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	<title>Les droits humains au coeur de la cité - Contributions [fr]</title>
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		<title>M.1 Aînés - Introduction</title>
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		<summary type="html">&lt;p&gt;Admin : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;'''Les communes peuvent soutenir un vieillissement actif et en bonne santé au niveau local à travers l’engagement citoyen des aîné·es, la planification, l’action et l’évaluation.'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans cette optique, les communes peuvent devenir une '''«Ville amie des aînés»''' (VADA). &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Lancée en 2007 par l’Organisation mondiale de la santé (OMS) avec la parution du [https://apps.who.int/iris/bitstream/handle/10665/43753/9789242547306_fre.pdf%3Fsequence%3D1 «Guide mondial des villes-amies des aînés»], la démarche a été reprise par la Région wallonne en 2016 sous le nom de WADA, «Wallonie amie des aînés».&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;span style=&amp;quot;background:yellow&amp;quot;&amp;gt;'''RECOMMANDATION''' Devenir une Ville amie des aîné·es grâce au projet «Wallonie amie des aînés» (WADA)&amp;lt;/span&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;span style=&amp;quot;background:LightGrey&amp;quot;&amp;gt;'''BONNE PRATIQUE :'''&amp;lt;/span&amp;gt; '''Les communes wallonnes qui souhaitent s’engager dans le projet [https://www.aviq.be/fr/devenir-une-commune-wallonie-amie-des-aines «Wallonie amie des aînés (WADA)»] s’inscrivent dans une démarche participative et citoyenne dans laquelle les aîné·es occupent une place centrale dans le cadre de l’établissement —&amp;amp;nbsp;avec le soutien des pouvoirs locaux et des conseils consultatifs communaux des aînés&amp;amp;nbsp;— d’un diagnostic visant à mettre en évidence les ressources et les besoins spécifiques des aîné·es.'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Suite à ce diagnostic, des [https://www.aviq.be/sites/default/files/documents/2022-03/WADA-triptyque-FICH.pdf|actions formulées dans un plan d’action] validé par un comité de pilotage local sont mises en place afin d’améliorer la qualité de vie et le bien-être des aîné·es. Ces actions concernent tous les domaines de la vie quotidienne: les espaces publics, la sécurité, le logement, la santé, la mobilité, les loisirs, le sport, les nouvelles technologies, etc.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En Wallonie, la coordination du projet WADA se fait conjointement par l’AVIQ et l’UCLouvain. On peut actuellement relever une quarantaine de communes wallonnes engagées dans la démarche des Villes amies des aînés, avec des approches spécifiques menées par la Province de Namur et l’Observatoire de la santé du Hainaut qui accompagnent une quinzaine de communes.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le Guide wallon des Villes amies des aînés, élaboré en partenariat par l’UCLouvain et l’AVIQ, est mis à disposition des communes wallonnes afin de les soutenir dans leur démarche. Il a été envoyé à chaque commune et CPAS de la Région wallonne. Ce guide reprend les objectifs de WADA, les acteurs et leurs rôles respectifs, les thématiques ou domaines d’action, les étapes de la démarche et des méthodes utiles à l’observation des besoins et aspirations des aîné·es.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;span style=&amp;quot;background:LightGrey&amp;quot;&amp;gt;'''EXEMPLE EN PROVINCE DE NAMUR :'''&amp;lt;/span&amp;gt; Communes de la province investies dans la démarche WADA&lt;br /&gt;
Pour devenir « amie des aîné·es », la province de Namur a choisi de travailler avec les communes, qui représentent les lieux de décision les plus proches des citoyen·nes. Concrètement, la province a proposé aux 38 communes de son territoire d’entrer dans le processus [https://educationsante.be/une-province-et-ses-communes-amies-des-aines/ « Ville amie des aînés (VADA)»], dans le cadre d’un [https://www.province.namur.be/ville%20amie%20des%20aines partenariat]. Elle a ainsi organisé des formations interactives à destination des acteurs locaux pour qu’ils se familiarisent avec la démarche VADA et puissent ensuite jouer un rôle actif dans sa mise en œuvre. Neuf communes namuroises y étaient représentées : Andenne, Assesse, Jemeppe- sur-Sambre, Namur, Philippeville, Ohey, Profondeville, Sambreville et Rochefort.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;span style=&amp;quot;background:LightGrey&amp;quot;&amp;gt;'''EXEMPLE À BRAINE-L’ALLEUD :'''&amp;lt;/span&amp;gt; '''Plan d’action VADA'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La phase de planification du dispositif VADA consiste à préparer les actions à partir des constats de terrain. Elle prend en compte les diagnostics (diagnostics en marchant, entretiens, focus groupe) qui servent à cerner la situation locale (ce qui existe, ce qui manque, ce dont les aîné·es ont besoin) et l’élaboration du plan d’action qui, sur base des constats, énonce les actions à mettre en place.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;span style=&amp;quot;background:Yellow&amp;quot;&amp;gt;'''RECOMMANDATION Entrer dans le « [https://www.who.int/fr/publications-detail/WHO-FWC-ALC-18.4 Réseau mondial OMS des villes et des communautés amies des aînés]»'''.&amp;lt;/span&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;span style=&amp;quot;background:LightGrey&amp;quot;&amp;gt;'''BONNE PRATIQUE :'''&amp;lt;/span&amp;gt; '''Lancé en 2010, le Réseau s’emploie à être une source d’inspiration, à mettre en lien et à soutenir dans leur action les communes membres en collaboration avec les affiliés et d’autres partenaires.'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le réseau comprend plus de 760 villes et communautés dans 39 pays dans le monde (chiffres 2018). En 2023, l’OMS a publié un [https://www.who.int/publications/i/item/9789240068698 nouveau guide] qui fournit des orientations notamment aux autorités nationales et locales, ainsi qu’aux parties prenantes responsables ou impliquées.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La [https://extranet.who.int/agefriendlyworld/afp/ base de données mondiale] lancée par l’OMS sur les pratiques favorables aux personnes âgées compile un grand nombre de mesures concrètes qui sont mises en place par des communes du monde entier pour permettre de vieillir en bonne santé.&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Admin</name></author>
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		<updated>2023-08-30T13:04:48Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Admin : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;Les communes peuvent soutenir un vieillissement actif et en bonne santé au niveau local à travers l’engagement citoyen des aîné·es, la planification, l’action et l’évaluation. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans cette optique, les communes peuvent devenir une '''«Ville amie des aînés»''' (VADA). &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Lancée en 2007 par l’Organisation mondiale de la santé (OMS) avec la parution du [https://apps.who.int/iris/bitstream/handle/10665/43753/9789242547306_fre.pdf%3Fsequence%3D1 «Guide mondial des villes-amies des aînés»], la démarche a été reprise par la Région wallonne en 2016 sous le nom de WADA, «Wallonie amie des aînés».&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;span style=&amp;quot;background:yellow&amp;quot;&amp;gt;'''RECOMMANDATION''' Devenir une Ville amie des aîné·es grâce au projet «Wallonie amie des aînés» (WADA)&amp;lt;/span&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;span style=&amp;quot;background:LightGrey&amp;quot;&amp;gt;'''BONNE PRATIQUE :'''&amp;lt;/span&amp;gt; '''Les communes wallonnes qui souhaitent s’engager dans le projet [https://www.aviq.be/fr/devenir-une-commune-wallonie-amie-des-aines «Wallonie amie des aînés (WADA)»] s’inscrivent dans une démarche participative et citoyenne dans laquelle les aîné·es occupent une place centrale dans le cadre de l’établissement —&amp;amp;nbsp;avec le soutien des pouvoirs locaux et des conseils consultatifs communaux des aînés&amp;amp;nbsp;— d’un diagnostic visant à mettre en évidence les ressources et les besoins spécifiques des aîné·es.'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Suite à ce diagnostic, des [https://www.aviq.be/sites/default/files/documents/2022-03/WADA-triptyque-FICH.pdf|actions formulées dans un plan d’action] validé par un comité de pilotage local sont mises en place afin d’améliorer la qualité de vie et le bien-être des aîné·es. Ces actions concernent tous les domaines de la vie quotidienne: les espaces publics, la sécurité, le logement, la santé, la mobilité, les loisirs, le sport, les nouvelles technologies, etc.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En Wallonie, la coordination du projet WADA se fait conjointement par l’AVIQ et l’UCLouvain. On peut actuellement relever une quarantaine de communes wallonnes engagées dans la démarche des Villes amies des aînés, avec des approches spécifiques menées par la Province de Namur et l’Observatoire de la santé du Hainaut qui accompagnent une quinzaine de communes.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le Guide wallon des Villes amies des aînés, élaboré en partenariat par l’UCLouvain et l’AVIQ, est mis à disposition des communes wallonnes afin de les soutenir dans leur démarche. Il a été envoyé à chaque commune et CPAS de la Région wallonne. Ce guide reprend les objectifs de WADA, les acteurs et leurs rôles respectifs, les thématiques ou domaines d’action, les étapes de la démarche et des méthodes utiles à l’observation des besoins et aspirations des aîné·es.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;span style=&amp;quot;background:LightGrey&amp;quot;&amp;gt;'''EXEMPLE EN PROVINCE DE NAMUR :'''&amp;lt;/span&amp;gt; Communes de la province investies dans la démarche WADA&lt;br /&gt;
Pour devenir « amie des aîné·es », la province de Namur a choisi de travailler avec les communes, qui représentent les lieux de décision les plus proches des citoyen·nes. Concrètement, la province a proposé aux 38 communes de son territoire d’entrer dans le processus [https://educationsante.be/une-province-et-ses-communes-amies-des-aines/ « Ville amie des aînés (VADA)»], dans le cadre d’un [https://www.province.namur.be/ville%20amie%20des%20aines partenariat]. Elle a ainsi organisé des formations interactives à destination des acteurs locaux pour qu’ils se familiarisent avec la démarche VADA et puissent ensuite jouer un rôle actif dans sa mise en œuvre. Neuf communes namuroises y étaient représentées : Andenne, Assesse, Jemeppe- sur-Sambre, Namur, Philippeville, Ohey, Profondeville, Sambreville et Rochefort.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;span style=&amp;quot;background:LightGrey&amp;quot;&amp;gt;'''EXEMPLE À BRAINE-L’ALLEUD :'''&amp;lt;/span&amp;gt; '''Plan d’action VADA'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La phase de planification du dispositif VADA consiste à préparer les actions à partir des constats de terrain. Elle prend en compte les diagnostics (diagnostics en marchant, entretiens, focus groupe) qui servent à cerner la situation locale (ce qui existe, ce qui manque, ce dont les aîné·es ont besoin) et l’élaboration du plan d’action qui, sur base des constats, énonce les actions à mettre en place.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;span style=&amp;quot;background:Yellow&amp;quot;&amp;gt;'''RECOMMANDATION Entrer dans le « [https://www.who.int/fr/publications-detail/WHO-FWC-ALC-18.4 Réseau mondial OMS des villes et des communautés amies des aînés]»'''.&amp;lt;/span&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;span style=&amp;quot;background:LightGrey&amp;quot;&amp;gt;'''BONNE PRATIQUE :'''&amp;lt;/span&amp;gt; '''Lancé en 2010, le Réseau s’emploie à être une source d’inspiration, à mettre en lien et à soutenir dans leur action les communes membres en collaboration avec les affiliés et d’autres partenaires.'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le réseau comprend plus de 760 villes et communautés dans 39 pays dans le monde (chiffres 2018). En 2023, l’OMS a publié un [https://www.who.int/publications/i/item/9789240068698 nouveau guide] qui fournit des orientations notamment aux autorités nationales et locales, ainsi qu’aux parties prenantes responsables ou impliquées.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La [https://extranet.who.int/agefriendlyworld/afp/ base de données mondiale] lancée par l’OMS sur les pratiques favorables aux personnes âgées compile un grand nombre de mesures concrètes qui sont mises en place par des communes du monde entier pour permettre de vieillir en bonne santé.&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Admin</name></author>
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		<updated>2023-08-30T13:03:57Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Admin : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;Les communes peuvent soutenir un vieillissement actif et en bonne santé au niveau local à travers l’engagement citoyen des aîné·es, la planification, l’action et l’évaluation. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans cette optique, les communes peuvent devenir une '''«Ville amie des aînés»''' (VADA). &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Lancée en 2007 par l’Organisation mondiale de la santé (OMS) avec la parution du «Guide mondial des villes-amies des aînés», la démarche a été reprise par la Région wallonne en 2016 sous le nom de WADA, «Wallonie amie des aînés».&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;span style=&amp;quot;background:yellow&amp;quot;&amp;gt;'''RECOMMANDATION''' Devenir une Ville amie des aîné·es grâce au projet «Wallonie amie des aînés» (WADA)&amp;lt;/span&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;span style=&amp;quot;background:LightGrey&amp;quot;&amp;gt;'''BONNE PRATIQUE :'''&amp;lt;/span&amp;gt; '''Les communes wallonnes qui souhaitent s’engager dans le projet [https://www.aviq.be/fr/devenir-une-commune-wallonie-amie-des-aines «Wallonie amie des aînés (WADA)»] s’inscrivent dans une démarche participative et citoyenne dans laquelle les aîné·es occupent une place centrale dans le cadre de l’établissement —&amp;amp;nbsp;avec le soutien des pouvoirs locaux et des conseils consultatifs communaux des aînés&amp;amp;nbsp;— d’un diagnostic visant à mettre en évidence les ressources et les besoins spécifiques des aîné·es.'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Suite à ce diagnostic, des [https://www.aviq.be/sites/default/files/documents/2022-03/WADA-triptyque-FICH.pdf|actions formulées dans un plan d’action] validé par un comité de pilotage local sont mises en place afin d’améliorer la qualité de vie et le bien-être des aîné·es. Ces actions concernent tous les domaines de la vie quotidienne: les espaces publics, la sécurité, le logement, la santé, la mobilité, les loisirs, le sport, les nouvelles technologies, etc.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En Wallonie, la coordination du projet WADA se fait conjointement par l’AVIQ et l’UCLouvain. On peut actuellement relever une quarantaine de communes wallonnes engagées dans la démarche des Villes amies des aînés, avec des approches spécifiques menées par la Province de Namur et l’Observatoire de la santé du Hainaut qui accompagnent une quinzaine de communes.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le Guide wallon des Villes amies des aînés, élaboré en partenariat par l’UCLouvain et l’AVIQ, est mis à disposition des communes wallonnes afin de les soutenir dans leur démarche. Il a été envoyé à chaque commune et CPAS de la Région wallonne. Ce guide reprend les objectifs de WADA, les acteurs et leurs rôles respectifs, les thématiques ou domaines d’action, les étapes de la démarche et des méthodes utiles à l’observation des besoins et aspirations des aîné·es.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;span style=&amp;quot;background:LightGrey&amp;quot;&amp;gt;'''EXEMPLE EN PROVINCE DE NAMUR :'''&amp;lt;/span&amp;gt; Communes de la province investies dans la démarche WADA&lt;br /&gt;
Pour devenir « amie des aîné·es », la province de Namur a choisi de travailler avec les communes, qui représentent les lieux de décision les plus proches des citoyen·nes. Concrètement, la province a proposé aux 38 communes de son territoire d’entrer dans le processus [https://educationsante.be/une-province-et-ses-communes-amies-des-aines/ « Ville amie des aînés (VADA)»], dans le cadre d’un [https://www.province.namur.be/ville%20amie%20des%20aines partenariat]. Elle a ainsi organisé des formations interactives à destination des acteurs locaux pour qu’ils se familiarisent avec la démarche VADA et puissent ensuite jouer un rôle actif dans sa mise en œuvre. Neuf communes namuroises y étaient représentées : Andenne, Assesse, Jemeppe- sur-Sambre, Namur, Philippeville, Ohey, Profondeville, Sambreville et Rochefort.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;span style=&amp;quot;background:LightGrey&amp;quot;&amp;gt;'''EXEMPLE À BRAINE-L’ALLEUD :'''&amp;lt;/span&amp;gt; '''Plan d’action VADA'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La phase de planification du dispositif VADA consiste à préparer les actions à partir des constats de terrain. Elle prend en compte les diagnostics (diagnostics en marchant, entretiens, focus groupe) qui servent à cerner la situation locale (ce qui existe, ce qui manque, ce dont les aîné·es ont besoin) et l’élaboration du plan d’action qui, sur base des constats, énonce les actions à mettre en place.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;span style=&amp;quot;background:Yellow&amp;quot;&amp;gt;'''RECOMMANDATION Entrer dans le « [https://www.who.int/fr/publications-detail/WHO-FWC-ALC-18.4 Réseau mondial OMS des villes et des communautés amies des aînés]»'''.&amp;lt;/span&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;span style=&amp;quot;background:LightGrey&amp;quot;&amp;gt;'''BONNE PRATIQUE :'''&amp;lt;/span&amp;gt; '''Lancé en 2010, le Réseau s’emploie à être une source d’inspiration, à mettre en lien et à soutenir dans leur action les communes membres en collaboration avec les affiliés et d’autres partenaires.'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le réseau comprend plus de 760 villes et communautés dans 39 pays dans le monde (chiffres 2018). En 2023, l’OMS a publié un [https://www.who.int/publications/i/item/9789240068698 nouveau guide] qui fournit des orientations notamment aux autorités nationales et locales, ainsi qu’aux parties prenantes responsables ou impliquées.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La [https://extranet.who.int/agefriendlyworld/afp/ base de données mondiale] lancée par l’OMS sur les pratiques favorables aux personnes âgées compile un grand nombre de mesures concrètes qui sont mises en place par des communes du monde entier pour permettre de vieillir en bonne santé.&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Admin</name></author>
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		<updated>2023-08-30T13:03:33Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Admin : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;Les communes peuvent soutenir un vieillissement actif et en bonne santé au niveau local à travers l’engagement citoyen des aîné·es, la planification, l’action et l’évaluation. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans cette optique, les communes peuvent devenir une '''«Ville amie des aînés»''' (VADA). &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Lancée en 2007 par l’Organisation mondiale de la santé (OMS) avec la parution du «Guide mondial des villes-amies des aînés», la démarche a été reprise par la Région wallonne en 2016 sous le nom de WADA, «Wallonie amie des aînés».&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;span style=&amp;quot;background:yellow&amp;quot;&amp;gt;'''RECOMMANDATION''' Devenir une Ville amie des aîné·es grâce au projet «Wallonie amie des aînés» (WADA)&amp;lt;/span&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;span style=&amp;quot;background:LightGrey&amp;quot;&amp;gt;'''BONNE PRATIQUE :'''&amp;lt;/span&amp;gt; '''Les communes wallonnes qui souhaitent s’engager dans le projet [https://www.aviq.be/fr/devenir-une-commune-wallonie-amie-des-aines «Wallonie amie des aînés (WADA)»] s’inscrivent dans une démarche participative et citoyenne dans laquelle les aîné·es occupent une place centrale dans le cadre de l’établissement —&amp;amp;nbsp;avec le soutien des pouvoirs locaux et des conseils consultatifs communaux des aînés&amp;amp;nbsp;— d’un diagnostic visant à mettre en évidence les ressources et les besoins spécifiques des aîné·es.'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Suite à ce diagnostic, des [[https://www.aviq.be/sites/default/files/documents/2022-03/WADA-triptyque-FICH.pdf|actions formulées dans un plan d’action]] validé par un comité de pilotage local sont mises en place afin d’améliorer la qualité de vie et le bien-être des aîné·es. Ces actions concernent tous les domaines de la vie quotidienne: les espaces publics, la sécurité, le logement, la santé, la mobilité, les loisirs, le sport, les nouvelles technologies, etc.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En Wallonie, la coordination du projet WADA se fait conjointement par l’AVIQ et l’UCLouvain. On peut actuellement relever une quarantaine de communes wallonnes engagées dans la démarche des Villes amies des aînés, avec des approches spécifiques menées par la Province de Namur et l’Observatoire de la santé du Hainaut qui accompagnent une quinzaine de communes.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le Guide wallon des Villes amies des aînés, élaboré en partenariat par l’UCLouvain et l’AVIQ, est mis à disposition des communes wallonnes afin de les soutenir dans leur démarche. Il a été envoyé à chaque commune et CPAS de la Région wallonne. Ce guide reprend les objectifs de WADA, les acteurs et leurs rôles respectifs, les thématiques ou domaines d’action, les étapes de la démarche et des méthodes utiles à l’observation des besoins et aspirations des aîné·es.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;span style=&amp;quot;background:LightGrey&amp;quot;&amp;gt;'''EXEMPLE EN PROVINCE DE NAMUR :'''&amp;lt;/span&amp;gt; Communes de la province investies dans la démarche WADA&lt;br /&gt;
Pour devenir « amie des aîné·es », la province de Namur a choisi de travailler avec les communes, qui représentent les lieux de décision les plus proches des citoyen·nes. Concrètement, la province a proposé aux 38 communes de son territoire d’entrer dans le processus [https://educationsante.be/une-province-et-ses-communes-amies-des-aines/ « Ville amie des aînés (VADA)»], dans le cadre d’un [https://www.province.namur.be/ville%20amie%20des%20aines partenariat]. Elle a ainsi organisé des formations interactives à destination des acteurs locaux pour qu’ils se familiarisent avec la démarche VADA et puissent ensuite jouer un rôle actif dans sa mise en œuvre. Neuf communes namuroises y étaient représentées : Andenne, Assesse, Jemeppe- sur-Sambre, Namur, Philippeville, Ohey, Profondeville, Sambreville et Rochefort.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;span style=&amp;quot;background:LightGrey&amp;quot;&amp;gt;'''EXEMPLE À BRAINE-L’ALLEUD :'''&amp;lt;/span&amp;gt; '''Plan d’action VADA'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La phase de planification du dispositif VADA consiste à préparer les actions à partir des constats de terrain. Elle prend en compte les diagnostics (diagnostics en marchant, entretiens, focus groupe) qui servent à cerner la situation locale (ce qui existe, ce qui manque, ce dont les aîné·es ont besoin) et l’élaboration du plan d’action qui, sur base des constats, énonce les actions à mettre en place.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;span style=&amp;quot;background:Yellow&amp;quot;&amp;gt;'''RECOMMANDATION Entrer dans le « [https://www.who.int/fr/publications-detail/WHO-FWC-ALC-18.4 Réseau mondial OMS des villes et des communautés amies des aînés]»'''.&amp;lt;/span&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;span style=&amp;quot;background:LightGrey&amp;quot;&amp;gt;'''BONNE PRATIQUE :'''&amp;lt;/span&amp;gt; '''Lancé en 2010, le Réseau s’emploie à être une source d’inspiration, à mettre en lien et à soutenir dans leur action les communes membres en collaboration avec les affiliés et d’autres partenaires.'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le réseau comprend plus de 760 villes et communautés dans 39 pays dans le monde (chiffres 2018). En 2023, l’OMS a publié un [https://www.who.int/publications/i/item/9789240068698 nouveau guide] qui fournit des orientations notamment aux autorités nationales et locales, ainsi qu’aux parties prenantes responsables ou impliquées.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La [https://extranet.who.int/agefriendlyworld/afp/ base de données mondiale] lancée par l’OMS sur les pratiques favorables aux personnes âgées compile un grand nombre de mesures concrètes qui sont mises en place par des communes du monde entier pour permettre de vieillir en bonne santé.&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Admin</name></author>
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		<title>M.1 Aînés - Introduction</title>
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		<updated>2023-08-30T13:03:13Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Admin : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;Les communes peuvent soutenir un vieillissement actif et en bonne santé au niveau local à travers l’engagement citoyen des aîné·es, la planification, l’action et l’évaluation. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans cette optique, les communes peuvent devenir une '''«Ville amie des aînés»''' (VADA). &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Lancée en 2007 par l’Organisation mondiale de la santé (OMS) avec la parution du «Guide mondial des villes-amies des aînés», la démarche a été reprise par la Région wallonne en 2016 sous le nom de WADA, «Wallonie amie des aînés».&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;span style=&amp;quot;background:yellow&amp;quot;&amp;gt;'''RECOMMANDATION''' Devenir une Ville amie des aîné·es grâce au projet «Wallonie amie des aînés» (WADA)&amp;lt;/span&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;span style=&amp;quot;background:LightGrey&amp;quot;&amp;gt;'''BONNE PRATIQUE :'''&amp;lt;/span&amp;gt; '''Les communes wallonnes qui souhaitent s’engager dans le projet [https://www.aviq.be/fr/devenir-une-commune-wallonie-amie-des-aines «Wallonie amie des aînés (WADA)»] s’inscrivent dans une démarche participative et citoyenne dans laquelle les aîné·es occupent une place centrale dans le cadre de l’établissement —&amp;amp;nbsp;avec le soutien des pouvoirs locaux et des conseils consultatifs communaux des aînés&amp;amp;nbsp;— d’un diagnostic visant à mettre en évidence les ressources et les besoins spécifiques des aîné·es.'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Suite à ce diagnostic, des [[Chrome-extension://efaidnbmnnnibpcajpcglclefindmkaj/https://www.aviq.be/sites/default/files/documents/2022-03/WADA-triptyque-FICH.pdf|actions formulées dans un plan d’action]] validé par un comité de pilotage local sont mises en place afin d’améliorer la qualité de vie et le bien-être des aîné·es. Ces actions concernent tous les domaines de la vie quotidienne: les espaces publics, la sécurité, le logement, la santé, la mobilité, les loisirs, le sport, les nouvelles technologies, etc.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En Wallonie, la coordination du projet WADA se fait conjointement par l’AVIQ et l’UCLouvain. On peut actuellement relever une quarantaine de communes wallonnes engagées dans la démarche des Villes amies des aînés, avec des approches spécifiques menées par la Province de Namur et l’Observatoire de la santé du Hainaut qui accompagnent une quinzaine de communes.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le Guide wallon des Villes amies des aînés, élaboré en partenariat par l’UCLouvain et l’AVIQ, est mis à disposition des communes wallonnes afin de les soutenir dans leur démarche. Il a été envoyé à chaque commune et CPAS de la Région wallonne. Ce guide reprend les objectifs de WADA, les acteurs et leurs rôles respectifs, les thématiques ou domaines d’action, les étapes de la démarche et des méthodes utiles à l’observation des besoins et aspirations des aîné·es.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;span style=&amp;quot;background:LightGrey&amp;quot;&amp;gt;'''EXEMPLE EN PROVINCE DE NAMUR :'''&amp;lt;/span&amp;gt; Communes de la province investies dans la démarche WADA&lt;br /&gt;
Pour devenir « amie des aîné·es », la province de Namur a choisi de travailler avec les communes, qui représentent les lieux de décision les plus proches des citoyen·nes. Concrètement, la province a proposé aux 38 communes de son territoire d’entrer dans le processus [https://educationsante.be/une-province-et-ses-communes-amies-des-aines/ « Ville amie des aînés (VADA)»], dans le cadre d’un [https://www.province.namur.be/ville%20amie%20des%20aines partenariat]. Elle a ainsi organisé des formations interactives à destination des acteurs locaux pour qu’ils se familiarisent avec la démarche VADA et puissent ensuite jouer un rôle actif dans sa mise en œuvre. Neuf communes namuroises y étaient représentées : Andenne, Assesse, Jemeppe- sur-Sambre, Namur, Philippeville, Ohey, Profondeville, Sambreville et Rochefort.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;span style=&amp;quot;background:LightGrey&amp;quot;&amp;gt;'''EXEMPLE À BRAINE-L’ALLEUD :'''&amp;lt;/span&amp;gt; '''Plan d’action VADA'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La phase de planification du dispositif VADA consiste à préparer les actions à partir des constats de terrain. Elle prend en compte les diagnostics (diagnostics en marchant, entretiens, focus groupe) qui servent à cerner la situation locale (ce qui existe, ce qui manque, ce dont les aîné·es ont besoin) et l’élaboration du plan d’action qui, sur base des constats, énonce les actions à mettre en place.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;span style=&amp;quot;background:Yellow&amp;quot;&amp;gt;'''RECOMMANDATION Entrer dans le « [https://www.who.int/fr/publications-detail/WHO-FWC-ALC-18.4 Réseau mondial OMS des villes et des communautés amies des aînés]»'''.&amp;lt;/span&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;span style=&amp;quot;background:LightGrey&amp;quot;&amp;gt;'''BONNE PRATIQUE :'''&amp;lt;/span&amp;gt; '''Lancé en 2010, le Réseau s’emploie à être une source d’inspiration, à mettre en lien et à soutenir dans leur action les communes membres en collaboration avec les affiliés et d’autres partenaires.'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le réseau comprend plus de 760 villes et communautés dans 39 pays dans le monde (chiffres 2018). En 2023, l’OMS a publié un [https://www.who.int/publications/i/item/9789240068698 nouveau guide] qui fournit des orientations notamment aux autorités nationales et locales, ainsi qu’aux parties prenantes responsables ou impliquées.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La [https://extranet.who.int/agefriendlyworld/afp/ base de données mondiale] lancée par l’OMS sur les pratiques favorables aux personnes âgées compile un grand nombre de mesures concrètes qui sont mises en place par des communes du monde entier pour permettre de vieillir en bonne santé.&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Admin</name></author>
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		<summary type="html">&lt;p&gt;Admin : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;Les communes peuvent soutenir un vieillissement actif et en bonne santé au niveau local à travers l’engagement citoyen des aîné·es, la planification, l’action et l’évaluation. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans cette optique, les communes peuvent devenir une '''«Ville amie des aînés»''' (VADA). &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Lancée en 2007 par l’Organisation mondiale de la santé (OMS) avec la parution du «Guide mondial des villes-amies des aînés», la démarche a été reprise par la Région wallonne en 2016 sous le nom de WADA, «Wallonie amie des aînés».&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;span style=&amp;quot;background:yellow&amp;quot;&amp;gt;'''RECOMMANDATION''' Devenir une Ville amie des aîné·es grâce au projet «Wallonie amie des aînés» (WADA)&amp;lt;/span&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;span style=&amp;quot;background:LightGrey&amp;quot;&amp;gt;'''BONNE PRATIQUE :'''&amp;lt;/span&amp;gt; '''Les communes wallonnes qui souhaitent s’engager dans le projet [https://www.aviq.be/fr/devenir-une-commune-wallonie-amie-des-aines «Wallonie amie des aînés (WADA)»] s’inscrivent dans une démarche participative et citoyenne dans laquelle les aîné·es occupent une place centrale dans le cadre de l’établissement —&amp;amp;nbsp;avec le soutien des pouvoirs locaux et des conseils consultatifs communaux des aînés&amp;amp;nbsp;— d’un diagnostic visant à mettre en évidence les ressources et les besoins spécifiques des aîné·es.'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Suite à ce diagnostic, des [[Chrome-extension://efaidnbmnnnibpcajpcglclefindmkaj/https://www.aviq.be/sites/default/files/documents/2022-03/WADA-triptyque-FICH.pdf|actions formulées dans un plan d’action]] validé par un comité de pilotage local sont mises en place afin d’améliorer la qualité de vie et le bien-être des aîné·es. Ces actions concernent tous les domaines de la vie quotidienne: les espaces publics, la sécurité, le logement, la santé, la mobilité, les loisirs, le sport, les nouvelles technologies, etc.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En Wallonie, la coordination du projet WADA se fait conjointement par l’AVIQ et l’UCLouvain. On peut actuellement relever une quarantaine de communes wallonnes engagées dans la démarche des Villes amies des aînés, avec des approches spécifiques menées par la Province de Namur et l’Observatoire de la santé du Hainaut qui accompagnent une quinzaine de communes.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le Guide wallon des Villes amies des aînés, élaboré en partenariat par l’UCLouvain et l’AVIQ, est mis à disposition des communes wallonnes afin de les soutenir dans leur démarche. Il a été envoyé à chaque commune et CPAS de la Région wallonne. Ce guide reprend les objectifs de WADA, les acteurs et leurs rôles respectifs, les thématiques ou domaines d’action, les étapes de la démarche et des méthodes utiles à l’observation des besoins et aspirations des aîné·es.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;span style=&amp;quot;background:LightGrey&amp;quot;&amp;gt;'''EXEMPLE EN PROVINCE DE NAMUR :'''&amp;lt;/span&amp;gt; Communes de la province investies dans la démarche WADA&lt;br /&gt;
Pour devenir « amie des aîné·es », la province de Namur a choisi de travailler avec les communes, qui représentent les lieux de décision les plus proches des citoyen·nes. Concrètement, la province a proposé aux 38 communes de son territoire d’entrer dans le processus [https://educationsante.be/une-province-et-ses-communes-amies-des-aines/ « Ville amie des aînés (VADA)»], dans le cadre d’un [https://www.province.namur.be/ville%20amie%20des%20aines partenariat]. Elle a ainsi organisé des formations interactives à destination des acteurs locaux pour qu’ils se familiarisent avec la démarche VADA et puissent ensuite jouer un rôle actif dans sa mise en œuvre. Neuf communes namuroises y étaient représentées : Andenne, Assesse, Jemeppe- sur-Sambre, Namur, Philippeville, Ohey, Profondeville, Sambreville et Rochefort.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;span style=&amp;quot;background:LightGrey&amp;quot;&amp;gt;'''EXEMPLE À BRAINE-L’ALLEUD :'''&amp;lt;/span&amp;gt; '''Plan d’action VADA'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La phase de planification du dispositif VADA consiste à préparer les actions à partir des constats de terrain. Elle prend en compte les diagnostics (diagnostics en marchant, entretiens, focus groupe) qui servent à cerner la situation locale (ce qui existe, ce qui manque, ce dont les aîné·es ont besoin) et l’élaboration du plan d’action qui, sur base des constats, énonce les actions à mettre en place.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;span style=&amp;quot;background:Yellow&amp;quot;&amp;gt;'''RECOMMANDATION Entrer dans le « [https://www.who.int/fr/publications-detail/WHO-FWC-ALC-18.4 Réseau mondial OMS des villes et des communautés amies des aînés]»'''.&amp;lt;/span&amp;gt;&lt;br /&gt;
&amp;lt;span style=&amp;quot;background:LightGrey&amp;quot;&amp;gt;'''BONNE PRATIQUE :'''&amp;lt;/span&amp;gt; '''Lancé en 2010, le Réseau s’emploie à être une source d’inspiration, à mettre en lien et à soutenir dans leur action les communes membres en collaboration avec les affiliés et d’autres partenaires.'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le réseau comprend plus de 760 villes et communautés dans 39 pays dans le monde (chiffres 2018). En 2023, l’OMS a publié un [https://www.who.int/publications/i/item/9789240068698 nouveau guide] qui fournit des orientations notamment aux autorités nationales et locales, ainsi qu’aux parties prenantes responsables ou impliquées.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La [https://extranet.who.int/agefriendlyworld/afp/ base de données mondiale] lancée par l’OMS sur les pratiques favorables aux personnes âgées compile un grand nombre de mesures concrètes qui sont mises en place par des communes du monde entier pour permettre de vieillir en bonne santé.&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Admin</name></author>
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		<updated>2023-08-30T12:56:35Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Admin : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;Les communes peuvent soutenir un vieillissement actif et en bonne santé au niveau local à travers l’engagement citoyen des aîné·es, la planification, l’action et l’évaluation. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans cette optique, les communes peuvent devenir une '''«Ville amie des aînés»''' (VADA). &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Lancée en 2007 par l’Organisation mondiale de la santé (OMS) avec la parution du «Guide mondial des villes-amies des aînés», la démarche a été reprise par la Région wallonne en 2016 sous le nom de WADA, «Wallonie amie des aînés».&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;span style=&amp;quot;background:yellow&amp;quot;&amp;gt;'''RECOMMANDATION''' Devenir une Ville amie des aîné·es grâce au projet «Wallonie amie des aînés» (WADA)&amp;lt;/span&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;span style=&amp;quot;background:LightGrey&amp;quot;&amp;gt;'''BONNE PRATIQUE :'''&amp;lt;/span&amp;gt; '''Les communes wallonnes qui souhaitent s’engager dans le projet [https://www.aviq.be/fr/devenir-une-commune-wallonie-amie-des-aines «Wallonie amie des aînés (WADA)»] s’inscrivent dans une démarche participative et citoyenne dans laquelle les aîné·es occupent une place centrale dans le cadre de l’établissement —&amp;amp;nbsp;avec le soutien des pouvoirs locaux et des conseils consultatifs communaux des aînés&amp;amp;nbsp;— d’un diagnostic visant à mettre en évidence les ressources et les besoins spécifiques des aîné·es.'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Suite à ce diagnostic, des actions formulées dans un plan d’action validé par un comité de pilotage local sont mises en place afin d’améliorer la qualité de vie et le bien-être des aîné·es. Ces actions concernent tous les domaines de la vie quotidienne: les espaces publics, la sécurité, le logement, la santé, la mobilité, les loisirs, le sport, les nouvelles technologies, etc.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En Wallonie, la coordination du projet WADA se fait conjointement par l’AVIQ et l’UCLouvain. On peut actuellement relever une quarantaine de communes wallonnes engagées dans la démarche des Villes amies des aînés, avec des approches spécifiques menées par la Province de Namur et l’Observatoire de la santé du Hainaut qui accompagnent une quinzaine de communes.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le Guide wallon des Villes amies des aînés, élaboré en partenariat par l’UCLouvain et l’AVIQ, est mis à disposition des communes wallonnes afin de les soutenir dans leur démarche. Il a été envoyé à chaque commune et CPAS de la Région wallonne. Ce guide reprend les objectifs de WADA, les acteurs et leurs rôles respectifs, les thématiques ou domaines d’action, les étapes de la démarche et des méthodes utiles à l’observation des besoins et aspirations des aîné·es.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;span style=&amp;quot;background:LightGrey&amp;quot;&amp;gt;'''EXEMPLE EN PROVINCE DE NAMUR :'''&amp;lt;/span&amp;gt; Communes de la province investies dans la démarche WADA&lt;br /&gt;
Pour devenir « amie des aîné·es », la province de Namur a choisi de travailler avec les communes, qui représentent les lieux de décision les plus proches des citoyen·nes. Concrètement, la province a proposé aux 38 communes de son territoire d’entrer dans le processus « Ville amie&lt;br /&gt;
des aînés (VADA), dans le cadre d’un partenariat. Elle a ainsi organisé des formations interactives à destination des acteurs locaux pour qu’ils se familiarisent avec la démarche VADA et puissent ensuite jouer un rôle actif dans sa mise en œuvre. Neuf communes namuroises&lt;br /&gt;
y étaient représentées : Andenne, Assesse, Jemeppe- sur-Sambre, Namur, Philippeville, Ohey, Profondeville, Sambreville et Rochefort.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;span style=&amp;quot;background:LightGrey&amp;quot;&amp;gt;'''EXEMPLE À BRAINE-L’ALLEUD :'''&amp;lt;/span&amp;gt; '''Plan d’action VADA'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La phase de planification du dispositif VADA consiste à préparer les actions à partir des constats de terrain. Elle prend en compte les diagnostics (diagnostics en marchant, entretiens, focus groupe) qui servent à cerner la situation locale (ce qui existe, ce qui manque, ce dont les aîné·es ont besoin) et l’élaboration du plan d’action qui, sur base des constats, énonce les actions à mettre en place.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
RECOMMANDATION Entrer dans le « Réseau mondial OMS des villes et des communautés amies des aînés». &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;span style=&amp;quot;background:LightGrey&amp;quot;&amp;gt;'''BONNE PRATIQUE :'''&amp;lt;/span&amp;gt; '''Lancé en 2010, le Réseau s’emploie à être une source d’inspiration, à mettre en lien et à soutenir dans leur action les communes membres en collaboration avec les affiliés et d’autres partenaires.'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le réseau comprend plus de 760 villes et communautés dans 39 pays dans le monde (chiffres 2018). En 2023, l’OMS a publié un nouveau guide qui fournit des orientations notamment aux autorités nationales et locales, ainsi qu’aux parties prenantes responsables ou impliquées.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La base de données mondiale lancée par l’OMS sur les pratiques favorables aux personnes âgées compile un grand nombre de mesures concrètes qui sont mises en place par des communes du monde entier pour permettre de vieillir en bonne santé.&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Admin</name></author>
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		<updated>2023-08-30T12:54:43Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Admin : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;Les communes peuvent soutenir un vieillissement actif et en bonne santé au niveau local à travers l’engagement citoyen des aîné·es, la planification, l’action et l’évaluation. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans cette optique, les communes peuvent devenir une '''«Ville amie des aînés»''' (VADA). &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Lancée en 2007 par l’Organisation mondiale de la santé (OMS) avec la parution du «Guide mondial des villes-amies des aînés», la démarche a été reprise par la Région wallonne en 2016 sous le nom de WADA, «Wallonie amie des aînés».&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;span style=&amp;quot;background:yellow&amp;quot;&amp;gt;'''RECOMMANDATION''' Devenir une Ville amie des aîné·es grâce au projet «Wallonie amie des aînés» (WADA)&amp;lt;/span&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;span style=&amp;quot;background:LightGrey&amp;quot;&amp;gt;'''BONNE PRATIQUE :'''&amp;lt;/span&amp;gt; '''Les communes wallonnes qui souhaitent s’engager dans le projet [https://www.aviq.be/fr/devenir-une-commune-wallonie-amie-des-aines «Wallonie amie des aînés (WADA)»] s’inscrivent dans une démarche participative et citoyenne dans laquelle les aîné·es occupent une place centrale dans le cadre de l’établissement —&amp;amp;nbsp;avec le soutien des pouvoirs locaux et des conseils consultatifs communaux des aînés&amp;amp;nbsp;— d’un diagnostic visant à mettre en évidence les ressources et les besoins spécifiques des aîné·es.'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Suite à ce diagnostic, des actions formulées dans un plan d’action validé par un comité de pilotage local sont mises en place afin d’améliorer la qualité de vie et le bien-être des aîné·es. Ces actions concernent tous les domaines de la vie quotidienne: les espaces publics, la sécurité, le logement, la santé, la mobilité, les loisirs, le sport, les nouvelles technologies, etc.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En Wallonie, la coordination du projet WADA se fait conjointement par l’AVIQ et l’UCLouvain. On peut actuellement relever une quarantaine de communes wallonnes engagées dans la démarche des Villes amies des aînés, avec des approches spécifiques menées par la Province de Namur et l’Observatoire de la santé du Hainaut qui accompagnent une quinzaine de communes.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le Guide wallon des Villes amies des aînés, élaboré en partenariat par l’UCLouvain et l’AVIQ, est mis à disposition des communes wallonnes afin de les soutenir dans leur démarche. Il a été envoyé à chaque commune et CPAS de la Région wallonne. Ce guide reprend les objectifs de WADA, les acteurs et leurs rôles respectifs, les thématiques ou domaines d’action, les étapes de la démarche et des méthodes utiles à l’observation des besoins et aspirations des aîné·es.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;span style=&amp;quot;background:LightGrey&amp;quot;&amp;gt;'''EXEMPLE EN PROVINCE DE NAMUR :'''&amp;lt;/span&amp;gt; Communes de la province investies dans la démarche WADA&lt;br /&gt;
Pour devenir « amie des aîné·es », la province de Namur a choisi de travailler avec les communes, qui représentent les lieux de décision les plus proches des citoyen·nes. Concrètement, la province a proposé aux 38 communes de son territoire d’entrer dans le processus « Ville amie&lt;br /&gt;
des aînés (VADA), dans le cadre d’un partenariat. Elle a ainsi organisé des formations interactives à destination des acteurs locaux pour qu’ils se familiarisent avec la démarche VADA et puissent ensuite jouer un rôle actif dans sa mise en œuvre. Neuf communes namuroises&lt;br /&gt;
y étaient représentées : Andenne, Assesse, Jemeppe- sur-Sambre, Namur, Philippeville, Ohey, Profondeville, Sambreville et Rochefort.&lt;br /&gt;
&amp;lt;span style=&amp;quot;background:LightGrey&amp;quot;&amp;gt;EXEMPLE À BRAINE-L’ALLEUD :&amp;lt;/span&amp;gt; Plan d’action VADA&lt;br /&gt;
La phase de planification du dispositif VADA consiste à préparer les actions à partir des constats de terrain. Elle prend en compte les diagnostics (diagnostics en marchant, entretiens, focus groupe) qui servent à cerner la situation locale (ce qui existe, ce qui manque, ce dont les aîné·es ont besoin) et l’élaboration du plan d’action qui, sur base des constats, énonce les actions à mettre en place.&lt;br /&gt;
&amp;lt;span style=&amp;quot;background:LightGrey&amp;quot;&amp;gt;BONNE PRATIQUE :&amp;lt;/span&amp;gt; Lancé en 2010, le Réseau s’emploie à être une source d’inspiration, à mettre en lien et à soutenir dans leur action les communes membres en collaboration avec les affiliés et d’autres partenaires.&lt;br /&gt;
Le réseau comprend plus de 760 villes et communautés dans 39 pays dans le monde (chiffres 2018). En 2023, l’OMS a publié un nouveau guide qui fournit des orientations notamment aux autorités nationales et locales, ainsi qu’aux parties prenantes responsables ou impliquées.&lt;br /&gt;
La base de données mondiale lancée par l’OMS sur les pratiques favorables aux personnes âgées compile un grand nombre de mesures concrètes qui sont mises en place par des communes du monde entier pour permettre de vieillir en bonne santé.&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Admin</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://lesdroitshumainsaucoeurdelacite.org/index.php?title=M.1_A%C3%AEn%C3%A9s_-_Introduction&amp;diff=357</id>
		<title>M.1 Aînés - Introduction</title>
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		<updated>2023-08-30T12:52:09Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Admin : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;Les communes peuvent soutenir un vieillissement actif et en bonne santé au niveau local à travers l’engagement citoyen des aîné·es, la planification, l’action et l’évaluation. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans cette optique, les communes peuvent devenir une '''«Ville amie des aînés»''' (VADA). &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Lancée en 2007 par l’Organisation mondiale de la santé (OMS) avec la parution du «Guide mondial des villes-amies des aînés», la démarche a été reprise par la Région wallonne en 2016 sous le nom de WADA, «Wallonie amie des aînés».&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;span style=&amp;quot;background:yellow&amp;quot;&amp;gt;'''RECOMMANDATION''' Devenir une Ville amie des aîné·es grâce au projet «Wallonie amie des aînés» (WADA)&amp;lt;/span&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;span style=&amp;quot;background:LightGrey&amp;quot;&amp;gt;'''BONNE PRATIQUE :'''&amp;lt;/span&amp;gt; '''Les communes wallonnes qui souhaitent s’engager dans le projet [https://www.aviq.be/fr/devenir-une-commune-wallonie-amie-des-aines «Wallonie amie des aînés (WADA)»] s’inscrivent dans une démarche participative et citoyenne dans laquelle les aîné·es occupent une place centrale dans le cadre de l’établissement —&amp;amp;nbsp;avec le soutien des pouvoirs locaux et des conseils consultatifs communaux des aînés&amp;amp;nbsp;— d’un diagnostic visant à mettre en évidence les ressources et les besoins spécifiques des aîné·es.'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Suite à ce diagnostic, des actions formulées dans un plan d’action validé par un comité de pilotage local sont mises en place afin d’améliorer la qualité de vie et le bien-être des aîné·es. Ces actions concernent tous les domaines de la vie quotidienne: les espaces publics, la sécurité, le logement, la santé, la mobilité, les loisirs, le sport, les nouvelles technologies, etc.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En Wallonie, la coordination du projet WADA se fait conjointement par l’AVIQ et l’UCLouvain. On peut actuellement relever une quarantaine de communes wallonnes engagées dans la démarche des Villes amies des aînés, avec des approches spécifiques menées par la Province de Namur et l’Observatoire de la santé du Hainaut qui accompagnent une quinzaine de communes.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le Guide wallon des Villes amies des aînés, élaboré en partenariat par l’UCLouvain et l’AVIQ, est mis à disposition des communes wallonnes afin de les soutenir dans leur démarche. Il a été envoyé à chaque commune et CPAS de la Région wallonne. Ce guide reprend les objectifs de WADA, les acteurs et leurs rôles respectifs, les thématiques ou domaines d’action, les étapes de la démarche et des méthodes utiles à l’observation des besoins et aspirations des aîné·es.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''&amp;lt;u&amp;gt;EXEMPLE EN PROVINCE DE NAMUR :&amp;lt;/u&amp;gt;''' Communes de la province investies dans la démarche WADA&lt;br /&gt;
Pour devenir « amie des aîné·es », la province de Namur a choisi de travailler avec les communes, qui représentent les lieux de décision les plus proches des citoyen·nes. Concrètement, la province a proposé aux 38 communes de son territoire d’entrer dans le processus « Ville amie&lt;br /&gt;
des aînés (VADA), dans le cadre d’un partenariat. Elle a ainsi organisé des formations interactives à destination des acteurs locaux pour qu’ils se familiarisent avec la démarche VADA et puissent ensuite jouer un rôle actif dans sa mise en œuvre. Neuf communes namuroises&lt;br /&gt;
y étaient représentées : Andenne, Assesse, Jemeppe- sur-Sambre, Namur, Philippeville, Ohey, Profondeville, Sambreville et Rochefort.&lt;br /&gt;
EXEMPLE À BRAINE-L’ALLEUD : Plan d’action VADA&lt;br /&gt;
La phase de planification du dispositif VADA consiste&lt;br /&gt;
à préparer les actions à partir des constats de terrain. Elle prend en compte les diagnostics (diagnostics en marchant, entretiens, focus groupe) qui servent à cerner la situation locale (ce qui existe, ce qui manque, ce dont les aîné·es ont besoin) et l’élaboration du plan d’action qui, sur base des constats, énonce les actions à mettre en place.&lt;br /&gt;
BONNE PRATIQUE : Lancé en 2010, le Réseau s’emploie à être une source d’inspiration, à mettre en lien et à soutenir dans leur action les communes membres en collaboration avec les affiliés et d’autres partenaires.&lt;br /&gt;
Le réseau comprend plus de 760 villes&lt;br /&gt;
et communautés dans 39 pays dans le monde (chiffres 2018). En 2023, l’OMS a publié un nouveau guide qui fournit des orientations notamment aux autorités nationales et locales, ainsi qu’aux parties prenantes responsables ou impliquées.&lt;br /&gt;
La base de données mondiale lancée par l’OMS sur les pratiques favorables aux personnes âgées compile un grand nombre de mesures concrètes qui sont mises en place par des communes du monde entier pour permettre de vieillir en bonne santé.&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Admin</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://lesdroitshumainsaucoeurdelacite.org/index.php?title=M.1_A%C3%AEn%C3%A9s_-_Introduction&amp;diff=356</id>
		<title>M.1 Aînés - Introduction</title>
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		<updated>2023-08-30T12:49:51Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Admin : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;Les communes peuvent soutenir un vieillissement actif et en bonne santé au niveau local à travers l’engagement citoyen des aîné·es, la planification, l’action et l’évaluation. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans cette optique, les communes peuvent devenir une '''«Ville amie des aînés»''' (VADA). &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Lancée en 2007 par l’Organisation mondiale de la santé (OMS) avec la parution du «Guide mondial des villes-amies des aînés», la démarche a été reprise par la Région wallonne en 2016 sous le nom de WADA, «Wallonie amie des aînés».&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;span style=&amp;quot;background:yellow&amp;quot;&amp;gt;'''RECOMMANDATION''' Devenir une Ville amie des aîné·es grâce au projet «Wallonie amie des aînés» (WADA)&amp;lt;/span&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;u&amp;gt;'''BONNE PRATIQUE :'''&amp;lt;/u&amp;gt; '''Les communes wallonnes qui souhaitent s’engager dans le projet [https://www.aviq.be/fr/devenir-une-commune-wallonie-amie-des-aines «Wallonie amie des aînés (WADA)»] s’inscrivent dans une démarche participative et citoyenne dans laquelle les aîné·es occupent une place centrale dans le cadre de l’établissement —&amp;amp;nbsp;avec le soutien des pouvoirs locaux et des conseils consultatifs communaux des aînés&amp;amp;nbsp;— d’un diagnostic visant à mettre en évidence les ressources et les besoins spécifiques des aîné·es.'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Suite à ce diagnostic, des actions formulées dans un plan d’action validé par un comité de pilotage local sont mises en place afin d’améliorer la qualité de vie et le bien-être des aîné·es. Ces actions concernent tous les domaines de la vie quotidienne: les espaces publics, la sécurité, le logement, la santé, la mobilité, les loisirs, le sport, les nouvelles technologies, etc.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En Wallonie, la coordination du projet WADA se fait conjointement par l’AVIQ et l’UCLouvain. On peut actuellement relever une quarantaine de communes wallonnes engagées dans la démarche des Villes amies des aînés, avec des approches spécifiques menées par la Province de Namur et l’Observatoire de la santé du Hainaut qui accompagnent une quinzaine de communes.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le Guide wallon des Villes amies des aînés, élaboré en partenariat par l’UCLouvain et l’AVIQ, est mis à disposition des communes wallonnes afin de les soutenir dans leur démarche. Il a été envoyé à chaque commune et CPAS de la Région wallonne. Ce guide reprend les objectifs de WADA, les acteurs et leurs rôles respectifs, les thématiques ou domaines d’action, les étapes de la démarche et des méthodes utiles à l’observation des besoins et aspirations des aîné·es.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''&amp;lt;u&amp;gt;EXEMPLE EN PROVINCE DE NAMUR :&amp;lt;/u&amp;gt;''' Communes de la province investies dans la démarche WADA&lt;br /&gt;
Pour devenir « amie des aîné·es », la province de Namur a choisi de travailler avec les communes, qui représentent les lieux de décision les plus proches des citoyen·nes. Concrètement, la province a proposé aux 38 communes de son territoire d’entrer dans le processus « Ville amie&lt;br /&gt;
des aînés (VADA), dans le cadre d’un partenariat. Elle a ainsi organisé des formations interactives à destination des acteurs locaux pour qu’ils se familiarisent avec la démarche VADA et puissent ensuite jouer un rôle actif dans sa mise en œuvre. Neuf communes namuroises&lt;br /&gt;
y étaient représentées : Andenne, Assesse, Jemeppe- sur-Sambre, Namur, Philippeville, Ohey, Profondeville, Sambreville et Rochefort.&lt;br /&gt;
EXEMPLE À BRAINE-L’ALLEUD : Plan d’action VADA&lt;br /&gt;
La phase de planification du dispositif VADA consiste&lt;br /&gt;
à préparer les actions à partir des constats de terrain. Elle prend en compte les diagnostics (diagnostics en marchant, entretiens, focus groupe) qui servent à cerner la situation locale (ce qui existe, ce qui manque, ce dont les aîné·es ont besoin) et l’élaboration du plan d’action qui, sur base des constats, énonce les actions à mettre en place.&lt;br /&gt;
BONNE PRATIQUE : Lancé en 2010, le Réseau s’emploie à être une source d’inspiration, à mettre en lien et à soutenir dans leur action les communes membres en collaboration avec les affiliés et d’autres partenaires.&lt;br /&gt;
Le réseau comprend plus de 760 villes&lt;br /&gt;
et communautés dans 39 pays dans le monde (chiffres 2018). En 2023, l’OMS a publié un nouveau guide qui fournit des orientations notamment aux autorités nationales et locales, ainsi qu’aux parties prenantes responsables ou impliquées.&lt;br /&gt;
La base de données mondiale lancée par l’OMS sur les pratiques favorables aux personnes âgées compile un grand nombre de mesures concrètes qui sont mises en place par des communes du monde entier pour permettre de vieillir en bonne santé.&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Admin</name></author>
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		<summary type="html">&lt;p&gt;Admin : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;Les communes peuvent soutenir un vieillissement actif et en bonne santé au niveau local à travers l’engagement citoyen des aîné·es, la planification, l’action et l’évaluation. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans cette optique, les communes peuvent devenir une '''«Ville amie des aînés»''' (VADA). &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Lancée en 2007 par l’Organisation mondiale de la santé (OMS) avec la parution du «Guide mondial des villes-amies des aînés», la démarche a été reprise par la Région wallonne en 2016 sous le nom de WADA, «Wallonie amie des aînés».&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{|&lt;br /&gt;
!&lt;br /&gt;
!&amp;lt;big&amp;gt;'''RECOMMANDATION''' Devenir une Ville amie des aîné·es grâce au projet «Wallonie amie des aînés» (WADA)&amp;lt;/big&amp;gt;&lt;br /&gt;
|}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
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&amp;lt;u&amp;gt;'''BONNE PRATIQUE :'''&amp;lt;/u&amp;gt; '''Les communes wallonnes qui souhaitent s’engager dans le projet [https://www.aviq.be/fr/devenir-une-commune-wallonie-amie-des-aines «Wallonie amie des aînés (WADA)»] s’inscrivent dans une démarche participative et citoyenne dans laquelle les aîné·es occupent une place centrale dans le cadre de l’établissement —&amp;amp;nbsp;avec le soutien des pouvoirs locaux et des conseils consultatifs communaux des aînés&amp;amp;nbsp;— d’un diagnostic visant à mettre en évidence les ressources et les besoins spécifiques des aîné·es.'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Suite à ce diagnostic, des actions formulées dans un plan d’action validé par un comité de pilotage local sont mises en place afin d’améliorer la qualité de vie et le bien-être des aîné·es. Ces actions concernent tous les domaines de la vie quotidienne: les espaces publics, la sécurité, le logement, la santé, la mobilité, les loisirs, le sport, les nouvelles technologies, etc.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En Wallonie, la coordination du projet WADA se fait conjointement par l’AVIQ et l’UCLouvain. On peut actuellement relever une quarantaine de communes wallonnes engagées dans la démarche des Villes amies des aînés, avec des approches spécifiques menées par la Province de Namur et l’Observatoire de la santé du Hainaut qui accompagnent une quinzaine de communes.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le Guide wallon des Villes amies des aînés, élaboré en partenariat par l’UCLouvain et l’AVIQ, est mis à disposition des communes wallonnes afin de les soutenir dans leur démarche. Il a été envoyé à chaque commune et CPAS de la Région wallonne. Ce guide reprend les objectifs de WADA, les acteurs et leurs rôles respectifs, les thématiques ou domaines d’action, les étapes de la démarche et des méthodes utiles à l’observation des besoins et aspirations des aîné·es.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''&amp;lt;u&amp;gt;EXEMPLE EN PROVINCE DE NAMUR :&amp;lt;/u&amp;gt;''' Communes de la province investies dans la démarche WADA&lt;br /&gt;
Pour devenir « amie des aîné·es », la province de Namur a choisi de travailler avec les communes, qui représentent les lieux de décision les plus proches des citoyen·nes. Concrètement, la province a proposé aux 38 communes de son territoire d’entrer dans le processus « Ville amie&lt;br /&gt;
des aînés (VADA), dans le cadre d’un partenariat. Elle a ainsi organisé des formations interactives à destination des acteurs locaux pour qu’ils se familiarisent avec la démarche VADA et puissent ensuite jouer un rôle actif dans sa mise en œuvre. Neuf communes namuroises&lt;br /&gt;
y étaient représentées : Andenne, Assesse, Jemeppe- sur-Sambre, Namur, Philippeville, Ohey, Profondeville, Sambreville et Rochefort.&lt;br /&gt;
EXEMPLE À BRAINE-L’ALLEUD : Plan d’action VADA&lt;br /&gt;
La phase de planification du dispositif VADA consiste&lt;br /&gt;
à préparer les actions à partir des constats de terrain. Elle prend en compte les diagnostics (diagnostics en marchant, entretiens, focus groupe) qui servent à cerner la situation locale (ce qui existe, ce qui manque, ce dont les aîné·es ont besoin) et l’élaboration du plan d’action qui, sur base des constats, énonce les actions à mettre en place.&lt;br /&gt;
BONNE PRATIQUE : Lancé en 2010, le Réseau s’emploie à être une source d’inspiration, à mettre en lien et à soutenir dans leur action les communes membres en collaboration avec les affiliés et d’autres partenaires.&lt;br /&gt;
Le réseau comprend plus de 760 villes&lt;br /&gt;
et communautés dans 39 pays dans le monde (chiffres 2018). En 2023, l’OMS a publié un nouveau guide qui fournit des orientations notamment aux autorités nationales et locales, ainsi qu’aux parties prenantes responsables ou impliquées.&lt;br /&gt;
La base de données mondiale lancée par l’OMS sur les pratiques favorables aux personnes âgées compile un grand nombre de mesures concrètes qui sont mises en place par des communes du monde entier pour permettre de vieillir en bonne santé.&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Admin</name></author>
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		<updated>2023-08-30T12:43:40Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Admin : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;Les communes peuvent soutenir un vieillissement actif et en bonne santé au niveau local à travers l’engagement citoyen des aîné·es, la planification, l’action et l’évaluation. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans cette optique, les communes peuvent devenir une '''«Ville amie des aînés»''' (VADA). &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Lancée en 2007 par l’Organisation mondiale de la santé (OMS) avec la parution du «Guide mondial des villes-amies des aînés», la démarche a été reprise par la Région wallonne en 2016 sous le nom de WADA, «Wallonie amie des aînés».&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{|&lt;br /&gt;
!&lt;br /&gt;
!&amp;lt;big&amp;gt;'''RECOMMANDATION''' Devenir une Ville amie des aîné·es grâce au projet «Wallonie amie des aînés» (WADA)&amp;lt;/big&amp;gt;&lt;br /&gt;
|}&lt;br /&gt;
&amp;lt;u&amp;gt;'''BONNE PRATIQUE :'''&amp;lt;/u&amp;gt; Les communes wallonnes qui souhaitent s’engager dans le projet [https://www.aviq.be/fr/devenir-une-commune-wallonie-amie-des-aines «Wallonie amie des aînés (WADA)»] s’inscrivent dans une démarche participative et citoyenne dans laquelle les aîné·es occupent une place centrale dans le cadre de l’établissement —&amp;amp;nbsp;avec le soutien des pouvoirs locaux et des conseils consultatifs communaux des aînés&amp;amp;nbsp;— d’un diagnostic visant à mettre en évidence les ressources et les besoins spécifiques des aîné·es.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Suite à ce diagnostic, des actions formulées dans un plan d’action validé par un comité de pilotage local sont mises en place afin d’améliorer la qualité de vie et le bien-être des aîné·es. Ces actions concernent tous les domaines de la vie quotidienne: les espaces publics, la sécurité, le logement, la santé, la mobilité, les loisirs, le sport, les nouvelles technologies, etc.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En Wallonie, la coordination du projet WADA se fait conjointement par l’AVIQ et l’UCLouvain. On peut actuellement relever une quarantaine de communes wallonnes engagées dans la démarche des Villes amies des aînés, avec des approches spécifiques menées par la Province de Namur et l’Observatoire de la santé du Hainaut qui accompagnent une quinzaine de communes.&lt;br /&gt;
Le Guide wallon des Villes amies des aînés, élaboré&lt;br /&gt;
en partenariat par l’UCLouvain et l’AVIQ, est mis à disposition des communes wallonnes afin de les soutenir dans leur démarche. Il a été envoyé à chaque commune et CPAS de la Région wallonne. Ce guide reprend les objectifs de WADA, les acteurs et leurs rôles respectifs, les thématiques ou domaines d’action, les étapes de la démarche et des méthodes utiles à l’observation des besoins et aspirations des aîné·es.&lt;br /&gt;
EXEMPLE EN PROVINCE DE NAMUR : Communes de la province investies dans la démarche WADA&lt;br /&gt;
Pour devenir « amie des aîné·es », la province de Namur a choisi de travailler avec les communes, qui représentent les lieux de décision les plus proches des citoyen·nes. Concrètement, la province a proposé aux 38 communes de son territoire d’entrer dans le processus « Ville amie&lt;br /&gt;
des aînés (VADA), dans le cadre d’un partenariat. Elle a ainsi organisé des formations interactives à destination des acteurs locaux pour qu’ils se familiarisent avec la démarche VADA et puissent ensuite jouer un rôle actif dans sa mise en œuvre. Neuf communes namuroises&lt;br /&gt;
y étaient représentées : Andenne, Assesse, Jemeppe- sur-Sambre, Namur, Philippeville, Ohey, Profondeville, Sambreville et Rochefort.&lt;br /&gt;
EXEMPLE À BRAINE-L’ALLEUD : Plan d’action VADA&lt;br /&gt;
La phase de planification du dispositif VADA consiste&lt;br /&gt;
à préparer les actions à partir des constats de terrain. Elle prend en compte les diagnostics (diagnostics en marchant, entretiens, focus groupe) qui servent à cerner la situation locale (ce qui existe, ce qui manque, ce dont les aîné·es ont besoin) et l’élaboration du plan d’action qui, sur base des constats, énonce les actions à mettre en place.&lt;br /&gt;
BONNE PRATIQUE : Lancé en 2010, le Réseau s’emploie à être une source d’inspiration, à mettre en lien et à soutenir dans leur action les communes membres en collaboration avec les affiliés et d’autres partenaires.&lt;br /&gt;
Le réseau comprend plus de 760 villes&lt;br /&gt;
et communautés dans 39 pays dans le monde (chiffres 2018). En 2023, l’OMS a publié un nouveau guide qui fournit des orientations notamment aux autorités nationales et locales, ainsi qu’aux parties prenantes responsables ou impliquées.&lt;br /&gt;
La base de données mondiale lancée par l’OMS sur les pratiques favorables aux personnes âgées compile un grand nombre de mesures concrètes qui sont mises en place par des communes du monde entier pour permettre de vieillir en bonne santé.&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Admin</name></author>
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		<updated>2023-08-30T12:38:51Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Admin : Page créée avec « Les communes peuvent soutenir un vieillissement actif et en bonne santé au niveau local à travers l’engagement citoyen des aîné·es, la planification, l’action et l’évaluation.  Dans cette optique, les communes peuvent devenir une «Ville amie des aînés» (VADA).  Lancée en 2007 par l’Organisation mondiale de la santé (OMS) avec la parution du «Guide mondial des villes-amies des aînés», la démarche a été reprise par la Région wallonne en... »&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;Les communes peuvent soutenir un vieillissement actif et en bonne santé au niveau local à travers l’engagement citoyen des aîné·es, la planification, l’action et l’évaluation. &lt;br /&gt;
Dans cette optique, les communes peuvent devenir une «Ville amie des aînés» (VADA). &lt;br /&gt;
Lancée en 2007 par l’Organisation mondiale de la santé (OMS) avec la parution du «Guide mondial des villes-amies des aînés», la démarche a été reprise par la Région wallonne en 2016 sous le nom de WADA, «Wallonie amie des aînés».&lt;br /&gt;
RECOMMANDATION Devenir une Ville amie des aîné·es grâce au projet «Wallonie amie des aînés» (WADA)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
BONNE PRATIQUE : Les communes wallonnes qui souhaitent s’engager dans le projet «Wallonie amie des aînés (WADA)» s’inscrivent dans une démarche participative et citoyenne dans laquelle les aîné·es occupent une place centrale dans le cadre de l’établissement – avec le soutien des pouvoirs locaux et des conseils consultatifs communaux des aînés – d’un diagnostic visant à mettre en évidence les ressources et les besoins spécifiques des aîné·es.&lt;br /&gt;
Suite à ce diagnostic, des actions formulées dans un plan d’action validé par un comité de pilotage local sont mises en place afin d’améliorer la qualité de vie et le bien-être des aîné·es. Ces actions concernent tous les domaines de la vie quotidienne: les espaces publics, la sécurité, le logement, la santé, la mobilité, les loisirs, le sport, les nouvelles technologies, etc.&lt;br /&gt;
En Wallonie, la coordination du projet WADA se fait conjointement par l’AVIQ et l’UCLouvain. On peut actuellement relever une quarantaine de communes wallonnes engagées dans la démarche des Villes amies des aînés, avec des approches spécifiques menées par la Province de Namur et l’Observatoire de la santé du Hainaut qui accompagnent une quinzaine de communes.&lt;br /&gt;
Le Guide wallon des Villes amies des aînés, élaboré&lt;br /&gt;
en partenariat par l’UCLouvain et l’AVIQ, est mis à disposition des communes wallonnes afin de les soutenir dans leur démarche. Il a été envoyé à chaque commune et CPAS de la Région wallonne. Ce guide reprend les objectifs de WADA, les acteurs et leurs rôles respectifs, les thématiques ou domaines d’action, les étapes de la démarche et des méthodes utiles à l’observation des besoins et aspirations des aîné·es.&lt;br /&gt;
EXEMPLE EN PROVINCE DE NAMUR : Communes de la province investies dans la démarche WADA&lt;br /&gt;
Pour devenir « amie des aîné·es », la province de Namur a choisi de travailler avec les communes, qui représentent les lieux de décision les plus proches des citoyen·nes. Concrètement, la province a proposé aux 38 communes de son territoire d’entrer dans le processus « Ville amie&lt;br /&gt;
des aînés (VADA), dans le cadre d’un partenariat. Elle a ainsi organisé des formations interactives à destination des acteurs locaux pour qu’ils se familiarisent avec la démarche VADA et puissent ensuite jouer un rôle actif dans sa mise en œuvre. Neuf communes namuroises&lt;br /&gt;
y étaient représentées : Andenne, Assesse, Jemeppe- sur-Sambre, Namur, Philippeville, Ohey, Profondeville, Sambreville et Rochefort.&lt;br /&gt;
EXEMPLE À BRAINE-L’ALLEUD : Plan d’action VADA&lt;br /&gt;
La phase de planification du dispositif VADA consiste&lt;br /&gt;
à préparer les actions à partir des constats de terrain. Elle prend en compte les diagnostics (diagnostics en marchant, entretiens, focus groupe) qui servent à cerner la situation locale (ce qui existe, ce qui manque, ce dont les aîné·es ont besoin) et l’élaboration du plan d’action qui, sur base des constats, énonce les actions à mettre en place.&lt;br /&gt;
BONNE PRATIQUE : Lancé en 2010, le Réseau s’emploie à être une source d’inspiration, à mettre en lien et à soutenir dans leur action les communes membres en collaboration avec les affiliés et d’autres partenaires.&lt;br /&gt;
Le réseau comprend plus de 760 villes&lt;br /&gt;
et communautés dans 39 pays dans le monde (chiffres 2018). En 2023, l’OMS a publié un nouveau guide qui fournit des orientations notamment aux autorités nationales et locales, ainsi qu’aux parties prenantes responsables ou impliquées.&lt;br /&gt;
La base de données mondiale lancée par l’OMS sur les pratiques favorables aux personnes âgées compile un grand nombre de mesures concrètes qui sont mises en place par des communes du monde entier pour permettre de vieillir en bonne santé.&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Admin</name></author>
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		<id>https://lesdroitshumainsaucoeurdelacite.org/index.php?title=Cat%C3%A9gorie:M._Pour_une_action_communale_respectueuse_des_droits_des_a%C3%AEn%C3%A9s&amp;diff=352</id>
		<title>Catégorie:M. Pour une action communale respectueuse des droits des aînés</title>
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		<updated>2023-08-30T12:29:35Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Admin : /* INTRODUCTION */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;== INTRODUCTION ==&lt;br /&gt;
[[Fichier:Capture d’écran 2023-08-30 à 14.27.39.png|centré|cadre|Droits des aînés en Belgique]]&lt;br /&gt;
Sept aîné·es sur dix sont victimes de préjugés en raison de leur âge. La moitié des aîné·es trouvent que leur opinion et leurs besoins ne sont pas correctement traduits dans les politiques publiques ; un tiers ne sont pas au courant des services disponibles pour les aider ; les femmes aîné·es sont plus sujettes que les hommes aîné·es à la dévalorisation, l’humiliation, l’infantilisation et au dénigrement et les aîné·es appartenant à une minorité sont aussi plus marqué·es par le manque de considération que les aîné·es n’appartenant pas à une minorité.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les résultats du [https://www.amnesty.be/campagne/droits-aines/article/sondage-agisme-aines-chiffres-2021 sondage de septembre 2021 de l’institut IPSOS], réalisé à la demande d’Amnesty International, le démontrent : les stéréotypes, les préjugés et les discriminations envers nos aîné·es existent partout au sein de notre société. C’est ce que l’on appelle '''l’âgisme'''.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les attitudes âgistes ont des conséquences négatives sur la santé physique et mentale et la qualité de vie des aîné·es. Les stéréotypes, préjugés et discriminations poussés à l’extrême peuvent par ailleurs entraîner de la maltraitance. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le sondage d’Amnesty International révèle en effet qu’un·e aîné·e sur quatre a été confronté·e à au moins un type de maltraitance. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
De plus, l’âgisme recoupe et interagit souvent avec d’autres formes de stéréotypes, de préjugés et de discriminations, notamment le validisme&amp;lt;ref&amp;gt;[https://dictionnaire.lerobert.com/definition/validisme#:~:text=D%C3%A9finition%20de%20validisme%20%E2%80%8B%E2%80%8B,d%C3%A9f. Dictionnaire LeRobert]: Système faisant des personnes valides la norme sociale.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
par extension: Discrimination envers les personnes en situation de handicap.&amp;lt;/ref&amp;gt;, le sexisme et le racisme. Les multiples formes de préjugés qui s’entrecroisent aggravent les discriminations et accentuent davantage les effets de l’âgisme sur la santé et le bien-être des personnes.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
D’après le récent rapport de l’Organisation mondiale de la santé (OMS) sur l’âgisme, cette discrimination peut prendre plusieurs formes:&lt;br /&gt;
* âgisme institutionnel. Il fait référence aux lois, aux règles, aux normes sociales, aux politiques et aux pratiques des institutions qui imposent de manière injuste des restrictions en termes d’opportunités et pénalisent systématiquement les individus en raison de leur âge.&lt;br /&gt;
* âgisme interpersonnel. Il survient dans les interactions entre deux ou plusieurs personnes. &lt;br /&gt;
* âgisme dirigé contre l’individu lui-même. Il survient lorsque l’âgisme est intériorisé et retourné contre soi-même.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Accueil]]&lt;/div&gt;</summary>
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&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;== INTRODUCTION ==&lt;br /&gt;
Sept aîné·es sur dix sont victimes de préjugés en raison de leur âge. La moitié des aîné·es trouvent que leur opinion et leurs besoins ne sont pas correctement traduits dans les politiques publiques ; un tiers ne sont pas au courant des services disponibles pour les aider ; les femmes aîné·es sont plus sujettes que les hommes aîné·es à la dévalorisation, l’humiliation, l’infantilisation et au dénigrement et les aîné·es appartenant à une minorité sont aussi plus marqué·es par le manque de considération que les aîné·es n’appartenant pas à une minorité.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les résultats du [https://www.amnesty.be/campagne/droits-aines/article/sondage-agisme-aines-chiffres-2021 sondage de septembre 2021 de l’institut IPSOS], réalisé à la demande d’Amnesty International, le démontrent : les stéréotypes, les préjugés et les discriminations envers nos aîné·es existent partout au sein de notre société. C’est ce que l’on appelle '''l’âgisme'''.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les attitudes âgistes ont des conséquences négatives sur la santé physique et mentale et la qualité de vie des aîné·es. Les stéréotypes, préjugés et discriminations poussés à l’extrême peuvent par ailleurs entraîner de la maltraitance. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le sondage d’Amnesty International révèle en effet qu’un·e aîné·e sur quatre a été confronté·e à au moins un type de maltraitance. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
De plus, l’âgisme recoupe et interagit souvent avec d’autres formes de stéréotypes, de préjugés et de discriminations, notamment le validisme&amp;lt;ref&amp;gt;[https://dictionnaire.lerobert.com/definition/validisme#:~:text=D%C3%A9finition%20de%20validisme%20%E2%80%8B%E2%80%8B,d%C3%A9f. Dictionnaire LeRobert]: Système faisant des personnes valides la norme sociale.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
par extension: Discrimination envers les personnes en situation de handicap.&amp;lt;/ref&amp;gt;, le sexisme et le racisme. Les multiples formes de préjugés qui s’entrecroisent aggravent les discriminations et accentuent davantage les effets de l’âgisme sur la santé et le bien-être des personnes.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
D’après le récent rapport de l’Organisation mondiale de la santé (OMS) sur l’âgisme, cette discrimination peut prendre plusieurs formes:&lt;br /&gt;
* âgisme institutionnel. Il fait référence aux lois, aux règles, aux normes sociales, aux politiques et aux pratiques des institutions qui imposent de manière injuste des restrictions en termes d’opportunités et pénalisent systématiquement les individus en raison de leur âge.&lt;br /&gt;
* âgisme interpersonnel. Il survient dans les interactions entre deux ou plusieurs personnes. &lt;br /&gt;
* âgisme dirigé contre l’individu lui-même. Il survient lorsque l’âgisme est intériorisé et retourné contre soi-même.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Accueil]]&lt;/div&gt;</summary>
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		<summary type="html">&lt;p&gt;Admin : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;== INTRODUCTION ==&lt;br /&gt;
Sept aîné·es sur dix sont victimes de préjugés en raison de leur âge. La moitié des aîné·es trouvent que leur opinion et leurs besoins ne sont pas correctement traduits dans les politiques publiques ; un tiers ne sont pas au courant des services disponibles pour les aider ; les femmes aîné·es sont plus sujettes que les hommes aîné·es à la dévalorisation, l’humiliation, l’infantilisation et au dénigrement et les aîné·es appartenant à une minorité sont aussi plus marqué·es par le manque de considération que les aîné·es n’appartenant pas à une minorité.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les résultats du [https://www.amnesty.be/campagne/droits-aines/article/sondage-agisme-aines-chiffres-2021 sondage de septembre 2021 de l’institut IPSOS], réalisé à la demande d’Amnesty International, le démontrent : les stéréotypes, les préjugés et les discriminations envers nos aîné·es existent partout au sein de notre société. C’est ce que l’on appelle '''l’âgisme'''.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les attitudes âgistes ont des conséquences négatives sur la santé physique et mentale et la qualité de vie des aîné·es. Les stéréotypes, préjugés et discriminations poussés à l’extrême peuvent par ailleurs entraîner de la maltraitance. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le sondage d’Amnesty International révèle en effet qu’un·e aîné·e sur quatre a été confronté·e à au moins un type de maltraitance. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
De plus, l’âgisme recoupe et interagit souvent avec d’autres formes de stéréotypes, de préjugés et de discriminations, notamment le validisme, le sexisme et le racisme. Les multiples formes de préjugés qui s’entrecroisent aggravent les discriminations et accentuent davantage les effets de l’âgisme sur la santé et le bien-être des personnes.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
D’après le récent rapport de l’Organisation mondiale de la santé (OMS) sur l’âgisme, cette discrimination peut prendre plusieurs formes:&lt;br /&gt;
* âgisme institutionnel. Il fait référence aux lois, aux règles, aux normes sociales, aux politiques et aux pratiques des institutions qui imposent de manière injuste des restrictions en termes d’opportunités et pénalisent systématiquement les individus en raison de leur âge.&lt;br /&gt;
* âgisme interpersonnel. Il survient dans les interactions entre deux ou plusieurs personnes. &lt;br /&gt;
* âgisme dirigé contre l’individu lui-même. Il survient lorsque l’âgisme est intériorisé et retourné contre soi-même.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Accueil]]&lt;/div&gt;</summary>
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		<updated>2023-07-24T11:54:06Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Admin : Page créée avec « == INTRODUCTION == Sept aîné·es sur dix sont victimes de préjugés en raison de leur âge. La moitié des aîné·es trouvent que leur opinion et leurs besoins ne sont pas correctement traduits dans les politiques publiques ; un tiers ne sont pas au courant des services disponibles pour les aider ; les femmes aîné·es sont plus sujettes que les hommes aîné·es à la dévalorisation, l’humiliation, l’infantilisation et au dénigrement et les aîné·es... »&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;== INTRODUCTION ==&lt;br /&gt;
Sept aîné·es sur dix sont victimes de préjugés en raison de leur âge. La moitié des aîné·es trouvent que leur opinion et leurs besoins ne sont pas correctement traduits dans les politiques publiques ; un tiers ne sont pas au courant des services disponibles pour les aider ; les femmes aîné·es sont plus sujettes que les hommes aîné·es à la dévalorisation, l’humiliation, l’infantilisation et au dénigrement et les aîné·es appartenant à une minorité sont aussi plus marqué·es par le manque de considération que les aîné·es n’appartenant pas à une minorité.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les résultats du [https://www.amnesty.be/campagne/droits-aines/article/sondage-agisme-aines-chiffres-2021 sondage de septembre 2021 de l’institut IPSOS], réalisé à la demande d’Amnesty International, le démontrent : les stéréotypes, les préjugés et les discriminations envers nos aîné·es existent partout au sein de notre société. C’est ce que l’on appelle l’âgisme.&lt;br /&gt;
Les attitudes âgistes ont des conséquences négatives sur la santé physique et mentale et la qualité de vie des aîné·es. Les stéréotypes, préjugés et discriminations poussés à l’extrême peuvent par ailleurs entraîner de la maltraitance. Le sondage d’Amnesty International révèle en effet qu’un·e aîné·e sur quatre a été confronté·e à au moins un type de maltraitance. &lt;br /&gt;
De plus, l’âgisme recoupe et interagit souvent avec d’autres formes de stéréotypes, de préjugés et de discriminations, notamment le validisme, le sexisme et le racisme. Les multiples formes de préjugés qui s’entrecroisent aggravent les discriminations et accentuent davantage les effets de l’âgisme sur la santé et le bien-être des personnes.&lt;br /&gt;
D’après le récent rapport de l’Organisation mondiale de la santé (OMS) sur l’âgisme, cette discrimination peut prendre plusieurs formes:&lt;br /&gt;
* âgisme institutionnel. Il fait référence aux lois, aux règles, aux normes sociales, aux politiques et aux pratiques des institutions qui imposent de manière injuste des restrictions en termes d’opportunités et pénalisent systématiquement les individus en raison de leur âge.&lt;br /&gt;
* âgisme interpersonnel. Il survient dans les interactions entre deux ou plusieurs personnes. &lt;br /&gt;
* âgisme dirigé contre l’individu lui-même. Il survient lorsque l’âgisme est intériorisé et retourné contre soi-même.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Accueil]]&lt;/div&gt;</summary>
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		<summary type="html">&lt;p&gt;Admin : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;{| class=&amp;quot;wikitable&amp;quot;&lt;br /&gt;
|[[Fichier:Couverture du guide &amp;quot;Les droits humains au coeur de la cité&amp;quot;.png|left|300px|Couverture de l'ouvrage]]&lt;br /&gt;
|&lt;br /&gt;
== '''Amnesty dans la cité''' ==&lt;br /&gt;
Certains seront peut-être surpris de voir Amnesty International s’intéresser d’aussi près à notre environnement quotidien. Y aurait-il des prisonniers d’opinion à La Hulpe, des condamnés à mort à Paliseul ou des “ disparus ” à Ans ? Non, certes, et heureusement, même s’il y a beaucoup à dire sur les centres fermés en Belgique. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mais travailler pour les droits humains ne se résume pas à dénoncer les exactions de régimes qui méprisent les règlements internationaux.&lt;br /&gt;
La campagne que nous menons contre la violence conjugale, par exemple, montre à souhait combien le rôle de l’entité communale est important.&lt;br /&gt;
En découvrant le projet de [https://www.uclg.org/sites/default/files/charte_agenda_mondiale_ddhh_cite_cglu_fr.pdf «Charte Agenda mondiale des droits de l’homme dans la Cité »], qui a été adopté par le Congrès Mondial du [https://www.uclg-cisdp.org/fr/zones-travail/droits-humains CGLU] (Cités et gouvernements locaux unis), nous nous sommes rendu compte que nous tenions là un outil formidable pour aider à développer une trame de propositions concrètes en vue d’améliorer les droits humains au quotidien. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
On est frappé, à la lecture de la collection de “ bonnes pratiques ” récoltées dans le présent ouvrage, de voir la capacité d’initiative des responsables communaux à travers le monde et partant, des possibilités qui s’ouvrent à nos élus. Si tout ce que nous vous présentons ici n’est sans doute pas réalisable ou adaptable dans votre cité, cela montre en tout cas que la lutte pour un monde plus respectueux des droits fondamentaux commence tout près de chez nous, là où nous vivons. Et surtout, que c’est l’affaire de toutes et de tous.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''PS :''' Chaque jour qui passe voit de nouvelles expériences apparaître, et ce volume doit être lu pour ce qu’il est : un instantané. Nous allons essayer de diffuser au fil du temps d’autres expériences menées dans les communes via notre site web. Par ail- leurs, nous n’avons pas non plus voulu faire double emploi avec des initiatives menées dans des domaines plus particuliers, auxquelles nous essayons de renvoyer chaque fois que c’est possible.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous avons voulu recourir à la Charte Agenda pour structurer ce document. Le lecteur trouvera donc les différents droits qui y sont présentés, ainsi que les plans d’actions suggérés par les auteurs de la Charte pour chacun de ces droits. Il va de soi que tout cet ensemble peut (et devrait) encore évoluer. Nous en tiendrons compte dans ce site.&lt;br /&gt;
|&amp;lt;categorytree mode=&amp;quot;all&amp;quot;&amp;gt;Accueil&amp;lt;/categorytree&amp;gt;&lt;br /&gt;
|}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
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{| class=&amp;quot;wikitable&amp;quot;&lt;br /&gt;
|+&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
!Liste des articles&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
|{{Spécial:Toutes_les_pages}}&lt;br /&gt;
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&lt;br /&gt;
|}&lt;br /&gt;
[[Fichier:FWB VERTI RVB.jpg|gauche|vignette|97x97px]]&lt;br /&gt;
Avec le soutien de la Fédération Wallonie-Bruxelles.&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Admin</name></author>
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		<summary type="html">&lt;p&gt;Admin : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
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|&lt;br /&gt;
== '''Amnesty dans la cité''' ==&lt;br /&gt;
Certains seront peut-être surpris de voir Amnesty International s’intéresser d’aussi près à notre environnement quotidien. Y aurait-il des prisonniers d’opinion à La Hulpe, des condamnés à mort à Paliseul ou des “ disparus ” à Ans ? Non, certes, et heureusement, même s’il y a beaucoup à dire sur les centres fermés en Belgique. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mais travailler pour les droits humains ne se résume pas à dénoncer les exactions de régimes qui méprisent les règlements internationaux.&lt;br /&gt;
La campagne que nous menons contre la violence conjugale, par exemple, montre à souhait combien le rôle de l’entité communale est important.&lt;br /&gt;
En découvrant le projet de [https://www.uclg.org/sites/default/files/charte_agenda_mondiale_ddhh_cite_cglu_fr.pdf «Charte Agenda mondiale des droits de l’homme dans la Cité »], qui a été adopté par le Congrès Mondial du [https://www.uclg-cisdp.org/fr/zones-travail/droits-humains CGLU] (Cités et gouvernements locaux unis), nous nous sommes rendu compte que nous tenions là un outil formidable pour aider à développer une trame de propositions concrètes en vue d’améliorer les droits humains au quotidien. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
On est frappé, à la lecture de la collection de “ bonnes pratiques ” récoltées dans le présent ouvrage, de voir la capacité d’initiative des responsables communaux à travers le monde et partant, des possibilités qui s’ouvrent à nos élus. Si tout ce que nous vous présentons ici n’est sans doute pas réalisable ou adaptable dans votre cité, cela montre en tout cas que la lutte pour un monde plus respectueux des droits fondamentaux commence tout près de chez nous, là où nous vivons. Et surtout, que c’est l’affaire de toutes et de tous.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''PS :''' Chaque jour qui passe voit de nouvelles expériences apparaître, et ce volume doit être lu pour ce qu’il est : un instantané. Nous allons essayer de diffuser au fil du temps d’autres expériences menées dans les communes via notre site web. Par ail- leurs, nous n’avons pas non plus voulu faire double emploi avec des initiatives menées dans des domaines plus particuliers, auxquelles nous essayons de renvoyer chaque fois que c’est possible.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous avons voulu recourir à la Charte Agenda pour structurer ce document. Le lecteur trouvera donc les différents droits qui y sont présentés, ainsi que les plans d’actions suggérés par les auteurs de la Charte pour chacun de ces droits. Il va de soi que tout cet ensemble peut (et devrait) encore évoluer. Nous en tiendrons compte dans ce site.&lt;br /&gt;
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Avec le soutien de la Fédération Wallonie-Bruxelles.&lt;/div&gt;</summary>
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		<updated>2023-07-21T19:11:47Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Admin : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
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== '''Amnesty dans la cité''' ==&lt;br /&gt;
Certains seront peut-être surpris de voir Amnesty International s’intéresser d’aussi près à notre environnement quotidien. Y aurait-il des prisonniers d’opinion à La Hulpe, des condamnés à mort à Paliseul ou des “ disparus ” à Ans ? Non, certes, et heureusement, même s’il y a beaucoup à dire sur les centres fermés en Belgique. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mais travailler pour les droits humains ne se résume pas à dénoncer les exactions de régimes qui méprisent les règlements internationaux.&lt;br /&gt;
La campagne que nous menons contre la violence conjugale, par exemple, montre à souhait combien le rôle de l’entité communale est important.&lt;br /&gt;
En découvrant le projet de [https://www.uclg.org/sites/default/files/charte_agenda_mondiale_ddhh_cite_cglu_fr.pdf «Charte Agenda mondiale des droits de l’homme dans la Cité »], qui a été adopté par le Congrès Mondial du [https://www.uclg-cisdp.org/fr/zones-travail/droits-humains CGLU] (Cités et gouvernements locaux unis), nous nous sommes rendu compte que nous tenions là un outil formidable pour aider à développer une trame de propositions concrètes en vue d’améliorer les droits humains au quotidien. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
On est frappé, à la lecture de la collection de “ bonnes pratiques ” récoltées dans le présent ouvrage, de voir la capacité d’initiative des responsables communaux à travers le monde et partant, des possibilités qui s’ouvrent à nos élus. Si tout ce que nous vous présentons ici n’est sans doute pas réalisable ou adaptable dans votre cité, cela montre en tout cas que la lutte pour un monde plus respectueux des droits fondamentaux commence tout près de chez nous, là où nous vivons. Et surtout, que c’est l’affaire de toutes et de tous.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''PS :''' Chaque jour qui passe voit de nouvelles expériences apparaître, et ce volume doit être lu pour ce qu’il est : un instantané. Nous allons essayer de diffuser au fil du temps d’autres expériences menées dans les communes via notre site web. Par ail- leurs, nous n’avons pas non plus voulu faire double emploi avec des initiatives menées dans des domaines plus particuliers, auxquelles nous essayons de renvoyer chaque fois que c’est possible.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous avons voulu recourir à la Charte Agenda pour structurer ce document. Le lecteur trouvera donc les différents droits qui y sont présentés, ainsi que les plans d’actions suggérés par les auteurs de la Charte pour chacun de ces droits. Il va de soi que tout cet ensemble peut (et devrait) encore évoluer. Nous en tiendrons compte dans ce site.&lt;br /&gt;
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[[Fichier:FWB VERTI RVB.jpg|gauche|vignette]]&lt;br /&gt;
Avec le soutien de la Fédération Wallonie-Bruxelles.&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Admin</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://lesdroitshumainsaucoeurdelacite.org/index.php?title=Accueil&amp;diff=344</id>
		<title>Accueil</title>
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		<updated>2023-07-21T19:09:23Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Admin : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
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|[[Fichier:Couverture du guide &amp;quot;Les droits humains au coeur de la cité&amp;quot;.png|left|300px|Couverture de l'ouvrage]]&lt;br /&gt;
|&lt;br /&gt;
== '''Amnesty dans la cité''' ==&lt;br /&gt;
Certains seront peut-être surpris de voir Amnesty International s’intéresser d’aussi près à notre environnement quotidien. Y aurait-il des prisonniers d’opinion à La Hulpe, des condamnés à mort à Paliseul ou des “ disparus ” à Ans ? Non, certes, et heureusement, même s’il y a beaucoup à dire sur les centres fermés en Belgique. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mais travailler pour les droits humains ne se résume pas à dénoncer les exactions de régimes qui méprisent les règlements internationaux.&lt;br /&gt;
La campagne que nous menons contre la violence conjugale, par exemple, montre à souhait combien le rôle de l’entité communale est important.&lt;br /&gt;
En découvrant le projet de [https://www.uclg.org/sites/default/files/charte_agenda_mondiale_ddhh_cite_cglu_fr.pdf «Charte Agenda mondiale des droits de l’homme dans la Cité »], qui a été adopté par le Congrès Mondial du [https://www.uclg-cisdp.org/fr/zones-travail/droits-humains CGLU] (Cités et gouvernements locaux unis), nous nous sommes rendu compte que nous tenions là un outil formidable pour aider à développer une trame de propositions concrètes en vue d’améliorer les droits humains au quotidien. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
On est frappé, à la lecture de la collection de “ bonnes pratiques ” récoltées dans le présent ouvrage, de voir la capacité d’initiative des responsables communaux à travers le monde et partant, des possibilités qui s’ouvrent à nos élus. Si tout ce que nous vous présentons ici n’est sans doute pas réalisable ou adaptable dans votre cité, cela montre en tout cas que la lutte pour un monde plus respectueux des droits fondamentaux commence tout près de chez nous, là où nous vivons. Et surtout, que c’est l’affaire de toutes et de tous.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''PS :''' Chaque jour qui passe voit de nouvelles expériences apparaître, et ce volume doit être lu pour ce qu’il est : un instantané. Nous allons essayer de diffuser au fil du temps d’autres expériences menées dans les communes via notre site web. Par ail- leurs, nous n’avons pas non plus voulu faire double emploi avec des initiatives menées dans des domaines plus particuliers, auxquelles nous essayons de renvoyer chaque fois que c’est possible.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous avons voulu recourir à la Charte Agenda pour structurer ce document. Le lecteur trouvera donc les différents droits qui y sont présentés, ainsi que les plans d’actions suggérés par les auteurs de la Charte pour chacun de ces droits. Il va de soi que tout cet ensemble peut (et devrait) encore évoluer. Nous en tiendrons compte dans ce site.&lt;br /&gt;
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		<author><name>Admin</name></author>
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		<title>Accueil</title>
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		<updated>2023-07-21T19:07:58Z</updated>

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|'''Amnesty dans la cité''' &lt;br /&gt;
Certains seront peut-être surpris de voir Amnesty International s’intéresser d’aussi près à notre environnement quotidien. Y aurait-il des prisonniers d’opinion à La Hulpe, des condamnés à mort à Paliseul ou des “ disparus ” à Ans ? Non, certes, et heureusement, même s’il y a beaucoup à dire sur les centres fermés en Belgique. &lt;br /&gt;
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Mais travailler pour les droits humains ne se résume pas à dénoncer les exactions de régimes qui méprisent les règlements internationaux.&lt;br /&gt;
La campagne que nous menons contre la violence conjugale, par exemple, montre à souhait combien le rôle de l’entité communale est important.&lt;br /&gt;
En découvrant le projet de [https://www.uclg.org/sites/default/files/charte_agenda_mondiale_ddhh_cite_cglu_fr.pdf «Charte Agenda mondiale des droits de l’homme dans la Cité »], qui a été adopté par le Congrès Mondial du [https://www.uclg-cisdp.org/fr/zones-travail/droits-humains CGLU] (Cités et gouvernements locaux unis), nous nous sommes rendu compte que nous tenions là un outil formidable pour aider à développer une trame de propositions concrètes en vue d’améliorer les droits humains au quotidien. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
On est frappé, à la lecture de la collection de “ bonnes pratiques ” récoltées dans le présent ouvrage, de voir la capacité d’initiative des responsables communaux à travers le monde et partant, des possibilités qui s’ouvrent à nos élus. Si tout ce que nous vous présentons ici n’est sans doute pas réalisable ou adaptable dans votre cité, cela montre en tout cas que la lutte pour un monde plus respectueux des droits fondamentaux commence tout près de chez nous, là où nous vivons. Et surtout, que c’est l’affaire de toutes et de tous.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
PS : Chaque jour qui passe voit de nouvelles expériences apparaître, et ce volume doit être lu pour ce qu’il est : un instantané. Nous allons essayer de diffuser au fil du temps d’autres expériences menées dans les communes via notre site web. Par ail- leurs, nous n’avons pas non plus voulu faire double emploi avec des initiatives menées dans des domaines plus particuliers, auxquelles nous essayons de renvoyer chaque fois que c’est possible.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous avons voulu recourir à la Charte Agenda pour structurer ce document. Le lecteur trouvera donc les différents droits qui y sont présentés, ainsi que les plans d’actions suggérés par les auteurs de la Charte pour chacun de ces droits. Il va de soi que tout cet ensemble peut (et devrait) encore évoluer. Nous en tiendrons compte dans ce site.&lt;br /&gt;
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Avec le soutien de la Fédération Wallonie-Bruxelles.&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Admin</name></author>
	</entry>
	<entry>
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		<title>Fichier:FWB VERTI RVB.jpg</title>
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		<updated>2023-07-21T19:07:36Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Admin : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;Logo officiel de la Fédération Wallonie-Bruxelles&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Admin</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://lesdroitshumainsaucoeurdelacite.org/index.php?title=1.4_Ma_commune_s%E2%80%99engage_pour_les_droits_de_l%E2%80%99homme_dans_ses_relations_internationales._Comment_%3F&amp;diff=341</id>
		<title>1.4 Ma commune s’engage pour les droits de l’homme dans ses relations internationales. Comment ?</title>
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		<updated>2023-07-21T19:00:09Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Admin : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;== Des mesures concrètes ==&lt;br /&gt;
* En nommant un échevin de la Solidarité internationale et des droits humains, chargé d’impulser et de coordonner les actions internationales de la commune ;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* En désignant un employé communal chargé spécifiquement de relayer concrètement et sur le long terme les actions in- ternationales décidées par le Conseil ;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* En faisant de la politique extérieure des communes une matière transversale, en collaboration avec les échevins en charge d’autres compétences, comme la jeunesse, l’enseignement, la culture, le développement durable, la cohésion sociale et l’intégration ;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* En favorisant la participation des citoyens et, en particulier, des associations, des syndicats, des entreprises, etc. à l’élaboration et à la mise en œuvre effective de politiques internationales plus respectueuses des droits humains ;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* En soutenant financièrement l’action des associations locales qui militent pour une politique étrangère et de développe- ment plus éthique et en informant les citoyens de manière détaillée et transparente sur les initiatives locales de solidarité internationale ;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* En organisant des événements sur un pays ou un thème (migrations internationales, action humanitaire, terrorisme, etc.), qui corrigent les regards conventionnels ;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* En établissant un jumelage, dans des pays autoritaires, avec des municipalités dirigées par des représentants de l’opposition démocratique ;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* En parrainant un dissident d’un pays autoritaire ;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* En prenant en charge le séjour de personnes dissidentes victimes de persécutions, à l’instar du réseau des villes refuges ;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* En participant au mouvement pour le commerce équitable et plus respectueux de l’environnement, notamment dans les politiques d’achats et de fournitures des administrations, écoles et institutions communales ;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* En développant des projets de coopération qui soient fondés davantage sur l’échange égalitaire que sur l’apport univoque d’expertise ou le don unilatéral ;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* En confiant les placements financiers de la commune à des institutions bancaires éthiques, veillant ainsi à renforcer les entreprises qui respectent des codes de bonne conduite et à sanctionner celles qui violent les droits fondamentaux.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Sources &amp;amp; pour en savoir plus ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* « L’Europe et l’International », Isabelle COMPAGNIE, Delphine GOFFAUX, Clarisse GOFFIN, in Focus sur la commune, Union des villes et communes de Wallonie, 2010, pp. 553-567. Ce texte très clair présente notamment les financements européens auxquels les communes peuvent accéder pour appuyer leurs politiques culturelles, de développement durable, de lutte pour la cohésion sociale, etc. Il décrit les diverses modalités de la Coopération décentralisée ainsi que les organes de représentation des communes au niveau international. http://www.uvcw.be/impressions/toPdf.cfm ?urlToPdf=/ articles/0,0,0,0,2287.htm&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* Guide communal de la solidarité internationale, Centre national de coopération au développement (CNCD)/11.11.11, 41 pages. Cette excellente brochure fournit une approche très pédagogique, un argumentaire, des exemples de bonnes pra- tiques et des témoignages sur la coopération décentralisée. https://cncd.be/IMG/pdf/2009_guide_communal.pdf&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* Ma planète, ma commune. Du développement durable à l’Agenda 21 local, une brochure très didactique qui expose comment les communes peuvent jouer leur rôle, dans le cadre d’une économie globalisée et d’une société mondialisée. La Région wallonne a établi un partenariat avec l’Union des villes et communes de Wallonie et Inter-Environnement Wallonie (IEW) pour mettre en œuvre l’Agenda 21 en faveur du développement durable. Ce projet est présenté dans Ma planète, ma commune. http://www.iewonline.be/IMG/pdf/578maplanetemacommune.pdf&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* Avis du Comité des Régions (Union européenne) sur la « diplomatie des villes », 12-13 février 2008. Le texte de référence sur l’action internationale des villes européennes en faveur de la paix, du développement durable et des droits humains: http://eur-lex.europa.eu/LexUriServ/LexUriServ.do ?uri=OJ:C:2009:120:0001:0005:FR:PDF&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* La Diplomatie des Villes, Arne MUSCH, Chris VAN DER VALK, Alexandra SIZOO, Kian TAJBAKHSH (Ed.), VNG International, La Haye, 2008. Livre de référence sur le rôle des gouvernements locaux dans la prévention des conflits, la consolidation de la paix et la reconstruction après les conflits. http://www.vng-international.nl/wp-content/uploads/2015/06/CityDiplo- macyRole_of_Local_GovermentsFrans.pdf&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Qui est qui et qui fait quoi en Fédération Wallonie-Bruxelles ? ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Wallonie-Bruxelles International (WBI) ===&lt;br /&gt;
WBI est l’instrument de la politique internationale menée par la Communauté française de Belgique, la Région wallonne et la Commission communautaire française de la Région de Bruxelles-Capitale. Ce site offre en particulier des informations sur les programmes de cofinancement et les appels à projets dans le cadre de la coopération décentralisée. http://www.wbi.be/fr/ services/service/cofinancement-projets-cadre-cooperation-bilaterale-indirecte#.WhcC9VWDPjA&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Conseil Wallonie-Bruxelles de coopération internationale (CWBCI): ===&lt;br /&gt;
http://www.cwbci.be/cgi/bin3/render.cgi?id=0150196_enumeration&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cet organe consultatif regroupe des représentants des acteurs de la coopération (ONG, universités, syndicats, villes et communes, entreprises) et donne des avis sur les projets de cofinancement de la coopération décentralisée.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Cellule d’appui pour la solidarité internationale wallonne (CASIW): ===&lt;br /&gt;
http://www.wbi.be/fr/casiw&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Elle a pour objectif de promouvoir l’implication de la société civile et le partenariat dans la coopération internationale.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Union des villes et communes de Wallonie (UVCW): ===&lt;br /&gt;
http://www.uvcw.be/international&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le site de l’UVCW offre une page, intitulée Espace Europe-International, consacrée aux actions européennes et internationales des communes. Une mine de renseignements sur les appels à projets, les expériences, les conférences, les demandes de partenariat, etc.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Association de la ville et des communes de la région de Bruxelles-capitale (AVCB): ===&lt;br /&gt;
http://www.avcb-vsgb.be/fr/Matieres/Cooperation-internationale/ &lt;br /&gt;
L’AVCB gère le programme intercommunal de coopération au développement avec les pays du sud et accompagne les communes bruxelloises dans leurs projets de partenariat&lt;br /&gt;
    &lt;br /&gt;
=== Les organes de représentation des communes au niveau international ===&lt;br /&gt;
Le comité des Régions (CdR, Union européenne): http://www.cor.europa.eu/pages/HomeTemplate.aspx&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cette assemblée consultative représente les intérêts des collectivités locales au cœur même de l’Union européenne. Elle rend des avis sur les propositions politiques et législatives de l’UE, qui concernent directement les pouvoirs locaux. Son rôle a été renforcé par l’entrée en vigueur du Traité de Lisbonne.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Le Congrès des pouvoirs locaux et régionaux du Conseil de l’Europe (CPLRE): ===&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
https://www.coe.int/en/web/congress&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Organe consultatif du Conseil de l’Europe (qui siège à Strasbourg et comprend 47 États membres, dont les 27 de l’Union européenne), le Congrès est composé de 636 élus – conseillers régionaux et municipaux, maires et présidents de région – représentant plus de 200 000 collectivités. Il s’est donné pour mission de « promouvoir la démocratie territoriale, d’améliorer la gouvernance locale et régionale et de renforcer l’autonomie des collectivités. Il veille, en particulier, à l’application des principes contenus dans la Charte européenne de l’autonomie locale. Il encourage les processus de décentralisation et de régionalisation ainsi que la coopération transfrontalière entre les villes et les régions ».&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Le Conseil des communes et régions d’Europe (CCRE): ===&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
http://www.ccre.org/fr&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Fondé à Genève en 1951, le CCRE fédère plus de 50 associations nationales de villes et régions de 39 pays, dont l’Union des villes et communes belges, qui regroupe les Unions des 3 régions. Il représente environ 100 000 villes et régions. Le CCRE œuvre ''« à promouvoir une Europe unie fondée sur l’autonomie locale et régionale et la démocratie »''. Il a pour objectif de renforcer la contribution des collectivités locales et régionales, en influençant la législation et les politiques communautaires (transports, politique régionale, environnement, égalité des chances, la gouvernance, etc.) et en favorisant l’échange d’in- formation aux niveaux local et régional. Le CCRE est la « régionale » européenne de l’organisation mondiale Cités et gouvernements locaux unis. Site du CCRE&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Cités et gouvernements locaux unis (CGLU): ===&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
https://www.uclg.org/fr&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Composée des grandes associations et fédérations nationales de villes et communes issues de 136 pays ainsi que d’un grand nombre de villes adhérant individuellement, cette organisation représente les pouvoirs locaux au niveau mondial, notamment au sein des organisations internationales, en particulier, au sein du système des Nations unies. Elle porte le projet de la Charte Agenda mondiale des droits de l’Homme dans la Cité.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En 2007, elle a instauré un groupe de travail intitulé Capacity and Institution Building, qui est chargé de renforcer les capa- cités des institutions locales dans le monde et, plus précisément, dans les pays en développement.&lt;br /&gt;
[[Catégorie:1. Préface]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Admin</name></author>
	</entry>
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		<title>1.4 Ma commune s’engage pour les droits de l’homme dans ses relations internationales. Comment ?</title>
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		<updated>2023-07-21T18:59:34Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Admin : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;== Des mesures concrètes ==&lt;br /&gt;
* En nommant un échevin de la Solidarité internationale et des droits humains, chargé d’impulser et de coordonner les actions internationales de la commune ;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* En désignant un employé communal chargé spécifiquement de relayer concrètement et sur le long terme les actions in- ternationales décidées par le Conseil ;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* En faisant de la politique extérieure des communes une matière transversale, en collaboration avec les échevins en charge d’autres compétences, comme la jeunesse, l’enseignement, la culture, le développement durable, la cohésion sociale et l’intégration ;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* En favorisant la participation des citoyens et, en particulier, des associations, des syndicats, des entreprises, etc. à l’élaboration et à la mise en œuvre effective de politiques internationales plus respectueuses des droits humains ;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* En soutenant financièrement l’action des associations locales qui militent pour une politique étrangère et de développe- ment plus éthique et en informant les citoyens de manière détaillée et transparente sur les initiatives locales de solidarité internationale ;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* En organisant des événements sur un pays ou un thème (migrations internationales, action humanitaire, terrorisme, etc.), qui corrigent les regards conventionnels ;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* En établissant un jumelage, dans des pays autoritaires, avec des municipalités dirigées par des représentants de l’opposition démocratique ;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* En parrainant un dissident d’un pays autoritaire ;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* En prenant en charge le séjour de personnes dissidentes victimes de persécutions, à l’instar du réseau des villes refuges ;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* En participant au mouvement pour le commerce équitable et plus respectueux de l’environnement, notamment dans les politiques d’achats et de fournitures des administrations, écoles et institutions communales ;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* En développant des projets de coopération qui soient fondés davantage sur l’échange égalitaire que sur l’apport univoque d’expertise ou le don unilatéral ;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* En confiant les placements financiers de la commune à des institutions bancaires éthiques, veillant ainsi à renforcer les entreprises qui respectent des codes de bonne conduite et à sanctionner celles qui violent les droits fondamentaux.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Sources &amp;amp; pour en savoir plus ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* « L’Europe et l’International », Isabelle COMPAGNIE, Delphine GOFFAUX, Clarisse GOFFIN, in Focus sur la commune, Union des villes et communes de Wallonie, 2010, pp. 553-567. Ce texte très clair présente notamment les financements européens auxquels les communes peuvent accéder pour appuyer leurs politiques culturelles, de développement durable, de lutte pour la cohésion sociale, etc. Il décrit les diverses modalités de la Coopération décentralisée ainsi que les organes de représentation des communes au niveau international. http://www.uvcw.be/impressions/toPdf.cfm ?urlToPdf=/ articles/0,0,0,0,2287.htm&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* Guide communal de la solidarité internationale, Centre national de coopération au développement (CNCD)/11.11.11, 41 pages. Cette excellente brochure fournit une approche très pédagogique, un argumentaire, des exemples de bonnes pra- tiques et des témoignages sur la coopération décentralisée. https://cncd.be/IMG/pdf/2009_guide_communal.pdf&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* Ma planète, ma commune. Du développement durable à l’Agenda 21 local, une brochure très didactique qui expose comment les communes peuvent jouer leur rôle, dans le cadre d’une économie globalisée et d’une société mondialisée. La Région wallonne a établi un partenariat avec l’Union des villes et communes de Wallonie et Inter-Environnement Wallonie (IEW) pour mettre en œuvre l’Agenda 21 en faveur du développement durable. Ce projet est présenté dans Ma planète, ma commune. http://www.iewonline.be/IMG/pdf/578maplanetemacommune.pdf&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* Avis du Comité des Régions (Union européenne) sur la « diplomatie des villes », 12-13 février 2008. Le texte de référence sur l’action internationale des villes européennes en faveur de la paix, du développement durable et des droits humains: http://eur-lex.europa.eu/LexUriServ/LexUriServ.do ?uri=OJ:C:2009:120:0001:0005:FR:PDF&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* La Diplomatie des Villes, Arne MUSCH, Chris VAN DER VALK, Alexandra SIZOO, Kian TAJBAKHSH (Ed.), VNG International, La Haye, 2008. Livre de référence sur le rôle des gouvernements locaux dans la prévention des conflits, la consolidation de la paix et la reconstruction après les conflits. http://www.vng-international.nl/wp-content/uploads/2015/06/CityDiplo- macyRole_of_Local_GovermentsFrans.pdf&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Qui est qui et qui fait quoi en Fédération Wallonie-Bruxelles ? ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Wallonie-Bruxelles International (WBI) ===&lt;br /&gt;
WBI est l’instrument de la politique internationale menée par la Communauté française de Belgique, la Région wallonne et la Commission communautaire française de la Région de Bruxelles-Capitale. Ce site offre en particulier des informations sur les programmes de cofinancement et les appels à projets dans le cadre de la coopération décentralisée. http://www.wbi.be/fr/ services/service/cofinancement-projets-cadre-cooperation-bilaterale-indirecte#.WhcC9VWDPjA&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Conseil Wallonie-Bruxelles de coopération internationale (CWBCI): ===&lt;br /&gt;
http://www.cwbci.be/cgi/bin3/render.cgi?id=0150196_enumeration&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cet organe consultatif regroupe des représentants des acteurs de la coopération (ONG, universités, syndicats, villes et communes, entreprises) et donne des avis sur les projets de cofinancement de la coopération décentralisée.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Cellule d’appui pour la solidarité internationale wallonne (CASIW): ===&lt;br /&gt;
http://www.wbi.be/fr/casiw&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Elle a pour objectif de promouvoir l’implication de la société civile et le partenariat dans la coopération internationale.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Union des villes et communes de Wallonie (UVCW): ===&lt;br /&gt;
http://www.uvcw.be/international&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le site de l’UVCW offre une page, intitulée Espace Europe-International, consacrée aux actions européennes et internationales des communes. Une mine de renseignements sur les appels à projets, les expériences, les conférences, les demandes de partenariat, etc.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Association de la ville et des communes de la région de Bruxelles-capitale (AVCB): ===&lt;br /&gt;
http://www.avcb-vsgb.be/fr/Matieres/Cooperation-internationale/ &lt;br /&gt;
L’AVCB gère le programme intercommunal de coopération au développement avec les pays du sud et accompagne les communes bruxelloises dans leurs projets de partenariat&lt;br /&gt;
    &lt;br /&gt;
=== Les organes de représentation des communes au niveau international ===&lt;br /&gt;
Le comité des Régions (CdR, Union européenne): http://www.cor.europa.eu/pages/HomeTemplate.aspx&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cette assemblée consultative représente les intérêts des collectivités locales au cœur même de l’Union européenne. Elle rend des avis sur les propositions politiques et législatives de l’UE, qui concernent directement les pouvoirs locaux. Son rôle a été renforcé par l’entrée en vigueur du Traité de Lisbonne.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Le Congrès des pouvoirs locaux et régionaux du Conseil de l’Europe (CPLRE): ===&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
https://www.coe.int/en/web/congress&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Organe consultatif du Conseil de l’Europe (qui siège à Strasbourg et comprend 47 États membres, dont les 27 de l’Union européenne), le Congrès est composé de 636 élus – conseillers régionaux et municipaux, maires et présidents de région – représentant plus de 200 000 collectivités. Il s’est donné pour mission de « promouvoir la démocratie territoriale, d’améliorer la gouvernance locale et régionale et de renforcer l’autonomie des collectivités. Il veille, en particulier, à l’application des principes contenus dans la Charte européenne de l’autonomie locale. Il encourage les processus de décentralisation et de régionalisation ainsi que la coopération transfrontalière entre les villes et les régions ».&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Le Conseil des communes et régions d’Europe (CCRE): ===&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
http://www.ccre.org/fr&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Fondé à Genève en 1951, le CCRE fédère plus de 50 associations nationales de villes et régions de 39 pays, dont l’Union des villes et communes belges, qui regroupe les Unions des 3 régions. Il représente environ 100 000 villes et régions. Le CCRE œuvre ''« à promouvoir une Europe unie fondée sur l’autonomie locale et régionale et la démocratie »''. Il a pour objectif de renforcer la contribution des collectivités locales et régionales, en influençant la législation et les politiques communautaires (transports, politique régionale, environnement, égalité des chances, la gouvernance, etc.) et en favorisant l’échange d’in- formation aux niveaux local et régional. Le CCRE est la « régionale » européenne de l’organisation mondiale Cités et gouvernements locaux unis. Site du CCRE&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Cités et gouvernements locaux unis (CGLU): ===&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
https://www.uclg.org/fr&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Composée des grandes associations et fédérations nationales de villes et communes issues de 136 pays ainsi que d’un grand nombre de villes adhérant individuellement, cette organisation représente les pouvoirs locaux au niveau mondial, notamment au sein des organisations internationales, en particulier, au sein du système des Nations unies. Elle porte le projet de la Charte Agenda mondiale des droits de l’Homme dans la Cité.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En 2007, elle a instauré un groupe de travail intitulé Capacity and Institution Building, qui est chargé de renforcer les capa- cités des institutions locales dans le monde et, plus précisément, dans les pays en développement.&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Admin</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://lesdroitshumainsaucoeurdelacite.org/index.php?title=1.4_Ma_commune_s%E2%80%99engage_pour_les_droits_de_l%E2%80%99homme_dans_ses_relations_internationales._Comment_%3F&amp;diff=339</id>
		<title>1.4 Ma commune s’engage pour les droits de l’homme dans ses relations internationales. Comment ?</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://lesdroitshumainsaucoeurdelacite.org/index.php?title=1.4_Ma_commune_s%E2%80%99engage_pour_les_droits_de_l%E2%80%99homme_dans_ses_relations_internationales._Comment_%3F&amp;diff=339"/>
		<updated>2023-07-21T18:59:03Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Admin : /* Association de la ville et des communes de la région de Bruxelles-capitale (AVCB): */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;* En nommant un échevin de la Solidarité internationale et des droits humains, chargé d’impulser et de coordonner les actions internationales de la commune ;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* En désignant un employé communal chargé spécifiquement de relayer concrètement et sur le long terme les actions in- ternationales décidées par le Conseil ;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* En faisant de la politique extérieure des communes une matière transversale, en collaboration avec les échevins en charge d’autres compétences, comme la jeunesse, l’enseignement, la culture, le développement durable, la cohésion sociale et l’intégration ;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* En favorisant la participation des citoyens et, en particulier, des associations, des syndicats, des entreprises, etc. à l’élaboration et à la mise en œuvre effective de politiques internationales plus respectueuses des droits humains ;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* En soutenant financièrement l’action des associations locales qui militent pour une politique étrangère et de développe- ment plus éthique et en informant les citoyens de manière détaillée et transparente sur les initiatives locales de solidarité internationale ;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* En organisant des événements sur un pays ou un thème (migrations internationales, action humanitaire, terrorisme, etc.), qui corrigent les regards conventionnels ;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* En établissant un jumelage, dans des pays autoritaires, avec des municipalités dirigées par des représentants de l’opposition démocratique ;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* En parrainant un dissident d’un pays autoritaire ;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* En prenant en charge le séjour de personnes dissidentes victimes de persécutions, à l’instar du réseau des villes refuges ;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* En participant au mouvement pour le commerce équitable et plus respectueux de l’environnement, notamment dans les politiques d’achats et de fournitures des administrations, écoles et institutions communales ;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* En développant des projets de coopération qui soient fondés davantage sur l’échange égalitaire que sur l’apport univoque d’expertise ou le don unilatéral ;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* En confiant les placements financiers de la commune à des institutions bancaires éthiques, veillant ainsi à renforcer les entreprises qui respectent des codes de bonne conduite et à sanctionner celles qui violent les droits fondamentaux.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Sources &amp;amp; pour en savoir plus ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* « L’Europe et l’International », Isabelle COMPAGNIE, Delphine GOFFAUX, Clarisse GOFFIN, in Focus sur la commune, Union des villes et communes de Wallonie, 2010, pp. 553-567. Ce texte très clair présente notamment les financements européens auxquels les communes peuvent accéder pour appuyer leurs politiques culturelles, de développement durable, de lutte pour la cohésion sociale, etc. Il décrit les diverses modalités de la Coopération décentralisée ainsi que les organes de représentation des communes au niveau international. http://www.uvcw.be/impressions/toPdf.cfm ?urlToPdf=/ articles/0,0,0,0,2287.htm&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* Guide communal de la solidarité internationale, Centre national de coopération au développement (CNCD)/11.11.11, 41 pages. Cette excellente brochure fournit une approche très pédagogique, un argumentaire, des exemples de bonnes pra- tiques et des témoignages sur la coopération décentralisée. https://cncd.be/IMG/pdf/2009_guide_communal.pdf&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* Ma planète, ma commune. Du développement durable à l’Agenda 21 local, une brochure très didactique qui expose comment les communes peuvent jouer leur rôle, dans le cadre d’une économie globalisée et d’une société mondialisée. La Région wallonne a établi un partenariat avec l’Union des villes et communes de Wallonie et Inter-Environnement Wallonie (IEW) pour mettre en œuvre l’Agenda 21 en faveur du développement durable. Ce projet est présenté dans Ma planète, ma commune. http://www.iewonline.be/IMG/pdf/578maplanetemacommune.pdf&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* Avis du Comité des Régions (Union européenne) sur la « diplomatie des villes », 12-13 février 2008. Le texte de référence sur l’action internationale des villes européennes en faveur de la paix, du développement durable et des droits humains: http://eur-lex.europa.eu/LexUriServ/LexUriServ.do ?uri=OJ:C:2009:120:0001:0005:FR:PDF&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* La Diplomatie des Villes, Arne MUSCH, Chris VAN DER VALK, Alexandra SIZOO, Kian TAJBAKHSH (Ed.), VNG International, La Haye, 2008. Livre de référence sur le rôle des gouvernements locaux dans la prévention des conflits, la consolidation de la paix et la reconstruction après les conflits. http://www.vng-international.nl/wp-content/uploads/2015/06/CityDiplo- macyRole_of_Local_GovermentsFrans.pdf&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Qui est qui et qui fait quoi en Fédération Wallonie-Bruxelles ? ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Wallonie-Bruxelles International (WBI) ===&lt;br /&gt;
WBI est l’instrument de la politique internationale menée par la Communauté française de Belgique, la Région wallonne et la Commission communautaire française de la Région de Bruxelles-Capitale. Ce site offre en particulier des informations sur les programmes de cofinancement et les appels à projets dans le cadre de la coopération décentralisée. http://www.wbi.be/fr/ services/service/cofinancement-projets-cadre-cooperation-bilaterale-indirecte#.WhcC9VWDPjA&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Conseil Wallonie-Bruxelles de coopération internationale (CWBCI): ===&lt;br /&gt;
http://www.cwbci.be/cgi/bin3/render.cgi?id=0150196_enumeration&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cet organe consultatif regroupe des représentants des acteurs de la coopération (ONG, universités, syndicats, villes et communes, entreprises) et donne des avis sur les projets de cofinancement de la coopération décentralisée.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Cellule d’appui pour la solidarité internationale wallonne (CASIW): ===&lt;br /&gt;
http://www.wbi.be/fr/casiw&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Elle a pour objectif de promouvoir l’implication de la société civile et le partenariat dans la coopération internationale.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Union des villes et communes de Wallonie (UVCW): ===&lt;br /&gt;
http://www.uvcw.be/international&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le site de l’UVCW offre une page, intitulée Espace Europe-International, consacrée aux actions européennes et internationales des communes. Une mine de renseignements sur les appels à projets, les expériences, les conférences, les demandes de partenariat, etc.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Association de la ville et des communes de la région de Bruxelles-capitale (AVCB): ===&lt;br /&gt;
http://www.avcb-vsgb.be/fr/Matieres/Cooperation-internationale/ &lt;br /&gt;
L’AVCB gère le programme intercommunal de coopération au développement avec les pays du sud et accompagne les communes bruxelloises dans leurs projets de partenariat&lt;br /&gt;
    &lt;br /&gt;
=== Les organes de représentation des communes au niveau international ===&lt;br /&gt;
Le comité des Régions (CdR, Union européenne): http://www.cor.europa.eu/pages/HomeTemplate.aspx&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cette assemblée consultative représente les intérêts des collectivités locales au cœur même de l’Union européenne. Elle rend des avis sur les propositions politiques et législatives de l’UE, qui concernent directement les pouvoirs locaux. Son rôle a été renforcé par l’entrée en vigueur du Traité de Lisbonne.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Le Congrès des pouvoirs locaux et régionaux du Conseil de l’Europe (CPLRE): ===&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
https://www.coe.int/en/web/congress&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Organe consultatif du Conseil de l’Europe (qui siège à Strasbourg et comprend 47 États membres, dont les 27 de l’Union européenne), le Congrès est composé de 636 élus – conseillers régionaux et municipaux, maires et présidents de région – représentant plus de 200 000 collectivités. Il s’est donné pour mission de « promouvoir la démocratie territoriale, d’améliorer la gouvernance locale et régionale et de renforcer l’autonomie des collectivités. Il veille, en particulier, à l’application des principes contenus dans la Charte européenne de l’autonomie locale. Il encourage les processus de décentralisation et de régionalisation ainsi que la coopération transfrontalière entre les villes et les régions ».&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Le Conseil des communes et régions d’Europe (CCRE): ===&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
http://www.ccre.org/fr&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Fondé à Genève en 1951, le CCRE fédère plus de 50 associations nationales de villes et régions de 39 pays, dont l’Union des villes et communes belges, qui regroupe les Unions des 3 régions. Il représente environ 100 000 villes et régions. Le CCRE œuvre ''« à promouvoir une Europe unie fondée sur l’autonomie locale et régionale et la démocratie »''. Il a pour objectif de renforcer la contribution des collectivités locales et régionales, en influençant la législation et les politiques communautaires (transports, politique régionale, environnement, égalité des chances, la gouvernance, etc.) et en favorisant l’échange d’in- formation aux niveaux local et régional. Le CCRE est la « régionale » européenne de l’organisation mondiale Cités et gouvernements locaux unis. Site du CCRE&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Cités et gouvernements locaux unis (CGLU): ===&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
https://www.uclg.org/fr&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Composée des grandes associations et fédérations nationales de villes et communes issues de 136 pays ainsi que d’un grand nombre de villes adhérant individuellement, cette organisation représente les pouvoirs locaux au niveau mondial, notamment au sein des organisations internationales, en particulier, au sein du système des Nations unies. Elle porte le projet de la Charte Agenda mondiale des droits de l’Homme dans la Cité.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En 2007, elle a instauré un groupe de travail intitulé Capacity and Institution Building, qui est chargé de renforcer les capa- cités des institutions locales dans le monde et, plus précisément, dans les pays en développement.&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Admin</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://lesdroitshumainsaucoeurdelacite.org/index.php?title=1.4_Ma_commune_s%E2%80%99engage_pour_les_droits_de_l%E2%80%99homme_dans_ses_relations_internationales._Comment_%3F&amp;diff=338</id>
		<title>1.4 Ma commune s’engage pour les droits de l’homme dans ses relations internationales. Comment ?</title>
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		<updated>2023-07-21T18:56:54Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Admin : /* Qui est qui et qui fait quoi en Fédération Wallonie-Bruxelles ? */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;* En nommant un échevin de la Solidarité internationale et des droits humains, chargé d’impulser et de coordonner les actions internationales de la commune ;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* En désignant un employé communal chargé spécifiquement de relayer concrètement et sur le long terme les actions in- ternationales décidées par le Conseil ;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* En faisant de la politique extérieure des communes une matière transversale, en collaboration avec les échevins en charge d’autres compétences, comme la jeunesse, l’enseignement, la culture, le développement durable, la cohésion sociale et l’intégration ;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* En favorisant la participation des citoyens et, en particulier, des associations, des syndicats, des entreprises, etc. à l’élaboration et à la mise en œuvre effective de politiques internationales plus respectueuses des droits humains ;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* En soutenant financièrement l’action des associations locales qui militent pour une politique étrangère et de développe- ment plus éthique et en informant les citoyens de manière détaillée et transparente sur les initiatives locales de solidarité internationale ;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* En organisant des événements sur un pays ou un thème (migrations internationales, action humanitaire, terrorisme, etc.), qui corrigent les regards conventionnels ;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* En établissant un jumelage, dans des pays autoritaires, avec des municipalités dirigées par des représentants de l’opposition démocratique ;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* En parrainant un dissident d’un pays autoritaire ;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* En prenant en charge le séjour de personnes dissidentes victimes de persécutions, à l’instar du réseau des villes refuges ;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* En participant au mouvement pour le commerce équitable et plus respectueux de l’environnement, notamment dans les politiques d’achats et de fournitures des administrations, écoles et institutions communales ;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* En développant des projets de coopération qui soient fondés davantage sur l’échange égalitaire que sur l’apport univoque d’expertise ou le don unilatéral ;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* En confiant les placements financiers de la commune à des institutions bancaires éthiques, veillant ainsi à renforcer les entreprises qui respectent des codes de bonne conduite et à sanctionner celles qui violent les droits fondamentaux.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Sources &amp;amp; pour en savoir plus ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* « L’Europe et l’International », Isabelle COMPAGNIE, Delphine GOFFAUX, Clarisse GOFFIN, in Focus sur la commune, Union des villes et communes de Wallonie, 2010, pp. 553-567. Ce texte très clair présente notamment les financements européens auxquels les communes peuvent accéder pour appuyer leurs politiques culturelles, de développement durable, de lutte pour la cohésion sociale, etc. Il décrit les diverses modalités de la Coopération décentralisée ainsi que les organes de représentation des communes au niveau international. http://www.uvcw.be/impressions/toPdf.cfm ?urlToPdf=/ articles/0,0,0,0,2287.htm&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* Guide communal de la solidarité internationale, Centre national de coopération au développement (CNCD)/11.11.11, 41 pages. Cette excellente brochure fournit une approche très pédagogique, un argumentaire, des exemples de bonnes pra- tiques et des témoignages sur la coopération décentralisée. https://cncd.be/IMG/pdf/2009_guide_communal.pdf&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* Ma planète, ma commune. Du développement durable à l’Agenda 21 local, une brochure très didactique qui expose comment les communes peuvent jouer leur rôle, dans le cadre d’une économie globalisée et d’une société mondialisée. La Région wallonne a établi un partenariat avec l’Union des villes et communes de Wallonie et Inter-Environnement Wallonie (IEW) pour mettre en œuvre l’Agenda 21 en faveur du développement durable. Ce projet est présenté dans Ma planète, ma commune. http://www.iewonline.be/IMG/pdf/578maplanetemacommune.pdf&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* Avis du Comité des Régions (Union européenne) sur la « diplomatie des villes », 12-13 février 2008. Le texte de référence sur l’action internationale des villes européennes en faveur de la paix, du développement durable et des droits humains: http://eur-lex.europa.eu/LexUriServ/LexUriServ.do ?uri=OJ:C:2009:120:0001:0005:FR:PDF&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* La Diplomatie des Villes, Arne MUSCH, Chris VAN DER VALK, Alexandra SIZOO, Kian TAJBAKHSH (Ed.), VNG International, La Haye, 2008. Livre de référence sur le rôle des gouvernements locaux dans la prévention des conflits, la consolidation de la paix et la reconstruction après les conflits. http://www.vng-international.nl/wp-content/uploads/2015/06/CityDiplo- macyRole_of_Local_GovermentsFrans.pdf&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Qui est qui et qui fait quoi en Fédération Wallonie-Bruxelles ? ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Wallonie-Bruxelles International (WBI) ===&lt;br /&gt;
WBI est l’instrument de la politique internationale menée par la Communauté française de Belgique, la Région wallonne et la Commission communautaire française de la Région de Bruxelles-Capitale. Ce site offre en particulier des informations sur les programmes de cofinancement et les appels à projets dans le cadre de la coopération décentralisée. http://www.wbi.be/fr/ services/service/cofinancement-projets-cadre-cooperation-bilaterale-indirecte#.WhcC9VWDPjA&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Conseil Wallonie-Bruxelles de coopération internationale (CWBCI): ===&lt;br /&gt;
http://www.cwbci.be/cgi/bin3/render.cgi?id=0150196_enumeration&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cet organe consultatif regroupe des représentants des acteurs de la coopération (ONG, universités, syndicats, villes et communes, entreprises) et donne des avis sur les projets de cofinancement de la coopération décentralisée.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Cellule d’appui pour la solidarité internationale wallonne (CASIW): ===&lt;br /&gt;
http://www.wbi.be/fr/casiw&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Elle a pour objectif de promouvoir l’implication de la société civile et le partenariat dans la coopération internationale.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Union des villes et communes de Wallonie (UVCW): ===&lt;br /&gt;
http://www.uvcw.be/international&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le site de l’UVCW offre une page, intitulée Espace Europe-International, consacrée aux actions européennes et internationales des communes. Une mine de renseignements sur les appels à projets, les expériences, les conférences, les demandes de partenariat, etc.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Association de la ville et des communes de la région de Bruxelles-capitale (AVCB): ===&lt;br /&gt;
http://www.avcb-vsgb.be/fr/Matieres/ Cooperation-internationale/ L’AVCB gère le programme intercommunal de coopération au développement avec les pays du sud et accompagne les communes bruxelloises dans leurs projets de partenariat&lt;br /&gt;
    &lt;br /&gt;
Les organes de représentation des communes au niveau international&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le comité des Régions (CdR, Union européenne): http://www.cor.europa.eu/pages/HomeTemplate.aspx&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cette assemblée consultative représente les intérêts des collectivités locales au cœur même de l’Union européenne. Elle rend des avis sur les propositions politiques et législatives de l’UE, qui concernent directement les pouvoirs locaux. Son rôle a été renforcé par l’entrée en vigueur du Traité de Lisbonne.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le Congrès des pouvoirs locaux et régionaux du Conseil de l’Europe (CPLRE): https://www.coe.int/en/web/congress&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Organe consultatif du Conseil de l’Europe (qui siège à Strasbourg et comprend 47 États membres, dont les 27 de l’Union européenne), le Congrès est composé de 636 élus – conseillers régionaux et municipaux, maires et présidents de région – représentant plus de 200 000 collectivités. Il s’est donné pour mission de « promouvoir la démocratie territoriale, d’améliorer la gouvernance locale et régionale et de renforcer l’autonomie des collectivités. Il veille, en particulier, à l’application des principes contenus dans la Charte européenne de l’autonomie locale. Il encourage les processus de décentralisation et de régionalisation ainsi que la coopération transfrontalière entre les villes et les régions ».&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le Conseil des communes et régions d’Europe (CCRE): http://www.ccre.org/fr&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Fondé à Genève en 1951, le CCRE fédère plus de 50 associations nationales de villes et régions de 39 pays, dont l’Union des villes et communes belges, qui regroupe les Unions des 3 régions. Il représente environ 100 000 villes et régions. Le CCRE œuvre « à promouvoir une Europe unie fondée sur l’autonomie locale et régionale et la démocratie ». Il a pour objectif de renforcer la contribution des collectivités locales et régionales, en influençant la législation et les politiques communautaires (transports, politique régionale, environnement, égalité des chances, la gouvernance, etc.) et en favorisant l’échange d’in- formation aux niveaux local et régional. Le CCRE est la « régionale » européenne de l’organisation mondiale Cités et gouver- nements locaux unis. Site du CCRE&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cités et gouvernements locaux unis (CGLU): https://www.uclg.org/fr&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Composée des grandes associations et fédérations nationales de villes et communes issues de 136 pays ainsi que d’un grand nombre de villes adhérant individuellement, cette organisation représente les pouvoirs locaux au niveau mondial, notamment au sein des organisations internationales, en particulier, au sein du système des Nations unies. Elle porte le projet de la Charte Agenda mondiale des droits de l’Homme dans la Cité.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En 2007, elle a instauré un groupe de travail intitulé Capacity and Institution Building, qui est chargé de renforcer les capa- cités des institutions locales dans le monde et, plus précisément, dans les pays en développement.&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Admin</name></author>
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		<title>1.4 Ma commune s’engage pour les droits de l’homme dans ses relations internationales. Comment ?</title>
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		<updated>2023-07-21T18:54:46Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Admin : /* Wallonie-Bruxelles International (WBI) */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;* En nommant un échevin de la Solidarité internationale et des droits humains, chargé d’impulser et de coordonner les actions internationales de la commune ;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* En désignant un employé communal chargé spécifiquement de relayer concrètement et sur le long terme les actions in- ternationales décidées par le Conseil ;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* En faisant de la politique extérieure des communes une matière transversale, en collaboration avec les échevins en charge d’autres compétences, comme la jeunesse, l’enseignement, la culture, le développement durable, la cohésion sociale et l’intégration ;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* En favorisant la participation des citoyens et, en particulier, des associations, des syndicats, des entreprises, etc. à l’élaboration et à la mise en œuvre effective de politiques internationales plus respectueuses des droits humains ;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* En soutenant financièrement l’action des associations locales qui militent pour une politique étrangère et de développe- ment plus éthique et en informant les citoyens de manière détaillée et transparente sur les initiatives locales de solidarité internationale ;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* En organisant des événements sur un pays ou un thème (migrations internationales, action humanitaire, terrorisme, etc.), qui corrigent les regards conventionnels ;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* En établissant un jumelage, dans des pays autoritaires, avec des municipalités dirigées par des représentants de l’opposition démocratique ;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* En parrainant un dissident d’un pays autoritaire ;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* En prenant en charge le séjour de personnes dissidentes victimes de persécutions, à l’instar du réseau des villes refuges ;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* En participant au mouvement pour le commerce équitable et plus respectueux de l’environnement, notamment dans les politiques d’achats et de fournitures des administrations, écoles et institutions communales ;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* En développant des projets de coopération qui soient fondés davantage sur l’échange égalitaire que sur l’apport univoque d’expertise ou le don unilatéral ;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* En confiant les placements financiers de la commune à des institutions bancaires éthiques, veillant ainsi à renforcer les entreprises qui respectent des codes de bonne conduite et à sanctionner celles qui violent les droits fondamentaux.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Sources &amp;amp; pour en savoir plus ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* « L’Europe et l’International », Isabelle COMPAGNIE, Delphine GOFFAUX, Clarisse GOFFIN, in Focus sur la commune, Union des villes et communes de Wallonie, 2010, pp. 553-567. Ce texte très clair présente notamment les financements européens auxquels les communes peuvent accéder pour appuyer leurs politiques culturelles, de développement durable, de lutte pour la cohésion sociale, etc. Il décrit les diverses modalités de la Coopération décentralisée ainsi que les organes de représentation des communes au niveau international. http://www.uvcw.be/impressions/toPdf.cfm ?urlToPdf=/ articles/0,0,0,0,2287.htm&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* Guide communal de la solidarité internationale, Centre national de coopération au développement (CNCD)/11.11.11, 41 pages. Cette excellente brochure fournit une approche très pédagogique, un argumentaire, des exemples de bonnes pra- tiques et des témoignages sur la coopération décentralisée. https://cncd.be/IMG/pdf/2009_guide_communal.pdf&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* Ma planète, ma commune. Du développement durable à l’Agenda 21 local, une brochure très didactique qui expose comment les communes peuvent jouer leur rôle, dans le cadre d’une économie globalisée et d’une société mondialisée. La Région wallonne a établi un partenariat avec l’Union des villes et communes de Wallonie et Inter-Environnement Wallonie (IEW) pour mettre en œuvre l’Agenda 21 en faveur du développement durable. Ce projet est présenté dans Ma planète, ma commune. http://www.iewonline.be/IMG/pdf/578maplanetemacommune.pdf&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* Avis du Comité des Régions (Union européenne) sur la « diplomatie des villes », 12-13 février 2008. Le texte de référence sur l’action internationale des villes européennes en faveur de la paix, du développement durable et des droits humains: http://eur-lex.europa.eu/LexUriServ/LexUriServ.do ?uri=OJ:C:2009:120:0001:0005:FR:PDF&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* La Diplomatie des Villes, Arne MUSCH, Chris VAN DER VALK, Alexandra SIZOO, Kian TAJBAKHSH (Ed.), VNG International, La Haye, 2008. Livre de référence sur le rôle des gouvernements locaux dans la prévention des conflits, la consolidation de la paix et la reconstruction après les conflits. http://www.vng-international.nl/wp-content/uploads/2015/06/CityDiplo- macyRole_of_Local_GovermentsFrans.pdf&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Qui est qui et qui fait quoi en Fédération Wallonie-Bruxelles ? ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Wallonie-Bruxelles International (WBI) ===&lt;br /&gt;
WBI est l’instrument de la politique internationale menée par la Communauté française de Belgique, la Région wallonne et la Commission communautaire française de la Région de Bruxelles-Capitale. Ce site offre en particulier des informations sur les programmes de cofinancement et les appels à projets dans le cadre de la coopération décentralisée. http://www.wbi.be/fr/ services/service/cofinancement-projets-cadre-cooperation-bilaterale-indirecte#.WhcC9VWDPjA&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Conseil Wallonie-Bruxelles de coopération internationale (CWBCI): http://www.cwbci.be/cgi/bin3/render.cgi?id=0150196_enumeration&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cet organe consultatif regroupe des représentants des acteurs de la coopération (ONG, universités, syndicats, villes et communes, entreprises) et donne des avis sur les projets de cofinancement de la coopération décentralisée.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cellule d’appui pour la solidarité internationale wallonne (CASIW): http://www.wbi.be/fr/casiw&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Elle a pour objectif de promouvoir l’implication de la société civile et le partenariat dans la coopération internationale.&lt;br /&gt;
Union des villes et communes de Wallonie (UVCW): http://www.uvcw.be/international&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le site de l’UVCW offre une page, intitulée Espace Europe-International, consacrée aux actions européennes et internationales des communes. Une mine de renseignements sur les appels à projets, les expériences, les conférences, les demandes de partenariat, etc.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Association de la ville et des communes de la région de Bruxelles-capitale (AVCB): http://www.avcb-vsgb.be/fr/Matieres/ Cooperation-internationale/ L’AVCB gère le programme intercommunal de coopération au développement avec les pays du sud et accompagne les communes bruxelloises dans leurs projets de partenariat&lt;br /&gt;
    &lt;br /&gt;
Les organes de représentation des communes au niveau international&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le comité des Régions (CdR, Union européenne): http://www.cor.europa.eu/pages/HomeTemplate.aspx&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cette assemblée consultative représente les intérêts des collectivités locales au cœur même de l’Union européenne. Elle rend des avis sur les propositions politiques et législatives de l’UE, qui concernent directement les pouvoirs locaux. Son rôle a été renforcé par l’entrée en vigueur du Traité de Lisbonne.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le Congrès des pouvoirs locaux et régionaux du Conseil de l’Europe (CPLRE): https://www.coe.int/en/web/congress&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Organe consultatif du Conseil de l’Europe (qui siège à Strasbourg et comprend 47 États membres, dont les 27 de l’Union européenne), le Congrès est composé de 636 élus – conseillers régionaux et municipaux, maires et présidents de région – représentant plus de 200 000 collectivités. Il s’est donné pour mission de « promouvoir la démocratie territoriale, d’améliorer la gouvernance locale et régionale et de renforcer l’autonomie des collectivités. Il veille, en particulier, à l’application des principes contenus dans la Charte européenne de l’autonomie locale. Il encourage les processus de décentralisation et de régionalisation ainsi que la coopération transfrontalière entre les villes et les régions ».&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le Conseil des communes et régions d’Europe (CCRE): http://www.ccre.org/fr&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Fondé à Genève en 1951, le CCRE fédère plus de 50 associations nationales de villes et régions de 39 pays, dont l’Union des villes et communes belges, qui regroupe les Unions des 3 régions. Il représente environ 100 000 villes et régions. Le CCRE œuvre « à promouvoir une Europe unie fondée sur l’autonomie locale et régionale et la démocratie ». Il a pour objectif de renforcer la contribution des collectivités locales et régionales, en influençant la législation et les politiques communautaires (transports, politique régionale, environnement, égalité des chances, la gouvernance, etc.) et en favorisant l’échange d’in- formation aux niveaux local et régional. Le CCRE est la « régionale » européenne de l’organisation mondiale Cités et gouver- nements locaux unis. Site du CCRE&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cités et gouvernements locaux unis (CGLU): https://www.uclg.org/fr&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Composée des grandes associations et fédérations nationales de villes et communes issues de 136 pays ainsi que d’un grand nombre de villes adhérant individuellement, cette organisation représente les pouvoirs locaux au niveau mondial, notamment au sein des organisations internationales, en particulier, au sein du système des Nations unies. Elle porte le projet de la Charte Agenda mondiale des droits de l’Homme dans la Cité.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En 2007, elle a instauré un groupe de travail intitulé Capacity and Institution Building, qui est chargé de renforcer les capa- cités des institutions locales dans le monde et, plus précisément, dans les pays en développement.&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Admin</name></author>
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		<id>https://lesdroitshumainsaucoeurdelacite.org/index.php?title=1.4_Ma_commune_s%E2%80%99engage_pour_les_droits_de_l%E2%80%99homme_dans_ses_relations_internationales._Comment_%3F&amp;diff=336</id>
		<title>1.4 Ma commune s’engage pour les droits de l’homme dans ses relations internationales. Comment ?</title>
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		<updated>2023-07-21T18:54:29Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Admin : /* Sources &amp;amp; pour en savoir plus */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;* En nommant un échevin de la Solidarité internationale et des droits humains, chargé d’impulser et de coordonner les actions internationales de la commune ;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* En désignant un employé communal chargé spécifiquement de relayer concrètement et sur le long terme les actions in- ternationales décidées par le Conseil ;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* En faisant de la politique extérieure des communes une matière transversale, en collaboration avec les échevins en charge d’autres compétences, comme la jeunesse, l’enseignement, la culture, le développement durable, la cohésion sociale et l’intégration ;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* En favorisant la participation des citoyens et, en particulier, des associations, des syndicats, des entreprises, etc. à l’élaboration et à la mise en œuvre effective de politiques internationales plus respectueuses des droits humains ;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* En soutenant financièrement l’action des associations locales qui militent pour une politique étrangère et de développe- ment plus éthique et en informant les citoyens de manière détaillée et transparente sur les initiatives locales de solidarité internationale ;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* En organisant des événements sur un pays ou un thème (migrations internationales, action humanitaire, terrorisme, etc.), qui corrigent les regards conventionnels ;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* En établissant un jumelage, dans des pays autoritaires, avec des municipalités dirigées par des représentants de l’opposition démocratique ;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* En parrainant un dissident d’un pays autoritaire ;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* En prenant en charge le séjour de personnes dissidentes victimes de persécutions, à l’instar du réseau des villes refuges ;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* En participant au mouvement pour le commerce équitable et plus respectueux de l’environnement, notamment dans les politiques d’achats et de fournitures des administrations, écoles et institutions communales ;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* En développant des projets de coopération qui soient fondés davantage sur l’échange égalitaire que sur l’apport univoque d’expertise ou le don unilatéral ;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* En confiant les placements financiers de la commune à des institutions bancaires éthiques, veillant ainsi à renforcer les entreprises qui respectent des codes de bonne conduite et à sanctionner celles qui violent les droits fondamentaux.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Sources &amp;amp; pour en savoir plus ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* « L’Europe et l’International », Isabelle COMPAGNIE, Delphine GOFFAUX, Clarisse GOFFIN, in Focus sur la commune, Union des villes et communes de Wallonie, 2010, pp. 553-567. Ce texte très clair présente notamment les financements européens auxquels les communes peuvent accéder pour appuyer leurs politiques culturelles, de développement durable, de lutte pour la cohésion sociale, etc. Il décrit les diverses modalités de la Coopération décentralisée ainsi que les organes de représentation des communes au niveau international. http://www.uvcw.be/impressions/toPdf.cfm ?urlToPdf=/ articles/0,0,0,0,2287.htm&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* Guide communal de la solidarité internationale, Centre national de coopération au développement (CNCD)/11.11.11, 41 pages. Cette excellente brochure fournit une approche très pédagogique, un argumentaire, des exemples de bonnes pra- tiques et des témoignages sur la coopération décentralisée. https://cncd.be/IMG/pdf/2009_guide_communal.pdf&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* Ma planète, ma commune. Du développement durable à l’Agenda 21 local, une brochure très didactique qui expose comment les communes peuvent jouer leur rôle, dans le cadre d’une économie globalisée et d’une société mondialisée. La Région wallonne a établi un partenariat avec l’Union des villes et communes de Wallonie et Inter-Environnement Wallonie (IEW) pour mettre en œuvre l’Agenda 21 en faveur du développement durable. Ce projet est présenté dans Ma planète, ma commune. http://www.iewonline.be/IMG/pdf/578maplanetemacommune.pdf&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* Avis du Comité des Régions (Union européenne) sur la « diplomatie des villes », 12-13 février 2008. Le texte de référence sur l’action internationale des villes européennes en faveur de la paix, du développement durable et des droits humains: http://eur-lex.europa.eu/LexUriServ/LexUriServ.do ?uri=OJ:C:2009:120:0001:0005:FR:PDF&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* La Diplomatie des Villes, Arne MUSCH, Chris VAN DER VALK, Alexandra SIZOO, Kian TAJBAKHSH (Ed.), VNG International, La Haye, 2008. Livre de référence sur le rôle des gouvernements locaux dans la prévention des conflits, la consolidation de la paix et la reconstruction après les conflits. http://www.vng-international.nl/wp-content/uploads/2015/06/CityDiplo- macyRole_of_Local_GovermentsFrans.pdf&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Qui est qui et qui fait quoi en Fédération Wallonie-Bruxelles ? ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Wallonie-Bruxelles International (WBI) ===&lt;br /&gt;
WBI est l’instrument de la politique internationale menée par la Communauté française de Belgique, la Région wallonne et la Commission communautaire française de la Région de Bruxelles-Capitale. Ce site offre en particulier des informations sur les programmes de cofinancement et les appels à projets dans le cadre de la coopération décentralisée. http://www.wbi.be/fr/ services/service/cofinancement-projets-cadre-cooperation-bilaterale-indirecte#.WhcC9VWDPjA&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Conseil Wallonie-Bruxelles de coopération internationale (CWBCI): http://www.cwbci.be/cgi/bin3/render.cgi ?id=0150196_ enumeration&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cet organe consultatif regroupe des représentants des acteurs de la coopération (ONG, universités, syndicats, villes et communes, entreprises) et donne des avis sur les projets de cofinancement de la coopération décentralisée.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cellule d’appui pour la solidarité internationale wallonne (CASIW): http://www.wbi.be/fr/casiw&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Elle a pour objectif de promouvoir l’implication de la société civile et le partenariat dans la coopération internationale.&lt;br /&gt;
Union des villes et communes de Wallonie (UVCW): http://www.uvcw.be/international&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le site de l’UVCW offre une page, intitulée Espace Europe-International, consacrée aux actions européennes et internationales des communes. Une mine de renseignements sur les appels à projets, les expériences, les conférences, les demandes de partenariat, etc.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Association de la ville et des communes de la région de Bruxelles-capitale (AVCB): http://www.avcb-vsgb.be/fr/Matieres/ Cooperation-internationale/ L’AVCB gère le programme intercommunal de coopération au développement avec les pays du sud et accompagne les communes bruxelloises dans leurs projets de partenariat&lt;br /&gt;
    &lt;br /&gt;
Les organes de représentation des communes au niveau international&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le comité des Régions (CdR, Union européenne): http://www.cor.europa.eu/pages/HomeTemplate.aspx&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cette assemblée consultative représente les intérêts des collectivités locales au cœur même de l’Union européenne. Elle rend des avis sur les propositions politiques et législatives de l’UE, qui concernent directement les pouvoirs locaux. Son rôle a été renforcé par l’entrée en vigueur du Traité de Lisbonne.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le Congrès des pouvoirs locaux et régionaux du Conseil de l’Europe (CPLRE): https://www.coe.int/en/web/congress&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Organe consultatif du Conseil de l’Europe (qui siège à Strasbourg et comprend 47 États membres, dont les 27 de l’Union européenne), le Congrès est composé de 636 élus – conseillers régionaux et municipaux, maires et présidents de région – représentant plus de 200 000 collectivités. Il s’est donné pour mission de « promouvoir la démocratie territoriale, d’améliorer la gouvernance locale et régionale et de renforcer l’autonomie des collectivités. Il veille, en particulier, à l’application des principes contenus dans la Charte européenne de l’autonomie locale. Il encourage les processus de décentralisation et de régionalisation ainsi que la coopération transfrontalière entre les villes et les régions ».&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le Conseil des communes et régions d’Europe (CCRE): http://www.ccre.org/fr&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Fondé à Genève en 1951, le CCRE fédère plus de 50 associations nationales de villes et régions de 39 pays, dont l’Union des villes et communes belges, qui regroupe les Unions des 3 régions. Il représente environ 100 000 villes et régions. Le CCRE œuvre « à promouvoir une Europe unie fondée sur l’autonomie locale et régionale et la démocratie ». Il a pour objectif de renforcer la contribution des collectivités locales et régionales, en influençant la législation et les politiques communautaires (transports, politique régionale, environnement, égalité des chances, la gouvernance, etc.) et en favorisant l’échange d’in- formation aux niveaux local et régional. Le CCRE est la « régionale » européenne de l’organisation mondiale Cités et gouver- nements locaux unis. Site du CCRE&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cités et gouvernements locaux unis (CGLU): https://www.uclg.org/fr&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Composée des grandes associations et fédérations nationales de villes et communes issues de 136 pays ainsi que d’un grand nombre de villes adhérant individuellement, cette organisation représente les pouvoirs locaux au niveau mondial, notamment au sein des organisations internationales, en particulier, au sein du système des Nations unies. Elle porte le projet de la Charte Agenda mondiale des droits de l’Homme dans la Cité.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En 2007, elle a instauré un groupe de travail intitulé Capacity and Institution Building, qui est chargé de renforcer les capa- cités des institutions locales dans le monde et, plus précisément, dans les pays en développement.&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Admin</name></author>
	</entry>
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		<id>https://lesdroitshumainsaucoeurdelacite.org/index.php?title=1.4_Ma_commune_s%E2%80%99engage_pour_les_droits_de_l%E2%80%99homme_dans_ses_relations_internationales._Comment_%3F&amp;diff=335</id>
		<title>1.4 Ma commune s’engage pour les droits de l’homme dans ses relations internationales. Comment ?</title>
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		<updated>2023-07-21T18:53:36Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Admin : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;* En nommant un échevin de la Solidarité internationale et des droits humains, chargé d’impulser et de coordonner les actions internationales de la commune ;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* En désignant un employé communal chargé spécifiquement de relayer concrètement et sur le long terme les actions in- ternationales décidées par le Conseil ;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* En faisant de la politique extérieure des communes une matière transversale, en collaboration avec les échevins en charge d’autres compétences, comme la jeunesse, l’enseignement, la culture, le développement durable, la cohésion sociale et l’intégration ;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* En favorisant la participation des citoyens et, en particulier, des associations, des syndicats, des entreprises, etc. à l’élaboration et à la mise en œuvre effective de politiques internationales plus respectueuses des droits humains ;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* En soutenant financièrement l’action des associations locales qui militent pour une politique étrangère et de développe- ment plus éthique et en informant les citoyens de manière détaillée et transparente sur les initiatives locales de solidarité internationale ;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* En organisant des événements sur un pays ou un thème (migrations internationales, action humanitaire, terrorisme, etc.), qui corrigent les regards conventionnels ;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* En établissant un jumelage, dans des pays autoritaires, avec des municipalités dirigées par des représentants de l’opposition démocratique ;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* En parrainant un dissident d’un pays autoritaire ;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* En prenant en charge le séjour de personnes dissidentes victimes de persécutions, à l’instar du réseau des villes refuges ;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* En participant au mouvement pour le commerce équitable et plus respectueux de l’environnement, notamment dans les politiques d’achats et de fournitures des administrations, écoles et institutions communales ;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* En développant des projets de coopération qui soient fondés davantage sur l’échange égalitaire que sur l’apport univoque d’expertise ou le don unilatéral ;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* En confiant les placements financiers de la commune à des institutions bancaires éthiques, veillant ainsi à renforcer les entreprises qui respectent des codes de bonne conduite et à sanctionner celles qui violent les droits fondamentaux.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Sources &amp;amp; pour en savoir plus ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* « L’Europe et l’International », Isabelle COMPAGNIE, Delphine GOFFAUX, Clarisse GOFFIN, in Focus sur la commune, Union des villes et communes de Wallonie, 2010, pp. 553-567. Ce texte très clair présente notamment les financements européens auxquels les communes peuvent accéder pour appuyer leurs politiques culturelles, de développement durable, de lutte pour la cohésion sociale, etc. Il décrit les diverses modalités de la Coopération décentralisée ainsi que les organes de représentation des communes au niveau international. http://www.uvcw.be/impressions/toPdf.cfm ?urlToPdf=/ articles/0,0,0,0,2287.htm&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* Guide communal de la solidarité internationale, Centre national de coopération au développement (CNCD)/11.11.11, 41 pages. Cette excellente brochure fournit une approche très pédagogique, un argumentaire, des exemples de bonnes pra- tiques et des témoignages sur la coopération décentralisée. https://cncd.be/IMG/pdf/2009_guide_communal.pdf&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* Ma planète, ma commune. Du développement durable à l’Agenda 21 local, une brochure très didactique qui expose comment les communes peuvent jouer leur rôle, dans le cadre d’une économie globalisée et d’une société mondialisée. La Région wallonne a établi un partenariat avec l’Union des villes et communes de Wallonie et Inter-Environnement Wallonie (IEW) pour mettre en œuvre l’Agenda 21 en faveur du développement durable. Ce projet est présenté dans Ma planète, ma commune. http://www.iewonline.be/IMG/pdf/578maplanetemacommune.pdf&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* Avis du Comité des Régions (Union européenne) sur la « diplomatie des villes », 12-13 février 2008. Le texte de référence sur l’action internationale des villes européennes en faveur de la paix, du développement durable et des droits humains: http://eur-lex.europa.eu/LexUriServ/LexUriServ.do ?uri=OJ:C:2009:120:0001:0005:FR:PDF&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* La Diplomatie des Villes, Arne MUSCH, Chris VAN DER VALK, Alexandra SIZOO, Kian TAJBAKHSH (Ed.), VNG International, La Haye, 2008. Livre de référence sur le rôle des gouvernements locaux dans la prévention des conflits, la consolidation de la paix et la reconstruction après les conflits. http://www.vng-international.nl/wp-content/uploads/2015/06/CityDiplo- macyRole_of_Local_GovermentsFrans.pdf&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Qui est qui et qui fait quoi en Fédération Wallonie-Bruxelles ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Wallonie-Bruxelles International (WBI)&lt;br /&gt;
WBI est l’instrument de la politique internationale menée par la Communauté française de Belgique, la Région wallonne et la Commission communautaire française de la Région de Bruxelles-Capitale. Ce site offre en particulier des informations sur les programmes de cofinancement et les appels à projets dans le cadre de la coopération décentralisée. http://www.wbi.be/fr/ services/service/cofinancement-projets-cadre-cooperation-bilaterale-indirecte#.WhcC9VWDPjA&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Conseil Wallonie-Bruxelles de coopération internationale (CWBCI): http://www.cwbci.be/cgi/bin3/render.cgi ?id=0150196_ enumeration&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cet organe consultatif regroupe des représentants des acteurs de la coopération (ONG, universités, syndicats, villes et communes, entreprises) et donne des avis sur les projets de cofinancement de la coopération décentralisée.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cellule d’appui pour la solidarité internationale wallonne (CASIW): http://www.wbi.be/fr/casiw&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Elle a pour objectif de promouvoir l’implication de la société civile et le partenariat dans la coopération internationale.&lt;br /&gt;
Union des villes et communes de Wallonie (UVCW): http://www.uvcw.be/international&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le site de l’UVCW offre une page, intitulée Espace Europe-International, consacrée aux actions européennes et internationales des communes. Une mine de renseignements sur les appels à projets, les expériences, les conférences, les demandes de partenariat, etc.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Association de la ville et des communes de la région de Bruxelles-capitale (AVCB): http://www.avcb-vsgb.be/fr/Matieres/ Cooperation-internationale/ L’AVCB gère le programme intercommunal de coopération au développement avec les pays du sud et accompagne les communes bruxelloises dans leurs projets de partenariat&lt;br /&gt;
    &lt;br /&gt;
Les organes de représentation des communes au niveau international&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le comité des Régions (CdR, Union européenne): http://www.cor.europa.eu/pages/HomeTemplate.aspx&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cette assemblée consultative représente les intérêts des collectivités locales au cœur même de l’Union européenne. Elle rend des avis sur les propositions politiques et législatives de l’UE, qui concernent directement les pouvoirs locaux. Son rôle a été renforcé par l’entrée en vigueur du Traité de Lisbonne.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le Congrès des pouvoirs locaux et régionaux du Conseil de l’Europe (CPLRE): https://www.coe.int/en/web/congress&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Organe consultatif du Conseil de l’Europe (qui siège à Strasbourg et comprend 47 États membres, dont les 27 de l’Union européenne), le Congrès est composé de 636 élus – conseillers régionaux et municipaux, maires et présidents de région – représentant plus de 200 000 collectivités. Il s’est donné pour mission de « promouvoir la démocratie territoriale, d’améliorer la gouvernance locale et régionale et de renforcer l’autonomie des collectivités. Il veille, en particulier, à l’application des principes contenus dans la Charte européenne de l’autonomie locale. Il encourage les processus de décentralisation et de régionalisation ainsi que la coopération transfrontalière entre les villes et les régions ».&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le Conseil des communes et régions d’Europe (CCRE): http://www.ccre.org/fr&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Fondé à Genève en 1951, le CCRE fédère plus de 50 associations nationales de villes et régions de 39 pays, dont l’Union des villes et communes belges, qui regroupe les Unions des 3 régions. Il représente environ 100 000 villes et régions. Le CCRE œuvre « à promouvoir une Europe unie fondée sur l’autonomie locale et régionale et la démocratie ». Il a pour objectif de renforcer la contribution des collectivités locales et régionales, en influençant la législation et les politiques communautaires (transports, politique régionale, environnement, égalité des chances, la gouvernance, etc.) et en favorisant l’échange d’in- formation aux niveaux local et régional. Le CCRE est la « régionale » européenne de l’organisation mondiale Cités et gouver- nements locaux unis. Site du CCRE&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cités et gouvernements locaux unis (CGLU): https://www.uclg.org/fr&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Composée des grandes associations et fédérations nationales de villes et communes issues de 136 pays ainsi que d’un grand nombre de villes adhérant individuellement, cette organisation représente les pouvoirs locaux au niveau mondial, notamment au sein des organisations internationales, en particulier, au sein du système des Nations unies. Elle porte le projet de la Charte Agenda mondiale des droits de l’Homme dans la Cité.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En 2007, elle a instauré un groupe de travail intitulé Capacity and Institution Building, qui est chargé de renforcer les capa- cités des institutions locales dans le monde et, plus précisément, dans les pays en développement.&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Admin</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://lesdroitshumainsaucoeurdelacite.org/index.php?title=1.4_Ma_commune_s%E2%80%99engage_pour_les_droits_de_l%E2%80%99homme_dans_ses_relations_internationales._Comment_%3F&amp;diff=334</id>
		<title>1.4 Ma commune s’engage pour les droits de l’homme dans ses relations internationales. Comment ?</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://lesdroitshumainsaucoeurdelacite.org/index.php?title=1.4_Ma_commune_s%E2%80%99engage_pour_les_droits_de_l%E2%80%99homme_dans_ses_relations_internationales._Comment_%3F&amp;diff=334"/>
		<updated>2023-07-21T18:45:53Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Admin : Page créée avec « En nommant un échevin de la Solidarité internationale et des droits humains, chargé d’impulser et de coordonner les actions internationales de la commune ; • En désignant un employé communal chargé spécifiquement de relayer concrètement et sur le long terme les actions in- ternationales décidées par le Conseil ; • En faisant de la politique extérieure des communes une matière transversale, en collaboration avec les échevins en charge d’autres... »&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;En nommant un échevin de la Solidarité internationale et des droits humains, chargé d’impulser et de coordonner les actions internationales de la commune ;&lt;br /&gt;
• En désignant un employé communal chargé spécifiquement de relayer concrètement et sur le long terme les actions in- ternationales décidées par le Conseil ;&lt;br /&gt;
• En faisant de la politique extérieure des communes une matière transversale, en collaboration avec les échevins en charge d’autres compétences, comme la jeunesse, l’enseignement, la culture, le développement durable, la cohésion sociale et l’intégration ;&lt;br /&gt;
• En favorisant la participation des citoyens et, en particulier, des associations, des syndicats, des entreprises, etc. à l’éla- boration et à la mise en œuvre effective de politiques internationales plus respectueuses des droits humains ;&lt;br /&gt;
• En soutenant financièrement l’action des associations locales qui militent pour une politique étrangère et de développe- ment plus éthique et en informant les citoyens de manière détaillée et transparente sur les initiatives locales de solidarité internationale ;&lt;br /&gt;
• En organisant des événements sur un pays ou un thème (migrations internationales, action humanitaire, terrorisme, etc.), qui corrigent les regards conventionnels ;&lt;br /&gt;
• En établissant un jumelage, dans des pays autoritaires, avec des municipalités dirigées par des représentants de l’opposition démocratique ;&lt;br /&gt;
• En parrainant un dissident d’un pays autoritaire ;&lt;br /&gt;
• En prenant en charge le séjour de personnes dissidentes victimes de persécutions, à l’instar du réseau des villes refuges ;&lt;br /&gt;
• En participant au mouvement pour le commerce équitable et plus respectueux de l’environnement, notamment dans les&lt;br /&gt;
politiques d’achats et de fournitures des administrations, écoles et institutions communales ;&lt;br /&gt;
• En développant des projets de coopération qui soient fondés davantage sur l’échange égalitaire que sur l’apport univoque&lt;br /&gt;
d’expertise ou le don unilatéral ;&lt;br /&gt;
• En confiant les placements financiers de la commune à des institutions bancaires éthiques, veillant ainsi à renforcer les&lt;br /&gt;
entreprises qui respectent des codes de bonne conduite et à sanctionner celles qui violent les droits fondamentaux.&lt;br /&gt;
Sources &amp;amp; pour en savoir plus&lt;br /&gt;
• « L’Europe et l’International », Isabelle COMPAGNIE, Delphine GOFFAUX, Clarisse GOFFIN, in Focus sur la commune, Union des villes et communes de Wallonie, 2010, pp. 553-567. Ce texte très clair présente notamment les financements européens auxquels les communes peuvent accéder pour appuyer leurs politiques culturelles, de développement durable, de lutte pour la cohésion sociale, etc. Il décrit les diverses modalités de la Coopération décentralisée ainsi que les or- ganes de représentation des communes au niveau international. http://www.uvcw.be/impressions/toPdf.cfm ?urlToPdf=/ articles/0,0,0,0,2287.htm&lt;br /&gt;
• Guide communal de la solidarité internationale, Centre national de coopération au développement (CNCD)/11.11.11, 41 pages. Cette excellente brochure fournit une approche très pédagogique, un argumentaire, des exemples de bonnes pra- tiques et des témoignages sur la coopération décentralisée. https://cncd.be/IMG/pdf/2009_guide_communal.pdf&lt;br /&gt;
• Ma planète, ma commune. Du développement durable à l’Agenda 21 local, une brochure très didactique qui expose comment les communes peuvent jouer leur rôle, dans le cadre d’une économie globalisée et d’une société mondialisée. La Région wallonne a établi un partenariat avec l’Union des villes et communes de Wallonie et Inter-Environnement Wallonie (IEW) pour mettre en œuvre l’Agenda 21 en faveur du développement durable. Ce projet est présenté dans Ma planète, ma commune. http://www.iewonline.be/IMG/pdf/578maplanetemacommune.pdf&lt;br /&gt;
• Avis du Comité des Régions (Union européenne) sur la « diplomatie des villes », 12-13 février 2008. Le texte de référence sur l’action internationale des villes européennes en faveur de la paix, du développement durable et des droits humains: http://eur-lex.europa.eu/LexUriServ/LexUriServ.do ?uri=OJ:C:2009:120:0001:0005:FR:PDF&lt;br /&gt;
• La Diplomatie des Villes, Arne MUSCH, Chris VAN DER VALK, Alexandra SIZOO, Kian TAJBAKHSH (Ed.), VNG International, La Haye, 2008. Livre de référence sur le rôle des gouvernements locaux dans la prévention des conflits, la consolidation de la paix et la reconstruction après les conflits. http://www.vng-international.nl/wp-content/uploads/2015/06/CityDiplo-&lt;br /&gt;
macyRole_of_Local_GovermentsFrans.pdf&lt;br /&gt;
Qui est qui et qui fait quoi en Communauté Française de Belgique ?&lt;br /&gt;
Wallonie-Bruxelles International (WBI)&lt;br /&gt;
WBI est l’instrument de la politique internationale menée par la Communauté française de Belgique, la Région wallonne et la Commission communautaire française de la Région de Bruxelles-Capitale. Ce site offre en particulier des informations sur les programmes de cofinancement et les appels à projets dans le cadre de la coopération décentralisée. http://www.wbi.be/fr/ services/service/cofinancement-projets-cadre-cooperation-bilaterale-indirecte#.WhcC9VWDPjA&lt;br /&gt;
Conseil Wallonie-Bruxelles de coopération internationale (CWBCI): http://www.cwbci.be/cgi/bin3/render.cgi ?id=0150196_ enumeration&lt;br /&gt;
Cet organe consultatif regroupe des représentants des acteurs de la coopération (ONG, universités, syndicats, villes et com- munes, entreprises) et donne des avis sur les projets de cofinancement de la coopération décentralisée.&lt;br /&gt;
Cellule d’appui pour la solidarité internationale wallonne (CASIW): http://www.wbi.be/fr/casiw&lt;br /&gt;
Elle a pour objectif de promouvoir l’implication de la société civile et le partenariat dans la coopération internationale.&lt;br /&gt;
Union des villes et communes de Wallonie (UVCW): http://www.uvcw.be/international&lt;br /&gt;
Le site de l’UVCW offre une page, intitulée Espace Europe-International, consacrée aux actions européennes et internationales des communes. Une mine de renseignements sur les appels à projets, les expériences, les conférences, les demandes de partenariat, etc.&lt;br /&gt;
Association de la ville et des communes de la région de Bruxelles-capitale (AVCB): http://www.avcb-vsgb.be/fr/Matieres/ Cooperation-internationale/ L’AVCB gère le programme intercommunal de coopération au développement avec les pays du sud et accompagne les communes bruxelloises dans leurs projets de partenariat&lt;br /&gt;
p.126&lt;br /&gt;
p. 127&lt;br /&gt;
    &lt;br /&gt;
Les organes de représentation des communes au niveau international&lt;br /&gt;
Le comité des Régions (CdR, Union européenne): http://www.cor.europa.eu/pages/HomeTemplate.aspx&lt;br /&gt;
Cette assemblée consultative représente les intérêts des collectivités locales au cœur même de l’Union européenne. Elle rend des avis sur les propositions politiques et législatives de l’UE, qui concernent directement les pouvoirs locaux. Son rôle a été renforcé par l’entrée en vigueur du Traité de Lisbonne.&lt;br /&gt;
Le Congrès des pouvoirs locaux et régionaux du Conseil de l’Europe (CPLRE): https://www.coe.int/en/web/congress&lt;br /&gt;
Organe consultatif du Conseil de l’Europe (qui siège à Strasbourg et comprend 47 États membres, dont les 27 de l’Union européenne), le Congrès est composé de 636 élus – conseillers régionaux et municipaux, maires et présidents de région – re- présentant plus de 200 000 collectivités. Il s’est donné pour mission de « promouvoir la démocratie territoriale, d’améliorer la gouvernance locale et régionale et de renforcer l’autonomie des collectivités. Il veille, en particulier, à l’application des principes contenus dans la Charte européenne de l’autonomie locale. Il encourage les processus de décentralisation et de régionalisation ainsi que la coopération transfrontalière entre les villes et les régions ».&lt;br /&gt;
Le Conseil des communes et régions d’Europe (CCRE): http://www.ccre.org/fr&lt;br /&gt;
Fondé à Genève en 1951, le CCRE fédère plus de 50 associations nationales de villes et régions de 39 pays, dont l’Union des villes et communes belges, qui regroupe les Unions des 3 régions. Il représente environ 100 000 villes et régions. Le CCRE œuvre « à promouvoir une Europe unie fondée sur l’autonomie locale et régionale et la démocratie ». Il a pour objectif de renforcer la contribution des collectivités locales et régionales, en influençant la législation et les politiques communautaires (transports, politique régionale, environnement, égalité des chances, la gouvernance, etc.) et en favorisant l’échange d’in- formation aux niveaux local et régional. Le CCRE est la « régionale » européenne de l’organisation mondiale Cités et gouver- nements locaux unis. Site du CCRE&lt;br /&gt;
Cités et gouvernements locaux unis (CGLU): https://www.uclg.org/fr&lt;br /&gt;
Composée des grandes associations et fédérations nationales de villes et communes issues de 136 pays ainsi que d’un grand nombre de villes adhérant individuellement, cette organisation représente les pouvoirs locaux au niveau mondial, notamment au sein des organisations internationales, en particulier, au sein du système des Nations unies. Elle porte le projet de la Charte Agenda mondiale des droits de l’Homme dans la Cité.&lt;br /&gt;
En 2007, elle a instauré un groupe de travail intitulé Capacity and Institution Building, qui est chargé de renforcer les capa- cités des institutions locales dans le monde et, plus précisément, dans les pays en développement.&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Admin</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://lesdroitshumainsaucoeurdelacite.org/index.php?title=L.4_La_politique_internationale_des_communes._Comment_contribuer_%C3%A0_changer_le_monde_%3F&amp;diff=333</id>
		<title>L.4 La politique internationale des communes. Comment contribuer à changer le monde ?</title>
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		<updated>2023-07-21T18:43:45Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Admin : /* Actualisation */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;== La &amp;quot;glocalisation&amp;quot; ==&lt;br /&gt;
Les communes sont par excellence l’instance de la proximité, mais elle n’ont pas droit à un esprit de clocher. La globalisation du monde a profondément bouleversé leur ligne d’horizon. Leur quotidien se ''“ glocalise ”'', les dimensions globales et locales s’entremêlent.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Des conflits armés du bout du monde amènent des candidats réfugiés aux portes de leurs centres d’aide sociale, des troubles politiques interrompent des échanges commerciaux ou culturels, des délocalisations d’entreprises provoquent des chocs économiques et sociaux.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les communes sont, de plus en plus, des acteurs de la scène internationale. La ''“ diplomatie des villes ”'' n’est pas seulement conçue comme une activité extérieure, déconnectée des réalités locales. Elle est envisagée comme une extension de l’intérêt que les villes portent à des enjeux mondiaux qui les touchent localement, que ce soit au travers de l’immigration, des questions environnementales, des trafics de drogue ou d’êtres humains, des bouleversements économiques ou des relations, en leur sein, entre des communautés de culture, d’origine ethnique ou de religion différentes.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
De nombreuses communes s’engagent ''“ ici et là-bas ”'' pour répondre à ces défis. Elles promeuvent des actions de développement dans des pays du Sud, instaurent des politiques locales de lutte contre le réchauffement climatique, accueillent des écrivains exilés, adhèrent à des coalitions internationales, voire même participent à des expériences de médiation et de prévention des conflits.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le plus souvent, ces actions renforcent les droits humains, car elles visent à créer des solidarités internationales et à contribuer au niveau local à la solution de problèmes globaux. Elles promeuvent également le processus démocratique : ''« Comme les gouvernements nationaux apparaissent plus éloignés et indifférents'', écrit Richard Bilder, ''c’est seulement par le biais des autorités locales et régionales, plus accessibles, que des citoyens ordinaires peuvent faire entendre leur voix »''. &amp;lt;ref&amp;gt;“The Role of States and Cities in Foreign Relations ”, Richard BILDER, The American Journal of International Law, October 1989. &amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Parfois, cependant, des initiatives municipales peuvent affaiblir les droits humains, si elles cautionnent des dictatures en accueillant trop chaleureusement leurs dirigeants, en relayant leur propagande culturelle dans les musées ou en organisant un jumelage avec des villes dirigées par des représentants d’un pouvoir autoritaire.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Sur le terrain de la politique internationale, naguère réservé en exclusivité aux ministères des Affaires étrangères, quelle est la marge de manœuvre des communes ? Dans la plupart des pays, celles-ci ont réussi à s’assurer un espace d’intervention, par le biais notamment de partenariats inter-municipaux, de la coopération au développement décentralisée et de la participation à des réseaux internationaux pour la paix, les droits de l’homme ou la lutte contre le racisme.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ces initiatives locales dérangent rarement les ministères des Affaires étrangères, des Affaires européennes et de la Coopération au développement ou les institutions liées aux régions et communautés. Au contraire. Elles contribuent le plus souvent à renforcer l’efficacité de l’État central ou des entités fédérées ainsi que leur ''« puissance douce »'', c’est-à-dire leur capacité à projeter une image positive au-delà des frontières.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cependant, les incursions des communes sur le terrain international peuvent parfois aller à contre-courant des choix du gouvernement central. Que faire lorsqu’un État appuie des régimes dictatoriaux ou cautionne des politiques économiques ou de développement controversées ? Une municipalité peut-elle s’en dissocier et mener sa propre politique étrangère, afin d’amortir et de corriger l’impact de ces choix nationaux ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== L’exemple américain ==&lt;br /&gt;
L’histoire américaine illustre de manière emblématique cette intrusion des villes dans la politique extérieure, à contresens des décisions de la Maison Blanche. Les pouvoirs locaux ont, en effet, régulièrement contesté la diplomatie officielle et pris des initiatives indépendantes pour marquer leur différence et infléchir les choix du pouvoir central.&lt;br /&gt;
Ainsi, lors de la guerre du Vietnam (1961-1975), des villes américaines adoptèrent des résolutions hostiles à la poursuite de l’engagement militaire américain. Lors des années 1980, la politique de réarmement nucléaire de l’administration Reagan suscita le lancement d’une campagne municipale centrée sur la proclamation de ''“ villes dénucléarisées ”''.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le combat contre l’apartheid en Afrique du Sud, envisagé comme une poursuite de la lutte pour les droits civiques aux États- Unis, amena également de nombreuses municipalités à majorité noire ou progressiste à mener leur propre politique étrangère. Contestant l’administration Reagan qui considérait le régime sud-africain comme un allié dans sa lutte contre le communisme, des dizaines d’autorités locales adoptèrent des résolutions demandant à la Maison Blanche et au Congrès de prendre des sanctions contre Pretoria.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
À la même époque, les conflits armés d’Amérique centrale suscitèrent le Sanctuary Movement (mouvement du refuge), en opposition frontale à la politique américaine dans la région. Des organisations religieuses décidèrent d’offrir un refuge à des migrants centraméricains, fuyant les combats, la répression et la misère. À plusieurs reprises, elles bénéficièrent de la tolérance, voire de l’appui d’autorités communales. La ville de Berkeley, près de San Francisco, déclara la totalité de son territoire ''“ ville refuge pour les réfugiés d’Amérique centrale ”''.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ces dernières années, en dépit du contexte sécuritaire suscité par les attentats du 11 septembre 2001, un mouvement similaire s’est développé pour combattre les mesures adoptées par le gouvernement fédéral à l’encontre de l’immigration clandestine, principalement mexicaine. Une trentaine de villes, dont Washington, se sont déclarées ''“ villes-sanctuaires ”'' et refusent d’enquêter sur le statut des immigrés à l’intérieur de leurs limites urbaines.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Des villes ont également ferraillé avec le pouvoir fédéral à propos de la lutte contre le changement climatique. En 2005, plus de 1 000 municipalités ont adhéré au US Mayors Climate Protection Agreement, une initiative lancée par le maire de Seattle, Greg Nickels, en faveur de l’adoption, au niveau local, des engagements du Protocole de Kyoto sur la réduction des émissions de gaz à effet de serre.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Lors de ces campagnes internationales, de nombreux conseils municipaux sont allés au-delà de la simple dénonciation. Ainsi, des villes ont poursuivi en justice des agences fédérales, notamment l’agence de crédit à l’exportation, pour protester contre leur financement de projets contribuant au réchauffement climatique. ''« Ces projets d’énergie fossile à l’étranger, »'' note Carl Schlyter, ''ont également des conséquences négatives aux États-Unis, car ils contribuent à l’effet de serre et sont dès lors considérés comme un problème local ».'' &amp;lt;ref&amp;gt;[https://www.mp.se/sites/default/files/municipal%20foreign%20policy.pdf Municipal Foreign Policy], Carl SCHLYTER, Editions du Groupe des Verts du Parlement européen.&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les municipalités ont également pris des mesures concrètes, en retirant leurs placements financiers, notamment les fonds de pension des employés municipaux, des institutions bancaires liées à des régimes autoritaires. Elles ont aussi cherché à exclure des marchés publics locaux, par le biais de selective purchasing laws (lois d’achats sélectifs), les entreprises accusées de complicité de violation de droits humains.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ce mouvement, lancé dans les années 1970 et 1980 à l’encontre du régime d’apartheid sud-africain, s’est étendu dans les années 1990 à la Birmanie. La crise du Darfour (Ouest du Soudan), déclenchée en mars 2003 par une rébellion de groupes marginalisés et suivie d’une brutale contre-insurrection qualifiée de “ génocidaire ” par le Congrès américain, a également suscité de nombreuses résolutions municipales de désinvestissement à l’encontre des entreprises traitant avec le Soudan.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Polémiques ==&lt;br /&gt;
Les initiatives des villes américaines ont fait l’objet d’intenses polémiques, certains à Washington s’agaçant de l’ ''“ aventurisme ”'' et de l’ ''“ amateurisme ”'' de ces politiques étrangères municipales et insistant sur la nécessité de respecter les prérogatives du pouvoir exécutif et du Congrès en matière de politique internationale.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''« L’intérêt national exige de réduire l’ingérence locale dans les questions internationales et de défense,'' notait un analyste, ''si l’on ne veut pas que le gouvernement fédéral se retrouve entravé par des centaines de sous-secrétaires d’État suivant leurs propres agendas paroissiaux »''. &amp;lt;ref&amp;gt;Cité dans “ The Role of States and Cities in Foreign Relations ”, Richard BILDER, op. cit.&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La réaction des autorités fédérales a parfois été brutale. Dans les années 1980, le ministère américain de la Justice inculpa des dizaines de citoyens américains, en particulier des religieux, impliqués dans le ''“ mouvement du sanctuaire »''. Les activistes étaient accusés de ''« contrebande d’être humains »'', de ''« conspiration »'' et de ''« violation des lois fédérales d’immigration »''. Ces poursuites donnèrent lieu à des procès retentissants, au cours desquels les personnes inculpées brandirent le droit international – la Convention des Nations unies sur les réfugiés – pour justifier leur action. Elles eurent le plus souvent gain de cause et leur combat, relayé par les médias et par des membres du Parti démocrate au Congrès, déboucha sur la régularisation de nombreux candidats réfugiés et sur l’octroi de visas humanitaires aux migrants d’Amérique centrale.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les mesures adoptées dans le cadre des politiques d’investissements municipaux ou de marchés publics provoquèrent elles aussi une vive opposition. Des milieux économiques, mais aussi des citoyens estimèrent que les municipalités portaient atteinte aux intérêts financiers des administrés en ''“ politisant ”'' les marchés publics et le choix de placement des fonds municipaux.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Certaines de ces mesures municipales firent l’objet d’actions en justice. Elles furent également contestées auprès de l’Organisation mondiale du commerce, notamment par le Japon et la Commission européenne. Interpellée par le Conseil national du commerce international, la Cour suprême condamna en 2003 la loi sur les achats sélectifs adoptée par l’État du Massachusetts à propos de la Birmanie. Mais elle se garda d’enjoindre aux pouvoirs locaux de reconnaître en toutes circonstances le monopole exclusif du gouvernement fédéral et du Congrès dans le domaine de la politique étrangère.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En dépit de ces controverses juridiques, les partisans d’une action autonome des villes sur la scène internationale sont convaincus de l’efficacité de leurs actions. ''« Les selective purchasing laws'', note Martha F. Davis, ''eurent sans conteste un impact majeur sur la politique nationale. Des dizaines d’entreprises se retirèrent de Birmanie, certaines en invoquant comme raison de leur décision les lois adoptées au niveau des villes et des États »''. &amp;lt;ref&amp;gt;Bringing Human Rights Home, Martha F. DAVIS, University of Pennsylvania Press, Philadelphie, 2009, p. 266.&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Démontrant de manière spectaculaire que ces mesures et mobilisations locales pouvaient influencer le niveau fédéral, le Congrès adopta en 2003 la Burmese Freedom and Democracy Act, qui imposait des sanctions à l’encontre de la Birmanie.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L’intérêt porté au rôle international des villes a conduit des associations américaines à se spécialiser dans l’élaboration de politiques étrangères alternatives au niveau municipal. Dans le cadre de son programme Cities for Peace, l’association Cities for Progress, parrainée par l’Institute for Policy Studies, prépare des résolutions clés sur porte très détaillées, qu’elle propose à des conseils communaux afin de les amener à contester des politiques gouvernementales.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En juillet 2010, elle a par exemple produit un projet de résolution municipale, intitulé Bring the money home (Ramenez l’argent à la maison), qui appuie le retrait des troupes américaines d’Irak et d’Afghanistan. Au cours de ces dix dernières années, de nombreuses villes américaines, parmi lesquelles Santa Barbara, Boston, Baltimore ou Chicago, ont adopté des résolutions de ce type, essentiellement pour réduire les engagements américains à l’extérieur et accroître les ressources destinées aux services sociaux, à la création d’emploi ou à l’éducation.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Et en Belgique ? ==&lt;br /&gt;
La question des compétences respectives attribuées aux différents niveaux de pouvoir (local, régional, communautaire, fédé- ral) détermine la légalité et dès lors très souvent l’opportunité d’initiatives municipales sur le terrain de la politique extérieure. Toutefois, cette répartition ne cadenasse pas le rôle des communes. Celles-ci, dans le cadre de leurs compétences, ont déjà adopté un certain nombre de prises de position et de programmes internationaux qui ont clairement une dimension ''“ droits de l’homme ”''.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ainsi, dans les années 1980, des communes menèrent une politique étrangère particulièrement efficace, dans le cadre de l’Opération Villages roumains lancée par l’association Causes communes pour barrer la route au plan de restructuration et de destruction du monde rural mis en place par le dictateur Nicolae Ceaucescu. Nombre d’entre elles ''“ adoptèrent ”'' unilatéralement et symboliquement des villages traditionnels menacés, une action qui contribua effectivement à saper la légitimité internationale du régime roumain.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Aujourd’hui, de nombreuses communes adhèrent à des réseaux européens ou internationaux et sont signataires de Chartes sur le droit à la Cité ou sur les droits de l’Homme dans la ville, qui réaffirment au niveau local les Déclarations et Pactes des droits de l’Homme ratifiés par l’État belge.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
355 communes belges sur 589 sont membres de la campagne internationale Mayors for Peace, qui, suite à l’appel lancé par le maire de Hiroshima en 1982, plaide pour l’abolition totale des armes nucléaires. Deux villes belges, Bruxelles et Ypres, font partie du Comité exécutif de cette organisation qui compte 4 207 membres, répartis dans 144 pays.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Un certain nombre de communes belges ont également mis sur pied des Conseils consultatifs, des échevinats et des cellules de la Solidarité internationale, chargés d’organiser des activités d’information et de sensibilisation au niveau local et de soutenir des projets de coopération au développement dans des pays du Sud. (Voir à ce sujet le vade-mecum du CNCD, dans Pour en savoir plus). Elles peuvent bénéficier en cette matière de cofinancements fédéraux, régionaux et communautaires.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Elles contribuent de la sorte, non seulement à soutenir les droits économiques, sociaux et culturels dans les pays partenaires, mais aussi à promouvoir la participation citoyenne au sein de leur commune en appuyant les initiatives des associations locales. Lorsqu’elles coopèrent avec des associations de migrants dans le cadre de projets de développement dans les pays d’origine, elles promeuvent également la cohésion sociale et l’intégration.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Actualisation ==&lt;br /&gt;
380 communes belges font partie de Mayors for Peace. Ypres appartient aux Executive Cities, le « noyau dur » de l’association. L’arrivée à la présidence de Donald Trump en janvier 2017 a redonné une importance particulière à la « diplomatie des villes ». En juin 2017, 384 maires américains, représentant 68 millions de personnes, et regroupés dans le réseau baptisé [https://medium.com/@ClimateMayors/climate-mayors-commit-to-adopt-honor-and-uphold-paris-climate-agreement-goals-ba566e260097 ''USClimateMayors''], ont signé un engagement en faveur du respect de l’accord de Paris sur le changement climatique.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Références ==&lt;br /&gt;
&amp;lt;references /&amp;gt;&lt;br /&gt;
[[Catégorie:L. Droit à un développement urbain durable]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Admin</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://lesdroitshumainsaucoeurdelacite.org/index.php?title=L.4_La_politique_internationale_des_communes._Comment_contribuer_%C3%A0_changer_le_monde_%3F&amp;diff=332</id>
		<title>L.4 La politique internationale des communes. Comment contribuer à changer le monde ?</title>
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		<updated>2023-07-21T17:47:28Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Admin : Page créée avec « == La &amp;quot;glocalisation&amp;quot; == Les communes sont par excellence l’instance de la proximité, mais elle n’ont pas droit à un esprit de clocher. La globalisation du monde a profondément bouleversé leur ligne d’horizon. Leur quotidien se ''“ glocalise ”'', les dimensions globales et locales s’entremêlent.  Des conflits armés du bout du monde amènent des candidats réfugiés aux portes de leurs centres d’aide sociale, des troubles politiques interrompen... »&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;== La &amp;quot;glocalisation&amp;quot; ==&lt;br /&gt;
Les communes sont par excellence l’instance de la proximité, mais elle n’ont pas droit à un esprit de clocher. La globalisation du monde a profondément bouleversé leur ligne d’horizon. Leur quotidien se ''“ glocalise ”'', les dimensions globales et locales s’entremêlent.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Des conflits armés du bout du monde amènent des candidats réfugiés aux portes de leurs centres d’aide sociale, des troubles politiques interrompent des échanges commerciaux ou culturels, des délocalisations d’entreprises provoquent des chocs économiques et sociaux.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les communes sont, de plus en plus, des acteurs de la scène internationale. La ''“ diplomatie des villes ”'' n’est pas seulement conçue comme une activité extérieure, déconnectée des réalités locales. Elle est envisagée comme une extension de l’intérêt que les villes portent à des enjeux mondiaux qui les touchent localement, que ce soit au travers de l’immigration, des questions environnementales, des trafics de drogue ou d’êtres humains, des bouleversements économiques ou des relations, en leur sein, entre des communautés de culture, d’origine ethnique ou de religion différentes.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
De nombreuses communes s’engagent ''“ ici et là-bas ”'' pour répondre à ces défis. Elles promeuvent des actions de développement dans des pays du Sud, instaurent des politiques locales de lutte contre le réchauffement climatique, accueillent des écrivains exilés, adhèrent à des coalitions internationales, voire même participent à des expériences de médiation et de prévention des conflits.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le plus souvent, ces actions renforcent les droits humains, car elles visent à créer des solidarités internationales et à contribuer au niveau local à la solution de problèmes globaux. Elles promeuvent également le processus démocratique : ''« Comme les gouvernements nationaux apparaissent plus éloignés et indifférents'', écrit Richard Bilder, ''c’est seulement par le biais des autorités locales et régionales, plus accessibles, que des citoyens ordinaires peuvent faire entendre leur voix »''. &amp;lt;ref&amp;gt;“The Role of States and Cities in Foreign Relations ”, Richard BILDER, The American Journal of International Law, October 1989. &amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Parfois, cependant, des initiatives municipales peuvent affaiblir les droits humains, si elles cautionnent des dictatures en accueillant trop chaleureusement leurs dirigeants, en relayant leur propagande culturelle dans les musées ou en organisant un jumelage avec des villes dirigées par des représentants d’un pouvoir autoritaire.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Sur le terrain de la politique internationale, naguère réservé en exclusivité aux ministères des Affaires étrangères, quelle est la marge de manœuvre des communes ? Dans la plupart des pays, celles-ci ont réussi à s’assurer un espace d’intervention, par le biais notamment de partenariats inter-municipaux, de la coopération au développement décentralisée et de la participation à des réseaux internationaux pour la paix, les droits de l’homme ou la lutte contre le racisme.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ces initiatives locales dérangent rarement les ministères des Affaires étrangères, des Affaires européennes et de la Coopération au développement ou les institutions liées aux régions et communautés. Au contraire. Elles contribuent le plus souvent à renforcer l’efficacité de l’État central ou des entités fédérées ainsi que leur ''« puissance douce »'', c’est-à-dire leur capacité à projeter une image positive au-delà des frontières.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cependant, les incursions des communes sur le terrain international peuvent parfois aller à contre-courant des choix du gouvernement central. Que faire lorsqu’un État appuie des régimes dictatoriaux ou cautionne des politiques économiques ou de développement controversées ? Une municipalité peut-elle s’en dissocier et mener sa propre politique étrangère, afin d’amortir et de corriger l’impact de ces choix nationaux ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== L’exemple américain ==&lt;br /&gt;
L’histoire américaine illustre de manière emblématique cette intrusion des villes dans la politique extérieure, à contresens des décisions de la Maison Blanche. Les pouvoirs locaux ont, en effet, régulièrement contesté la diplomatie officielle et pris des initiatives indépendantes pour marquer leur différence et infléchir les choix du pouvoir central.&lt;br /&gt;
Ainsi, lors de la guerre du Vietnam (1961-1975), des villes américaines adoptèrent des résolutions hostiles à la poursuite de l’engagement militaire américain. Lors des années 1980, la politique de réarmement nucléaire de l’administration Reagan suscita le lancement d’une campagne municipale centrée sur la proclamation de ''“ villes dénucléarisées ”''.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le combat contre l’apartheid en Afrique du Sud, envisagé comme une poursuite de la lutte pour les droits civiques aux États- Unis, amena également de nombreuses municipalités à majorité noire ou progressiste à mener leur propre politique étrangère. Contestant l’administration Reagan qui considérait le régime sud-africain comme un allié dans sa lutte contre le communisme, des dizaines d’autorités locales adoptèrent des résolutions demandant à la Maison Blanche et au Congrès de prendre des sanctions contre Pretoria.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
À la même époque, les conflits armés d’Amérique centrale suscitèrent le Sanctuary Movement (mouvement du refuge), en opposition frontale à la politique américaine dans la région. Des organisations religieuses décidèrent d’offrir un refuge à des migrants centraméricains, fuyant les combats, la répression et la misère. À plusieurs reprises, elles bénéficièrent de la tolérance, voire de l’appui d’autorités communales. La ville de Berkeley, près de San Francisco, déclara la totalité de son territoire ''“ ville refuge pour les réfugiés d’Amérique centrale ”''.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ces dernières années, en dépit du contexte sécuritaire suscité par les attentats du 11 septembre 2001, un mouvement similaire s’est développé pour combattre les mesures adoptées par le gouvernement fédéral à l’encontre de l’immigration clandestine, principalement mexicaine. Une trentaine de villes, dont Washington, se sont déclarées ''“ villes-sanctuaires ”'' et refusent d’enquêter sur le statut des immigrés à l’intérieur de leurs limites urbaines.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Des villes ont également ferraillé avec le pouvoir fédéral à propos de la lutte contre le changement climatique. En 2005, plus de 1 000 municipalités ont adhéré au US Mayors Climate Protection Agreement, une initiative lancée par le maire de Seattle, Greg Nickels, en faveur de l’adoption, au niveau local, des engagements du Protocole de Kyoto sur la réduction des émissions de gaz à effet de serre.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Lors de ces campagnes internationales, de nombreux conseils municipaux sont allés au-delà de la simple dénonciation. Ainsi, des villes ont poursuivi en justice des agences fédérales, notamment l’agence de crédit à l’exportation, pour protester contre leur financement de projets contribuant au réchauffement climatique. ''« Ces projets d’énergie fossile à l’étranger, »'' note Carl Schlyter, ''ont également des conséquences négatives aux États-Unis, car ils contribuent à l’effet de serre et sont dès lors considérés comme un problème local ».'' &amp;lt;ref&amp;gt;[https://www.mp.se/sites/default/files/municipal%20foreign%20policy.pdf Municipal Foreign Policy], Carl SCHLYTER, Editions du Groupe des Verts du Parlement européen.&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les municipalités ont également pris des mesures concrètes, en retirant leurs placements financiers, notamment les fonds de pension des employés municipaux, des institutions bancaires liées à des régimes autoritaires. Elles ont aussi cherché à exclure des marchés publics locaux, par le biais de selective purchasing laws (lois d’achats sélectifs), les entreprises accusées de complicité de violation de droits humains.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ce mouvement, lancé dans les années 1970 et 1980 à l’encontre du régime d’apartheid sud-africain, s’est étendu dans les années 1990 à la Birmanie. La crise du Darfour (Ouest du Soudan), déclenchée en mars 2003 par une rébellion de groupes marginalisés et suivie d’une brutale contre-insurrection qualifiée de “ génocidaire ” par le Congrès américain, a également suscité de nombreuses résolutions municipales de désinvestissement à l’encontre des entreprises traitant avec le Soudan.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Polémiques ==&lt;br /&gt;
Les initiatives des villes américaines ont fait l’objet d’intenses polémiques, certains à Washington s’agaçant de l’ ''“ aventurisme ”'' et de l’ ''“ amateurisme ”'' de ces politiques étrangères municipales et insistant sur la nécessité de respecter les prérogatives du pouvoir exécutif et du Congrès en matière de politique internationale.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''« L’intérêt national exige de réduire l’ingérence locale dans les questions internationales et de défense,'' notait un analyste, ''si l’on ne veut pas que le gouvernement fédéral se retrouve entravé par des centaines de sous-secrétaires d’État suivant leurs propres agendas paroissiaux »''. &amp;lt;ref&amp;gt;Cité dans “ The Role of States and Cities in Foreign Relations ”, Richard BILDER, op. cit.&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La réaction des autorités fédérales a parfois été brutale. Dans les années 1980, le ministère américain de la Justice inculpa des dizaines de citoyens américains, en particulier des religieux, impliqués dans le ''“ mouvement du sanctuaire »''. Les activistes étaient accusés de ''« contrebande d’être humains »'', de ''« conspiration »'' et de ''« violation des lois fédérales d’immigration »''. Ces poursuites donnèrent lieu à des procès retentissants, au cours desquels les personnes inculpées brandirent le droit international – la Convention des Nations unies sur les réfugiés – pour justifier leur action. Elles eurent le plus souvent gain de cause et leur combat, relayé par les médias et par des membres du Parti démocrate au Congrès, déboucha sur la régularisation de nombreux candidats réfugiés et sur l’octroi de visas humanitaires aux migrants d’Amérique centrale.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les mesures adoptées dans le cadre des politiques d’investissements municipaux ou de marchés publics provoquèrent elles aussi une vive opposition. Des milieux économiques, mais aussi des citoyens estimèrent que les municipalités portaient atteinte aux intérêts financiers des administrés en ''“ politisant ”'' les marchés publics et le choix de placement des fonds municipaux.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Certaines de ces mesures municipales firent l’objet d’actions en justice. Elles furent également contestées auprès de l’Organisation mondiale du commerce, notamment par le Japon et la Commission européenne. Interpellée par le Conseil national du commerce international, la Cour suprême condamna en 2003 la loi sur les achats sélectifs adoptée par l’État du Massachusetts à propos de la Birmanie. Mais elle se garda d’enjoindre aux pouvoirs locaux de reconnaître en toutes circonstances le monopole exclusif du gouvernement fédéral et du Congrès dans le domaine de la politique étrangère.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En dépit de ces controverses juridiques, les partisans d’une action autonome des villes sur la scène internationale sont convaincus de l’efficacité de leurs actions. ''« Les selective purchasing laws'', note Martha F. Davis, ''eurent sans conteste un impact majeur sur la politique nationale. Des dizaines d’entreprises se retirèrent de Birmanie, certaines en invoquant comme raison de leur décision les lois adoptées au niveau des villes et des États »''. &amp;lt;ref&amp;gt;Bringing Human Rights Home, Martha F. DAVIS, University of Pennsylvania Press, Philadelphie, 2009, p. 266.&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Démontrant de manière spectaculaire que ces mesures et mobilisations locales pouvaient influencer le niveau fédéral, le Congrès adopta en 2003 la Burmese Freedom and Democracy Act, qui imposait des sanctions à l’encontre de la Birmanie.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L’intérêt porté au rôle international des villes a conduit des associations américaines à se spécialiser dans l’élaboration de politiques étrangères alternatives au niveau municipal. Dans le cadre de son programme Cities for Peace, l’association Cities for Progress, parrainée par l’Institute for Policy Studies, prépare des résolutions clés sur porte très détaillées, qu’elle propose à des conseils communaux afin de les amener à contester des politiques gouvernementales.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En juillet 2010, elle a par exemple produit un projet de résolution municipale, intitulé Bring the money home (Ramenez l’argent à la maison), qui appuie le retrait des troupes américaines d’Irak et d’Afghanistan. Au cours de ces dix dernières années, de nombreuses villes américaines, parmi lesquelles Santa Barbara, Boston, Baltimore ou Chicago, ont adopté des résolutions de ce type, essentiellement pour réduire les engagements américains à l’extérieur et accroître les ressources destinées aux services sociaux, à la création d’emploi ou à l’éducation.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Et en Belgique ? ==&lt;br /&gt;
La question des compétences respectives attribuées aux différents niveaux de pouvoir (local, régional, communautaire, fédé- ral) détermine la légalité et dès lors très souvent l’opportunité d’initiatives municipales sur le terrain de la politique extérieure. Toutefois, cette répartition ne cadenasse pas le rôle des communes. Celles-ci, dans le cadre de leurs compétences, ont déjà adopté un certain nombre de prises de position et de programmes internationaux qui ont clairement une dimension ''“ droits de l’homme ”''.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ainsi, dans les années 1980, des communes menèrent une politique étrangère particulièrement efficace, dans le cadre de l’Opération Villages roumains lancée par l’association Causes communes pour barrer la route au plan de restructuration et de destruction du monde rural mis en place par le dictateur Nicolae Ceaucescu. Nombre d’entre elles ''“ adoptèrent ”'' unilatéralement et symboliquement des villages traditionnels menacés, une action qui contribua effectivement à saper la légitimité internationale du régime roumain.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Aujourd’hui, de nombreuses communes adhèrent à des réseaux européens ou internationaux et sont signataires de Chartes sur le droit à la Cité ou sur les droits de l’Homme dans la ville, qui réaffirment au niveau local les Déclarations et Pactes des droits de l’Homme ratifiés par l’État belge.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
355 communes belges sur 589 sont membres de la campagne internationale Mayors for Peace, qui, suite à l’appel lancé par le maire de Hiroshima en 1982, plaide pour l’abolition totale des armes nucléaires. Deux villes belges, Bruxelles et Ypres, font partie du Comité exécutif de cette organisation qui compte 4 207 membres, répartis dans 144 pays.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Un certain nombre de communes belges ont également mis sur pied des Conseils consultatifs, des échevinats et des cellules de la Solidarité internationale, chargés d’organiser des activités d’information et de sensibilisation au niveau local et de soutenir des projets de coopération au développement dans des pays du Sud. (Voir à ce sujet le vade-mecum du CNCD, dans Pour en savoir plus). Elles peuvent bénéficier en cette matière de cofinancements fédéraux, régionaux et communautaires.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Elles contribuent de la sorte, non seulement à soutenir les droits économiques, sociaux et culturels dans les pays partenaires, mais aussi à promouvoir la participation citoyenne au sein de leur commune en appuyant les initiatives des associations locales. Lorsqu’elles coopèrent avec des associations de migrants dans le cadre de projets de développement dans les pays d’origine, elles promeuvent également la cohésion sociale et l’intégration.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Actualisation ==&lt;br /&gt;
380 communes belges font partie de Mayors for Peace. Ypres appartient aux Executive Cities, le « noyau dur » de l’association. L’arrivée à la présidence de Donald Trump en janvier 2017 a redonné une importance particulière à la « diplomatie des villes ». En juin 2017, 384 maires américains, représentant 68 millions de personnes, et regroupés dans le réseau baptisé [https://medium.com/@ClimateMayors/climate-mayors-commit-to-adopt-honor-and-uphold-paris-climate-agreement-goals-ba566e260097 ''USClimateMayors''], ont signé un engagement en faveur du respect de l’accord de Paris sur le changement climatique.&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Admin</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://lesdroitshumainsaucoeurdelacite.org/index.php?title=L.3_Le_quartier_vert_de_Messitert_(Aubel)_Ou_comment_s%E2%80%99unir_pour_am%C3%A9liorer_son_cadre_de_vie_et_prot%C3%A9ger_l%E2%80%99environnement&amp;diff=331</id>
		<title>L.3 Le quartier vert de Messitert (Aubel) Ou comment s’unir pour améliorer son cadre de vie et protéger l’environnement</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://lesdroitshumainsaucoeurdelacite.org/index.php?title=L.3_Le_quartier_vert_de_Messitert_(Aubel)_Ou_comment_s%E2%80%99unir_pour_am%C3%A9liorer_son_cadre_de_vie_et_prot%C3%A9ger_l%E2%80%99environnement&amp;diff=331"/>
		<updated>2023-07-21T17:33:07Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Admin : /* Sources &amp;amp; pour en savoir plus */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;== Tous au vert ==&lt;br /&gt;
Situé sur les flancs de la vallée de la Berwinne, dans la commune d’Aubel, à quelques kilomètres de Liège, Maastricht et Aix- la-Chapelle, le quartier de Messitert s’étend sur une centaine d’hectares et compte environ 200 habitants pour quelque 80 maisons.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Début 2010, les Messiterriens ont participé à « Tous au vert », un concours organisé par Lampiris et RTL/TVI. Résultat ? Sur près de 500 inscrits, ils ont obtenu une très honorable troisième place. ''« Notre projet consistait à doter le quartier d’un “ parcours énergétique'', nous expliquent Benoît Dorthu et Manu Verbrugghen, deux habitants très impliqués dans la vie communautaire de l’entité. &amp;lt;ref&amp;gt;Interviewés par téléphone le 14 octobre 2010.&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
«'' Il s’agissait d’installer des panneaux pédagogiques sur les chemins pour sensibiliser les promeneurs à la préservation de l’environnement et leur expliquer comment réduire leur impact écologique. »'', poursuivent-ils.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Aujourd’hui, c’est chose faite : 10 panneaux ont fleuri le long des routes. Ils traitent de l’épuration des eaux, de l’énergie so- laire, de l’isolation des maisons, des économies d’eau, de la consommation de produits locaux, etc.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Outre l’explication claire de ces thématiques, chacun mentionne quelques trucs et astuces tout simples pour économiser l’eau, l’électricité, l’essence ou pour produire moins de déchets : achetez des produits en vrac ; placez des chasses d’eau à deux débits ; isolez les tuyaux de chauffage dans les pièces non utilisées ; diminuez d’un degré votre thermostat ; optez pour une conduite “éconologique” (économique et écologique)...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mais les Messiterriens ne se contentent pas de donner des conseils : toutes les actions, grandes et petites (pas seulement les trucs et astuces !) suggérées sur les panneaux ont concrètement été réalisées par les habitants : maison passive, systèmes divers d’isolation et de chauffage (pompes à chaleur, puits canadien, triple vitrage, panneaux solaires thermiques et photovoltaïques), citerne d’eau de pluie, épuration des eaux par lagunage, compost, potager, formation à la bio-gastronomie, transport en vélo vers l’école quand il fait beau.... Un foisonnement d’initiatives vertes !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''« La région est très belle et fréquentée par de nombreux promeneurs, Ces panneaux, qui proposent des actions concrètes, les pousseront peut-être à s’interroger sur ce qu’ils pourraient faire eux aussi pour réduire leur empreinte écologique et protéger l’environnement »'', espèrent nos deux interlocuteurs.&lt;br /&gt;
== Les racines de Messitert ==&lt;br /&gt;
En matière de démarches communautaires, les habitants du quartier (simplement organisés en association de fait) n’en sont pas à leur coup d’essai. Ils ont déjà été lauréats de la Fondation Roi Baudouin, en 2008, pour un projet intitulé ''« Les racines de Messitert »''.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les deux actions proposées – un livre et un verger – sont aujourd’hui réalisées. En une série de portraits et de témoignages, le livre brosse le passé de Messitert. Les anciens y racontent leurs souvenirs, où se mêlent la grande et les petites histoires : la guerre, la libération, l’arrivée de l’eau dans le village, des anecdotes quotidiennes et savoureuses ... ''« La démarche consistait à rencontrer des personnes qui habitent le quartier, depuis longtemps parfois, à recueillir leurs souvenirs, puis à les consigner dans un ouvrage, afin de sauvegarder la mémoire collective du terroir »'', commentent Manu et Benoît.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Un historien, Thomas Lambiet, a apporté sa pierre de savoir à l’édifice, en rédigeant un chapitre de l’ouvrage.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
S’y trouve également des portraits et récits de vie des habitants d’aujourd’hui, la découverte de la balade de la Berwinne et quelques recettes de jus de pomme ou de cidre. Résultat ? Un livre superbe, agrémenté de magnifiques photos (portraits, paysages, maisons, croix...). Paru en décembre 2009, il s’est vendu à près d’un millier d’exemplaires et est aujourd’hui quasi épuisé, preuve de l’engouement qu’il suscite !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Quant au verger, il se construit de manière évolutive. Les premières plantations ont été réalisées à l’automne 2008. Une trentaine d’habitants se sont réunis pour planter une vingtaine de fruitiers hautes tiges. Chacun des arbres a été parrainé par plusieurs enfants, qui ont inscrit le nom de la variété plantée et leur propre nom sur une étiquette, ensuite accrochée à l’arbre. Une belle journée qui s’est clôturée par un barbecue festif.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La commune les a constamment soutenus dans leur démarche. D’abord en leur attribuant un terrain pour le verger communautaire, ensuite en le préparant pour les plantations, enfin en assurant au jour J la présence du spécialiste des espaces verts de la commune et ... du bourgmestre lui-même.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
« À la fin du XIX e siècle, la région regorgeait de fruitiers hautes tiges, explique Benoît Dorthu. Mais au début des années 1970, il y a eu surproduction de fruits en Europe et les propriétaires de vergers ont reçu des primes très attractives pour arracher certains arbres précis, comme les hautes tiges, parce que la récolte est plus coûteuse que sur des arbres à moyennes et basses tiges. »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Combinée à l’urbanisation, cette mesure a fait disparaître 90% des fruitiers hautes tiges : c’est dire son impact catastrophique sur la biodiversité, le paysage et l’identité même du terroir ! Les habitants de Messitert ont voulu retrouver les variétés historiques (notamment certaines variétés de pommiers produisant des fruits très riches en pectine, donc parfaits pour le sirop !), et ont travaillé en collaboration avec des spécialistes de la région et le Centre wallon de recherches agronomiques de Gembloux.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Entre les automnes 2008 et 2010, une centaine d’arbres environ (pommiers, cerisiers, pruniers, pêchers) ont été plantés, dans le verger communautaire et sur des terrains privés. « Il s’agit pour la plupart de variétés anciennement présentes dans le pays d’Aubel, mais aujourd’hui devenues rares, voire carrément oubliées. » Ces arbres complètent les 200 arbres fruitiers hautes tiges recensés à Messitert avant le lancement du projet.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== La convivialité, cœur des projets ==&lt;br /&gt;
Dans le quartier, ce ne sont pas les projets qui manquent : les habitants viennent d’introduire un nouveau dossier auprès de la Fondation roi Baudouin pour créer un espace de convivialité, sorte de place villageoise, doté de bancs et d’un barbecue, juste à côté du verger, où toutes les générations pourront se retrouver. ''« Beaucoup d’entre nous travaillent à Liège, Verviers ou ailleurs et il est important d’entretenir la vie communautaire pour éviter de devenir une cité dortoir. »'' &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ils n’ont d’ailleurs pas attendu ce terrain pour organiser dîners de quartiers, souper boulette, fêtes d’halloween ou de Saint Nicolas, qui réunissent de trente à cinquante personnes en moyenne, avec des pics à 150 participants, selon nos deux témoins. Ils participent aussi annuellement à la Fête pop d’Aubel, où chaque quartier construit un char, en essayant d’impliquer les jeunes ado’ dans sa réalisation.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Autre problème qui leur tient à cœur : la '''sécurité routière'''. ''« Il y a beaucoup de chemins avec peu de visibilité dans le quartier et les automobilistes ont tendance à rouler trop vite. On voudrait attirer leur attention de manière créative, par des banderoles ou des petits personnages, pour leur rappeler que nos enfants jouent au détour des chemins. »''&lt;br /&gt;
Last but not least, dès que la production fruitière de leur verger sera suffisante, ils souhaiteraient réaliser jus et sirops ensemble.&lt;br /&gt;
''« Les différents projets ne sont finalement que des prétextes pour faire des choses de manière collective et soigner la convivialité, concluent nos deux interlocuteurs. Notre objectif reste toujours le même : nous rencontrer autour d’un projet fédérateur, destiné à améliorer l’environnement et à développer la vie du quartier. »''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Actualisation ==&lt;br /&gt;
En 2017, les habitants de Messitert continuent à organiser l’accueil des nouveaux arrivants, des réunions de quartier et des fêtes une à deux fois par an. En collaboration avec la commune d’Aubel, la Fondation Roi Baudouin et avec l’aide d’un archi-tecte-paysagiste, ils ont aussi créé une plaine de jeux – espace de convivialité, réalisée en matériaux naturels.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Plusieurs habitants du quartier se sont également impliqués dans le nouveau projet de Coopérative du Vin du Pays de Herve. Il s’agit d’une Société coopérative à responsabilité limitée et à finalité sociale, qui a l’ambition de :&lt;br /&gt;
* créer un domaine viticole de 10 ha dans le Pays de Herve ;&lt;br /&gt;
* produire un vin de qualité, en respectant l’environnement (pas de pesticides) et l’ensemble des parties prenantes : les clients, les ouvriers, les voisins, les enfants, la planète ;&lt;br /&gt;
* construire un chai, lieu indispensable à la vinification mais aussi, lieu de rassemblement et de formation ;&lt;br /&gt;
* compléter avec le vin les nombreux produits de bouche produits dans le Pays de Herve ;&lt;br /&gt;
* former des personnes aux techniques de culture et de transformation alimentaire ;&lt;br /&gt;
* soutenir (et parfois initier) des projets, des échanges ou des réseaux de type social, économique, culturel, environnemental, d’insertion professionnelle ou d’éducation permanente ;&lt;br /&gt;
* devenir un acteur local important dans le développement de l’économie sociale et la protection de l’environnement.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Plusieurs terrains de Messitert ont été jugés propices à la plantation de vignes ; celle-ci devrait démarrer au printemps 2018. Après, il faudra encore patienter 4 à 5 ans avant de passer à l’étape de la vinification... et quelques mois de plus pour savourer les premières bouteilles !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Enfin, le GAL (Groupe d’action locale) Pays de Herve, qui a vu le jour en 2016, est un projet de grande ampleur, puisqu’il rassemble 8 communes et concerne 67 000 habitants. &lt;br /&gt;
Réunissant des partenaires publics et privés représentatifs du territoire, il accompagne les porteurs de projets économiques (agricoles, touristiques...) et soutient les initiatives citoyennes. Et pour ce faire, le GAL pays de Herve a acquis une petite roulotte « food-truck », appelée la Galotte, qui se déplace sur les lieux des événements organisés par les habitants. Comme l’explique Renaud Keutgen, le chargé de mission Citoyenneté, quand une réunion ou une fête a lieu, le GAL fournit la pâte à pizza et les habitants apportent les ingrédients. Cuite dans un four portable, la pizza est ensuite partagée dans la convivialité. Apportant une petite touche ludique et festive, la Galotte était, par exemple, présente lors de la plantation d’arbres réalisée par le Conseil communal des enfants d’Aubel le 25 novembre 2017 à Messitert.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Sources &amp;amp; pour en savoir plus ==&lt;br /&gt;
* [https://www.youtube.com/watch?v=OFBhFaClG6I Courte présentation vidéo du projet « Les racines de Messitert »], réalisée par la télévision locale Télévesdre, diffusée en 2008 et aujourd’hui présente sur Youtube&lt;br /&gt;
* Page Facebook du GAL pays de Herve: https://www.facebook.com/GALPaysdeHerve/&lt;br /&gt;
* Site Internet du GAL pays de Herve : https://www.bocagepaysdeherve.be/qui-sommes-nous&lt;br /&gt;
* Site de la commune d’Aubel: http://www.aubel.be/&lt;br /&gt;
&amp;lt;references /&amp;gt;&lt;br /&gt;
[[Catégorie:L. Droit à un développement urbain durable]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Admin</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://lesdroitshumainsaucoeurdelacite.org/index.php?title=L.3_Le_quartier_vert_de_Messitert_(Aubel)_Ou_comment_s%E2%80%99unir_pour_am%C3%A9liorer_son_cadre_de_vie_et_prot%C3%A9ger_l%E2%80%99environnement&amp;diff=330</id>
		<title>L.3 Le quartier vert de Messitert (Aubel) Ou comment s’unir pour améliorer son cadre de vie et protéger l’environnement</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://lesdroitshumainsaucoeurdelacite.org/index.php?title=L.3_Le_quartier_vert_de_Messitert_(Aubel)_Ou_comment_s%E2%80%99unir_pour_am%C3%A9liorer_son_cadre_de_vie_et_prot%C3%A9ger_l%E2%80%99environnement&amp;diff=330"/>
		<updated>2023-07-21T17:32:06Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Admin : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;== Tous au vert ==&lt;br /&gt;
Situé sur les flancs de la vallée de la Berwinne, dans la commune d’Aubel, à quelques kilomètres de Liège, Maastricht et Aix- la-Chapelle, le quartier de Messitert s’étend sur une centaine d’hectares et compte environ 200 habitants pour quelque 80 maisons.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Début 2010, les Messiterriens ont participé à « Tous au vert », un concours organisé par Lampiris et RTL/TVI. Résultat ? Sur près de 500 inscrits, ils ont obtenu une très honorable troisième place. ''« Notre projet consistait à doter le quartier d’un “ parcours énergétique'', nous expliquent Benoît Dorthu et Manu Verbrugghen, deux habitants très impliqués dans la vie communautaire de l’entité. &amp;lt;ref&amp;gt;Interviewés par téléphone le 14 octobre 2010.&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
«'' Il s’agissait d’installer des panneaux pédagogiques sur les chemins pour sensibiliser les promeneurs à la préservation de l’environnement et leur expliquer comment réduire leur impact écologique. »'', poursuivent-ils.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Aujourd’hui, c’est chose faite : 10 panneaux ont fleuri le long des routes. Ils traitent de l’épuration des eaux, de l’énergie so- laire, de l’isolation des maisons, des économies d’eau, de la consommation de produits locaux, etc.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Outre l’explication claire de ces thématiques, chacun mentionne quelques trucs et astuces tout simples pour économiser l’eau, l’électricité, l’essence ou pour produire moins de déchets : achetez des produits en vrac ; placez des chasses d’eau à deux débits ; isolez les tuyaux de chauffage dans les pièces non utilisées ; diminuez d’un degré votre thermostat ; optez pour une conduite “éconologique” (économique et écologique)...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mais les Messiterriens ne se contentent pas de donner des conseils : toutes les actions, grandes et petites (pas seulement les trucs et astuces !) suggérées sur les panneaux ont concrètement été réalisées par les habitants : maison passive, systèmes divers d’isolation et de chauffage (pompes à chaleur, puits canadien, triple vitrage, panneaux solaires thermiques et photovoltaïques), citerne d’eau de pluie, épuration des eaux par lagunage, compost, potager, formation à la bio-gastronomie, transport en vélo vers l’école quand il fait beau.... Un foisonnement d’initiatives vertes !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''« La région est très belle et fréquentée par de nombreux promeneurs, Ces panneaux, qui proposent des actions concrètes, les pousseront peut-être à s’interroger sur ce qu’ils pourraient faire eux aussi pour réduire leur empreinte écologique et protéger l’environnement »'', espèrent nos deux interlocuteurs.&lt;br /&gt;
== Les racines de Messitert ==&lt;br /&gt;
En matière de démarches communautaires, les habitants du quartier (simplement organisés en association de fait) n’en sont pas à leur coup d’essai. Ils ont déjà été lauréats de la Fondation Roi Baudouin, en 2008, pour un projet intitulé ''« Les racines de Messitert »''.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les deux actions proposées – un livre et un verger – sont aujourd’hui réalisées. En une série de portraits et de témoignages, le livre brosse le passé de Messitert. Les anciens y racontent leurs souvenirs, où se mêlent la grande et les petites histoires : la guerre, la libération, l’arrivée de l’eau dans le village, des anecdotes quotidiennes et savoureuses ... ''« La démarche consistait à rencontrer des personnes qui habitent le quartier, depuis longtemps parfois, à recueillir leurs souvenirs, puis à les consigner dans un ouvrage, afin de sauvegarder la mémoire collective du terroir »'', commentent Manu et Benoît.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Un historien, Thomas Lambiet, a apporté sa pierre de savoir à l’édifice, en rédigeant un chapitre de l’ouvrage.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
S’y trouve également des portraits et récits de vie des habitants d’aujourd’hui, la découverte de la balade de la Berwinne et quelques recettes de jus de pomme ou de cidre. Résultat ? Un livre superbe, agrémenté de magnifiques photos (portraits, paysages, maisons, croix...). Paru en décembre 2009, il s’est vendu à près d’un millier d’exemplaires et est aujourd’hui quasi épuisé, preuve de l’engouement qu’il suscite !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Quant au verger, il se construit de manière évolutive. Les premières plantations ont été réalisées à l’automne 2008. Une trentaine d’habitants se sont réunis pour planter une vingtaine de fruitiers hautes tiges. Chacun des arbres a été parrainé par plusieurs enfants, qui ont inscrit le nom de la variété plantée et leur propre nom sur une étiquette, ensuite accrochée à l’arbre. Une belle journée qui s’est clôturée par un barbecue festif.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La commune les a constamment soutenus dans leur démarche. D’abord en leur attribuant un terrain pour le verger communautaire, ensuite en le préparant pour les plantations, enfin en assurant au jour J la présence du spécialiste des espaces verts de la commune et ... du bourgmestre lui-même.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
« À la fin du XIX e siècle, la région regorgeait de fruitiers hautes tiges, explique Benoît Dorthu. Mais au début des années 1970, il y a eu surproduction de fruits en Europe et les propriétaires de vergers ont reçu des primes très attractives pour arracher certains arbres précis, comme les hautes tiges, parce que la récolte est plus coûteuse que sur des arbres à moyennes et basses tiges. »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Combinée à l’urbanisation, cette mesure a fait disparaître 90% des fruitiers hautes tiges : c’est dire son impact catastrophique sur la biodiversité, le paysage et l’identité même du terroir ! Les habitants de Messitert ont voulu retrouver les variétés historiques (notamment certaines variétés de pommiers produisant des fruits très riches en pectine, donc parfaits pour le sirop !), et ont travaillé en collaboration avec des spécialistes de la région et le Centre wallon de recherches agronomiques de Gembloux.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Entre les automnes 2008 et 2010, une centaine d’arbres environ (pommiers, cerisiers, pruniers, pêchers) ont été plantés, dans le verger communautaire et sur des terrains privés. « Il s’agit pour la plupart de variétés anciennement présentes dans le pays d’Aubel, mais aujourd’hui devenues rares, voire carrément oubliées. » Ces arbres complètent les 200 arbres fruitiers hautes tiges recensés à Messitert avant le lancement du projet.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== La convivialité, cœur des projets ==&lt;br /&gt;
Dans le quartier, ce ne sont pas les projets qui manquent : les habitants viennent d’introduire un nouveau dossier auprès de la Fondation roi Baudouin pour créer un espace de convivialité, sorte de place villageoise, doté de bancs et d’un barbecue, juste à côté du verger, où toutes les générations pourront se retrouver. ''« Beaucoup d’entre nous travaillent à Liège, Verviers ou ailleurs et il est important d’entretenir la vie communautaire pour éviter de devenir une cité dortoir. »'' &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ils n’ont d’ailleurs pas attendu ce terrain pour organiser dîners de quartiers, souper boulette, fêtes d’halloween ou de Saint Nicolas, qui réunissent de trente à cinquante personnes en moyenne, avec des pics à 150 participants, selon nos deux témoins. Ils participent aussi annuellement à la Fête pop d’Aubel, où chaque quartier construit un char, en essayant d’impliquer les jeunes ado’ dans sa réalisation.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Autre problème qui leur tient à cœur : la '''sécurité routière'''. ''« Il y a beaucoup de chemins avec peu de visibilité dans le quartier et les automobilistes ont tendance à rouler trop vite. On voudrait attirer leur attention de manière créative, par des banderoles ou des petits personnages, pour leur rappeler que nos enfants jouent au détour des chemins. »''&lt;br /&gt;
Last but not least, dès que la production fruitière de leur verger sera suffisante, ils souhaiteraient réaliser jus et sirops ensemble.&lt;br /&gt;
''« Les différents projets ne sont finalement que des prétextes pour faire des choses de manière collective et soigner la convivialité, concluent nos deux interlocuteurs. Notre objectif reste toujours le même : nous rencontrer autour d’un projet fédérateur, destiné à améliorer l’environnement et à développer la vie du quartier. »''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Actualisation ==&lt;br /&gt;
En 2017, les habitants de Messitert continuent à organiser l’accueil des nouveaux arrivants, des réunions de quartier et des fêtes une à deux fois par an. En collaboration avec la commune d’Aubel, la Fondation Roi Baudouin et avec l’aide d’un archi-tecte-paysagiste, ils ont aussi créé une plaine de jeux – espace de convivialité, réalisée en matériaux naturels.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Plusieurs habitants du quartier se sont également impliqués dans le nouveau projet de Coopérative du Vin du Pays de Herve. Il s’agit d’une Société coopérative à responsabilité limitée et à finalité sociale, qui a l’ambition de :&lt;br /&gt;
* créer un domaine viticole de 10 ha dans le Pays de Herve ;&lt;br /&gt;
* produire un vin de qualité, en respectant l’environnement (pas de pesticides) et l’ensemble des parties prenantes : les clients, les ouvriers, les voisins, les enfants, la planète ;&lt;br /&gt;
* construire un chai, lieu indispensable à la vinification mais aussi, lieu de rassemblement et de formation ;&lt;br /&gt;
* compléter avec le vin les nombreux produits de bouche produits dans le Pays de Herve ;&lt;br /&gt;
* former des personnes aux techniques de culture et de transformation alimentaire ;&lt;br /&gt;
* soutenir (et parfois initier) des projets, des échanges ou des réseaux de type social, économique, culturel, environnemental, d’insertion professionnelle ou d’éducation permanente ;&lt;br /&gt;
* devenir un acteur local important dans le développement de l’économie sociale et la protection de l’environnement.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Plusieurs terrains de Messitert ont été jugés propices à la plantation de vignes ; celle-ci devrait démarrer au printemps 2018. Après, il faudra encore patienter 4 à 5 ans avant de passer à l’étape de la vinification... et quelques mois de plus pour savourer les premières bouteilles !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Enfin, le GAL (Groupe d’action locale) Pays de Herve, qui a vu le jour en 2016, est un projet de grande ampleur, puisqu’il rassemble 8 communes et concerne 67 000 habitants. &lt;br /&gt;
Réunissant des partenaires publics et privés représentatifs du territoire, il accompagne les porteurs de projets économiques (agricoles, touristiques...) et soutient les initiatives citoyennes. Et pour ce faire, le GAL pays de Herve a acquis une petite roulotte « food-truck », appelée la Galotte, qui se déplace sur les lieux des événements organisés par les habitants. Comme l’explique Renaud Keutgen, le chargé de mission Citoyenneté, quand une réunion ou une fête a lieu, le GAL fournit la pâte à pizza et les habitants apportent les ingrédients. Cuite dans un four portable, la pizza est ensuite partagée dans la convivialité. Apportant une petite touche ludique et festive, la Galotte était, par exemple, présente lors de la plantation d’arbres réalisée par le Conseil communal des enfants d’Aubel le 25 novembre 2017 à Messitert.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Sources &amp;amp; pour en savoir plus ==&lt;br /&gt;
* Courte présentation vidéo du projet « Les racines de Messitert », réalisée par la télévision locale Télévesdre, diffusée en 2008 et aujourd’hui présente sur Youtube&lt;br /&gt;
* Page Facebook du GAL pays de Herve: https://www.facebook.com/GALPaysdeHerve/&lt;br /&gt;
* Site Internet du GAL pays de Herve : https://www.bocagepaysdeherve.be/qui-sommes-nous&lt;br /&gt;
* Site de la commune d’Aubel: http://www.aubel.be/&lt;br /&gt;
&amp;lt;references /&amp;gt;&lt;br /&gt;
[[Catégorie:L. Droit à un développement urbain durable]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Admin</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://lesdroitshumainsaucoeurdelacite.org/index.php?title=L.3_Le_quartier_vert_de_Messitert_(Aubel)_Ou_comment_s%E2%80%99unir_pour_am%C3%A9liorer_son_cadre_de_vie_et_prot%C3%A9ger_l%E2%80%99environnement&amp;diff=329</id>
		<title>L.3 Le quartier vert de Messitert (Aubel) Ou comment s’unir pour améliorer son cadre de vie et protéger l’environnement</title>
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		<updated>2023-07-21T17:31:47Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Admin : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;== Tous au vert ==&lt;br /&gt;
Situé sur les flancs de la vallée de la Berwinne, dans la commune d’Aubel, à quelques kilomètres de Liège, Maastricht et Aix- la-Chapelle, le quartier de Messitert s’étend sur une centaine d’hectares et compte environ 200 habitants pour quelque 80 maisons.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Début 2010, les Messiterriens ont participé à « Tous au vert », un concours organisé par Lampiris et RTL/TVI. Résultat ? Sur près de 500 inscrits, ils ont obtenu une très honorable troisième place. ''« Notre projet consistait à doter le quartier d’un “ parcours énergétique'', nous expliquent Benoît Dorthu et Manu Verbrugghen, deux habitants très impliqués dans la vie communautaire de l’entité. &amp;lt;ref&amp;gt;Interviewés par téléphone le 14 octobre 2010.&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
«'' Il s’agissait d’installer des panneaux pédagogiques sur les chemins pour sensibiliser les promeneurs à la préservation de l’environnement et leur expliquer comment réduire leur impact écologique. »'', poursuivent-ils.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Aujourd’hui, c’est chose faite : 10 panneaux ont fleuri le long des routes. Ils traitent de l’épuration des eaux, de l’énergie so- laire, de l’isolation des maisons, des économies d’eau, de la consommation de produits locaux, etc.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Outre l’explication claire de ces thématiques, chacun mentionne quelques trucs et astuces tout simples pour économiser l’eau, l’électricité, l’essence ou pour produire moins de déchets : achetez des produits en vrac ; placez des chasses d’eau à deux débits ; isolez les tuyaux de chauffage dans les pièces non utilisées ; diminuez d’un degré votre thermostat ; optez pour une conduite “éconologique” (économique et écologique)...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mais les Messiterriens ne se contentent pas de donner des conseils : toutes les actions, grandes et petites (pas seulement les trucs et astuces !) suggérées sur les panneaux ont concrètement été réalisées par les habitants : maison passive, systèmes divers d’isolation et de chauffage (pompes à chaleur, puits canadien, triple vitrage, panneaux solaires thermiques et photovoltaïques), citerne d’eau de pluie, épuration des eaux par lagunage, compost, potager, formation à la bio-gastronomie, transport en vélo vers l’école quand il fait beau.... Un foisonnement d’initiatives vertes !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''« La région est très belle et fréquentée par de nombreux promeneurs, Ces panneaux, qui proposent des actions concrètes, les pousseront peut-être à s’interroger sur ce qu’ils pourraient faire eux aussi pour réduire leur empreinte écologique et protéger l’environnement »'', espèrent nos deux interlocuteurs.&lt;br /&gt;
== Les racines de Messitert ==&lt;br /&gt;
En matière de démarches communautaires, les habitants du quartier (simplement organisés en association de fait) n’en sont pas à leur coup d’essai. Ils ont déjà été lauréats de la Fondation Roi Baudouin, en 2008, pour un projet intitulé ''« Les racines de Messitert »''.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les deux actions proposées – un livre et un verger – sont aujourd’hui réalisées. En une série de portraits et de témoignages, le livre brosse le passé de Messitert. Les anciens y racontent leurs souvenirs, où se mêlent la grande et les petites histoires : la guerre, la libération, l’arrivée de l’eau dans le village, des anecdotes quotidiennes et savoureuses ... ''« La démarche consistait à rencontrer des personnes qui habitent le quartier, depuis longtemps parfois, à recueillir leurs souvenirs, puis à les consigner dans un ouvrage, afin de sauvegarder la mémoire collective du terroir »'', commentent Manu et Benoît.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Un historien, Thomas Lambiet, a apporté sa pierre de savoir à l’édifice, en rédigeant un chapitre de l’ouvrage.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
S’y trouve également des portraits et récits de vie des habitants d’aujourd’hui, la découverte de la balade de la Berwinne et quelques recettes de jus de pomme ou de cidre. Résultat ? Un livre superbe, agrémenté de magnifiques photos (portraits, paysages, maisons, croix...). Paru en décembre 2009, il s’est vendu à près d’un millier d’exemplaires et est aujourd’hui quasi épuisé, preuve de l’engouement qu’il suscite !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Quant au verger, il se construit de manière évolutive. Les premières plantations ont été réalisées à l’automne 2008. Une trentaine d’habitants se sont réunis pour planter une vingtaine de fruitiers hautes tiges. Chacun des arbres a été parrainé par plusieurs enfants, qui ont inscrit le nom de la variété plantée et leur propre nom sur une étiquette, ensuite accrochée à l’arbre. Une belle journée qui s’est clôturée par un barbecue festif.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La commune les a constamment soutenus dans leur démarche. D’abord en leur attribuant un terrain pour le verger communautaire, ensuite en le préparant pour les plantations, enfin en assurant au jour J la présence du spécialiste des espaces verts de la commune et ... du bourgmestre lui-même.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
« À la fin du XIX e siècle, la région regorgeait de fruitiers hautes tiges, explique Benoît Dorthu. Mais au début des années 1970, il y a eu surproduction de fruits en Europe et les propriétaires de vergers ont reçu des primes très attractives pour arracher certains arbres précis, comme les hautes tiges, parce que la récolte est plus coûteuse que sur des arbres à moyennes et basses tiges. »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Combinée à l’urbanisation, cette mesure a fait disparaître 90% des fruitiers hautes tiges : c’est dire son impact catastrophique sur la biodiversité, le paysage et l’identité même du terroir ! Les habitants de Messitert ont voulu retrouver les variétés historiques (notamment certaines variétés de pommiers produisant des fruits très riches en pectine, donc parfaits pour le sirop !), et ont travaillé en collaboration avec des spécialistes de la région et le Centre wallon de recherches agronomiques de Gembloux.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Entre les automnes 2008 et 2010, une centaine d’arbres environ (pommiers, cerisiers, pruniers, pêchers) ont été plantés, dans le verger communautaire et sur des terrains privés. « Il s’agit pour la plupart de variétés anciennement présentes dans le pays d’Aubel, mais aujourd’hui devenues rares, voire carrément oubliées. » Ces arbres complètent les 200 arbres fruitiers hautes tiges recensés à Messitert avant le lancement du projet.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== La convivialité, cœur des projets ==&lt;br /&gt;
Dans le quartier, ce ne sont pas les projets qui manquent : les habitants viennent d’introduire un nouveau dossier auprès de la Fondation roi Baudouin pour créer un espace de convivialité, sorte de place villageoise, doté de bancs et d’un barbecue, juste à côté du verger, où toutes les générations pourront se retrouver. ''« Beaucoup d’entre nous travaillent à Liège, Verviers ou ailleurs et il est important d’entretenir la vie communautaire pour éviter de devenir une cité dortoir. »'' &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ils n’ont d’ailleurs pas attendu ce terrain pour organiser dîners de quartiers, souper boulette, fêtes d’halloween ou de Saint Nicolas, qui réunissent de trente à cinquante personnes en moyenne, avec des pics à 150 participants, selon nos deux témoins. Ils participent aussi annuellement à la Fête pop d’Aubel, où chaque quartier construit un char, en essayant d’impliquer les jeunes ado’ dans sa réalisation.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Autre problème qui leur tient à cœur : la '''sécurité routière'''. ''« Il y a beaucoup de chemins avec peu de visibilité dans le quartier et les automobilistes ont tendance à rouler trop vite. On voudrait attirer leur attention de manière créative, par des banderoles ou des petits personnages, pour leur rappeler que nos enfants jouent au détour des chemins. »''&lt;br /&gt;
Last but not least, dès que la production fruitière de leur verger sera suffisante, ils souhaiteraient réaliser jus et sirops ensemble.&lt;br /&gt;
''« Les différents projets ne sont finalement que des prétextes pour faire des choses de manière collective et soigner la convivialité, concluent nos deux interlocuteurs. Notre objectif reste toujours le même : nous rencontrer autour d’un projet fédérateur, destiné à améliorer l’environnement et à développer la vie du quartier. »''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Actualisation ==&lt;br /&gt;
En 2017, les habitants de Messitert continuent à organiser l’accueil des nouveaux arrivants, des réunions de quartier et des fêtes une à deux fois par an. En collaboration avec la commune d’Aubel, la Fondation Roi Baudouin et avec l’aide d’un archi-tecte-paysagiste, ils ont aussi créé une plaine de jeux – espace de convivialité, réalisée en matériaux naturels.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Plusieurs habitants du quartier se sont également impliqués dans le nouveau projet de Coopérative du Vin du Pays de Herve. Il s’agit d’une Société coopérative à responsabilité limitée et à finalité sociale, qui a l’ambition de :&lt;br /&gt;
* créer un domaine viticole de 10 ha dans le Pays de Herve ;&lt;br /&gt;
* produire un vin de qualité, en respectant l’environnement (pas de pesticides) et l’ensemble des parties prenantes : les clients, les ouvriers, les voisins, les enfants, la planète ;&lt;br /&gt;
* construire un chai, lieu indispensable à la vinification mais aussi, lieu de rassemblement et de formation ;&lt;br /&gt;
* compléter avec le vin les nombreux produits de bouche produits dans le Pays de Herve ;&lt;br /&gt;
* former des personnes aux techniques de culture et de transformation alimentaire ;&lt;br /&gt;
* soutenir (et parfois initier) des projets, des échanges ou des réseaux de type social, économique, culturel, environnemental, d’insertion professionnelle ou d’éducation permanente ;&lt;br /&gt;
* devenir un acteur local important dans le développement de l’économie sociale et la protection de l’environnement.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Plusieurs terrains de Messitert ont été jugés propices à la plantation de vignes ; celle-ci devrait démarrer au printemps 2018. Après, il faudra encore patienter 4 à 5 ans avant de passer à l’étape de la vinification... et quelques mois de plus pour savourer les premières bouteilles !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Enfin, le GAL (Groupe d’action locale) Pays de Herve, qui a vu le jour en 2016, est un projet de grande ampleur, puisqu’il rassemble 8 communes et concerne 67 000 habitants. &lt;br /&gt;
Réunissant des partenaires publics et privés représentatifs du territoire, il accompagne les porteurs de projets économiques (agricoles, touristiques...) et soutient les initiatives citoyennes. Et pour ce faire, le GAL pays de Herve a acquis une petite roulotte « food-truck », appelée la Galotte, qui se déplace sur les lieux des événements organisés par les habitants. Comme l’explique Renaud Keutgen, le chargé de mission Citoyenneté, quand une réunion ou une fête a lieu, le GAL fournit la pâte à pizza et les habitants apportent les ingrédients. Cuite dans un four portable, la pizza est ensuite partagée dans la convivialité. Apportant une petite touche ludique et festive, la Galotte était, par exemple, présente lors de la plantation d’arbres réalisée par le Conseil communal des enfants d’Aubel le 25 novembre 2017 à Messitert.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Sources &amp;amp; pour en savoir plus ==&lt;br /&gt;
* Courte présentation vidéo du projet « Les racines de Messitert », réalisée par la télévision locale Télévesdre, diffusée en 2008 et aujourd’hui présente sur Youtube&lt;br /&gt;
* Page Facebook du GAL pays de Herve: https://www.facebook.com/GALPaysdeHerve/&lt;br /&gt;
* Site Internet du GAL pays de Herve : https://www.bocagepaysdeherve.be/qui-sommes-nous&lt;br /&gt;
* Site de la commune d’Aubel: http://www.aubel.be/&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Admin</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://lesdroitshumainsaucoeurdelacite.org/index.php?title=L.3_Le_quartier_vert_de_Messitert_(Aubel)_Ou_comment_s%E2%80%99unir_pour_am%C3%A9liorer_son_cadre_de_vie_et_prot%C3%A9ger_l%E2%80%99environnement&amp;diff=328</id>
		<title>L.3 Le quartier vert de Messitert (Aubel) Ou comment s’unir pour améliorer son cadre de vie et protéger l’environnement</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://lesdroitshumainsaucoeurdelacite.org/index.php?title=L.3_Le_quartier_vert_de_Messitert_(Aubel)_Ou_comment_s%E2%80%99unir_pour_am%C3%A9liorer_son_cadre_de_vie_et_prot%C3%A9ger_l%E2%80%99environnement&amp;diff=328"/>
		<updated>2023-07-21T17:24:32Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Admin : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;== Tous au vert ==&lt;br /&gt;
Situé sur les flancs de la vallée de la Berwinne, dans la commune d’Aubel, à quelques kilomètres de Liège, Maastricht et Aix- la-Chapelle, le quartier de Messitert s’étend sur une centaine d’hectares et compte environ 200 habitants pour quelque 80 maisons.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Début 2010, les Messiterriens ont participé à « Tous au vert », un concours organisé par Lampiris et RTL/TVI. Résultat ? Sur près de 500 inscrits, ils ont obtenu une très honorable troisième place. ''« Notre projet consistait à doter le quartier d’un “ parcours énergétique'', nous expliquent Benoît Dorthu et Manu Verbrugghen, deux habitants très impliqués dans la vie communautaire de l’entité. (1)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
«'' Il s’agissait d’installer des panneaux pédagogiques sur les chemins pour sensibiliser les promeneurs à la préservation de l’environnement et leur expliquer comment réduire leur impact écologique. »'', poursuivent-ils.&lt;br /&gt;
Aujourd’hui, c’est chose faite : 10 panneaux ont fleuri le long des routes. Ils traitent de l’épuration des eaux, de l’énergie so- laire, de l’isolation des maisons, des économies d’eau, de la consommation de produits locaux, etc.&lt;br /&gt;
Outre l’explication claire de ces thématiques, chacun mentionne quelques trucs et astuces tout simples pour économiser l’eau, l’électricité, l’essence ou pour produire moins de déchets : achetez des produits en vrac ; placez des chasses d’eau à deux débits ; isolez les tuyaux de chauffage dans les pièces non utilisées ; diminuez d’un degré votre thermostat ; optez pour une conduite “éconologique” (économique et écologique)...&lt;br /&gt;
Mais les Messiterriens ne se contentent pas de donner des conseils : toutes les actions, grandes et petites (pas seulement les trucs et astuces !) suggérées sur les panneaux ont concrètement été réalisées par les habitants : maison passive, systèmes divers d’isolation et de chauffage (pompes à chaleur, puits canadien, triple vitrage, panneaux solaires thermiques et photovol- taïques), citerne d’eau de pluie, épuration des eaux par lagunage, compost, potager, formation à la bio-gastronomie, transport en vélo vers l’école quand il fait beau.... Un foisonnement d’initiatives vertes !&lt;br /&gt;
« La région est très belle et fréquentée par de nombreux promeneurs, Ces panneaux, qui proposent des actions concrètes, les pousseront peut-être à s’interroger sur ce qu’ils pourraient faire eux aussi pour réduire leur empreinte écologique et protéger l’environnement », espèrent nos deux interlocuteurs.&lt;br /&gt;
Les racines de Messitert&lt;br /&gt;
En matière de démarches communautaires, les habitants du quartier (simplement organisés en association de fait) n’en sont pas à leur coup d’essai. Ils ont déjà été lauréats de la Fondation Roi Baudouin, en 2008, pour un projet intitulé « Les racines de Messitert ».&lt;br /&gt;
Les deux actions proposées – un livre et un verger – sont aujourd’hui réalisées. En une série de portraits et de témoignages, le livre brosse le passé de Messitert. Les anciens y racontent leurs souvenirs, où se mêlent la grande et les petites histoires : la guerre, la libération, l’arrivée de l’eau dans le village, des anecdotes quotidiennes et savoureuses ... « La démarche consistait à rencontrer des personnes qui habitent le quartier, depuis longtemps parfois, à recueillir leurs souvenirs, puis à les consigner dans un ouvrage, afin de sauvegarder la mémoire collective du terroir », commentent Manu et Benoît.&lt;br /&gt;
Un historien, Thomas Lambiet, a apporté sa pierre de savoir à l’édifice, en rédigeant un chapitre de l’ouvrage.&lt;br /&gt;
S’y trouve également des portraits et récits de vie des habitants d’aujourd’hui, la découverte de la balade de la Berwinne et quelques recettes de jus de pomme ou de cidre. Résultat ? Un livre superbe, agrémenté de magnifiques photos (portraits, paysages, maisons, croix...). Paru en décembre 2009, il s’est vendu à près d’un millier d’exemplaires et est aujourd’hui quasi épuisé, preuve de l’engouement qu’il suscite !&lt;br /&gt;
Quant au verger, il se construit de manière évolutive. Les premières plantations ont été réalisées à l’automne 2008. Une tren-&lt;br /&gt;
       p.118&lt;br /&gt;
p. 119&lt;br /&gt;
   &lt;br /&gt;
taine d’habitants se sont réunis pour planter une vingtaine de fruitiers hautes tiges. Chacun des arbres a été parrainé par plusieurs enfants, qui ont inscrit le nom de la variété plantée et leur propre nom sur une étiquette, ensuite accrochée à l’arbre. Une belle journée qui s’est clôturée par un barbecue festif.&lt;br /&gt;
La commune les a constamment soutenus dans leur démarche. D’abord en leur attribuant un terrain pour le verger commu- nautaire, ensuite en le préparant pour les plantations, enfin en assurant au jour J la présence du spécialiste des espaces verts de la commune et ... du bourgmestre lui-même.&lt;br /&gt;
« À la fin du XIX e siècle, la région regorgeait de fruitiers hautes tiges, explique Benoît Dorthu. Mais au début des années 1970, il y a eu surproduction de fruits en Europe et les propriétaires de vergers ont reçu des primes très attractives pour ar- racher certains arbres précis, comme les hautes tiges, parce que la récolte est plus coûteuse que sur des arbres à moyennes et basses tiges. »&lt;br /&gt;
Combinée à l’urbanisation, cette mesure a fait disparaître 90% des fruitiers hautes tiges : c’est dire son impact catastro- phique sur la biodiversité, le paysage et l’identité même du terroir ! Les habitants de Messitert ont voulu retrouver les variétés historiques (notamment certaines variétés de pommiers produisant des fruits très riches en pectine, donc parfaits pour le sirop !), et ont travaillé en collaboration avec des spécialistes de la région et le Centre wallon de recherches agronomiques de Gembloux.&lt;br /&gt;
Entre les automnes 2008 et 2010, une centaine d’arbres environ (pommiers, cerisiers, pruniers, pêchers) ont été plantés, dans le verger communautaire et sur des terrains privés. « Il s’agit pour la plupart de variétés anciennement présentes dans le pays d’Aubel, mais aujourd’hui devenues rares, voire carrément oubliées. » Ces arbres complètent les 200 arbres fruitiers hautes tiges recensés à Messitert avant le lancement du projet.&lt;br /&gt;
La convivialité, cœur des projets&lt;br /&gt;
Dans le quartier, ce ne sont pas les projets qui manquent : les habitants viennent d’introduire un nouveau dossier auprès de la Fondation roi Baudouin pour créer un espace de convivialité, sorte de place villageoise, doté de bancs et d’un barbecue, juste à côté du verger, où toutes les générations pourront se retrouver. « Beaucoup d’entre nous travaillent à Liège, Verviers ou ailleurs et il est important d’entretenir la vie communautaire pour éviter de devenir une cité dortoir. » Ils n’ont d’ailleurs pas attendu ce terrain pour organiser dîners de quartiers, souper boulette, fêtes d’halloween ou de Saint Nicolas, qui réunissent de trente à cinquante personnes en moyenne, avec des pics à 150 participants, selon nos deux témoins. Ils participent aussi annuellement à la Fête pop d’Aubel, où chaque quartier construit un char, en essayant d’impliquer les jeunes ado’ dans sa réalisation.&lt;br /&gt;
Autre problème qui leur tient à cœur : la sécurité routière. « Il y a beaucoup de chemins avec peu de visibilité dans le quartier et les automobilistes ont tendance à rouler trop vite. On voudrait attirer leur attention de manière créative, par des banderoles ou des petits personnages, pour leur rappeler que nos enfants jouent au détour des chemins. »&lt;br /&gt;
Last but not least, dès que la production fruitière de leur verger sera suffisante, ils souhaiteraient réaliser jus et sirops en- semble.&lt;br /&gt;
« Les différents projets ne sont finalement que des prétextes pour faire des choses de manière collective et soigner la convivialité, concluent nos deux interlocuteurs. Notre objectif reste toujours le même : nous rencontrer autour d’un projet fédérateur, destiné à améliorer l’environnement et à développer la vie du quartier. »&lt;br /&gt;
(1) Interviewés par téléphone le 14 octobre 2010.&lt;br /&gt;
Actualisation&lt;br /&gt;
En 2017, les habitants de Messitert continuent à organiser l’accueil des nouveaux arrivants, des réunions de quartier et des fêtes une à deux fois par an. En collaboration avec la commune d’Aubel, la Fondation Roi Baudouin et avec l’aide d’un archi- tecte-paysagiste, ils ont aussi créé une plaine de jeux – espace de convivialité, réalisée en matériaux naturels.&lt;br /&gt;
Plusieurs habitants du quartier se sont également impliqués dans le nouveau projet de Coopérative du Vin du Pays de Herve. Il s’agit d’une Société coopérative à responsabilité limitée et à finalité sociale, qui a l’ambition de :&lt;br /&gt;
• créer un domaine viticole de 10 ha dans le Pays de Herve ;&lt;br /&gt;
• produire un vin de qualité, en respectant l’environnement (pas de pesticides) et l’ensemble des parties prenantes : les clients, les ouvriers, les voisins, les enfants, la planète ;&lt;br /&gt;
• construire un chai, lieu indispensable à la vinification mais aussi, lieu de rassemblement et de formation ;&lt;br /&gt;
• compléter avec le vin les nombreux produits de bouche produits dans le Pays de Herve ;&lt;br /&gt;
• former des personnes aux techniques de culture et de transformation alimentaire ;&lt;br /&gt;
• soutenir (et parfois initier) des projets, des échanges ou des réseaux de type social, économique, culturel, environnemen-&lt;br /&gt;
tal, d’insertion professionnelle ou d’éducation permanente ;&lt;br /&gt;
• devenir un acteur local important dans le développement de l’économie sociale et la protection de l’environnement.&lt;br /&gt;
Plusieurs terrains de Messitert ont été jugés propices à la plantation de vignes ; celle-ci devrait démarrer au printemps 2018. Après, il faudra encore patienter 4 à 5 ans avant de passer à l’étape de la vinification... et quelques mois de plus pour sa- vourer les premières bouteilles !&lt;br /&gt;
Enfin, le GAL (Groupe d’action locale) Pays de Herve, qui a vu le jour en 2016, est un projet de grande ampleur, puisqu’il ras- semble 8 communes et concerne 67 000 habitants. Réunissant des partenaires publics et privés représentatifs du territoire, il accompagne les porteurs de projets économiques (agricoles, touristiques...) et soutient les initiatives citoyennes. Et pour ce faire, le GAL pays de Herve a acquis une petite roulotte « food-truck », appelée la Galotte, qui se déplace sur les lieux des événements organisés par les habitants. Comme l’explique Renaud Keutgen, le chargé de mission Citoyenneté, quand une réunion ou une fête a lieu, le GAL fournit la pâte à pizza et les habitants apportent les ingrédients. Cuite dans un four portable, la pizza est ensuite partagée dans la convivialité. Apportant une petite touche ludique et festive, la Galotte était, par exemple, présente lors de la plantation d’arbres réalisée par le Conseil communal des enfants d’Aubel le 25 novembre 2017 à Messitert.&lt;br /&gt;
Sources &amp;amp; pour en savoir plus&lt;br /&gt;
Courte présentation vidéo du projet « Les racines de Messitert », réalisée par la télévision locale Télévesdre, diffusée en 2008 et aujourd’hui présente sur Youtube&lt;br /&gt;
Page Facebook du GAL pays de Herve: https://www.facebook.com/GALPaysdeHerve/&lt;br /&gt;
Site Internet du GAL pays de Herve : https://www.bocagepaysdeherve.be/qui-sommes-nous&lt;br /&gt;
Site de la commune d’Aubel: http://www.aubel.be/&lt;br /&gt;
Personnes de contact&lt;br /&gt;
Manu Verbrugghen : 0494 07 16 16 Benoît Dorthu : 0495 29 03 27 Marc Stassen : 0495 30 63 66 Renaud Keutgen&lt;br /&gt;
Chargé de mission Citoyenneté au GAL pays de Herve Tél. : 087 33 30 37&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Admin</name></author>
	</entry>
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		<id>https://lesdroitshumainsaucoeurdelacite.org/index.php?title=L.3_Le_quartier_vert_de_Messitert_(Aubel)_Ou_comment_s%E2%80%99unir_pour_am%C3%A9liorer_son_cadre_de_vie_et_prot%C3%A9ger_l%E2%80%99environnement&amp;diff=327</id>
		<title>L.3 Le quartier vert de Messitert (Aubel) Ou comment s’unir pour améliorer son cadre de vie et protéger l’environnement</title>
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		<updated>2023-07-21T17:23:08Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Admin : Page créée avec « == Tous au vert == Situé sur les flancs de la vallée de la Berwinne, dans la commune d’Aubel, à quelques kilomètres de Liège, Maastricht et Aix- la-Chapelle, le quartier de Messitert s’étend sur une centaine d’hectares et compte environ 200 habitants pour quelque 80 maisons. Début 2010, les Messiterriens ont participé à « Tous au vert », un concours organisé par Lampiris et RTL/TVI. Résultat ? Sur près de 500 inscrits, ils ont obtenu une très... »&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;== Tous au vert ==&lt;br /&gt;
Situé sur les flancs de la vallée de la Berwinne, dans la commune d’Aubel, à quelques kilomètres de Liège, Maastricht et Aix- la-Chapelle, le quartier de Messitert s’étend sur une centaine d’hectares et compte environ 200 habitants pour quelque 80 maisons.&lt;br /&gt;
Début 2010, les Messiterriens ont participé à « Tous au vert », un concours organisé par Lampiris et RTL/TVI. Résultat ? Sur près de 500 inscrits, ils ont obtenu une très honorable troisième place. « Notre projet consistait à doter le quartier d’un “ parcours énergétique, nous expliquent Benoît Dorthu et Manu Verbrugghen, deux habitants très impliqués dans la vie com- munautaire de l’entité. (1)&lt;br /&gt;
« Il s’agissait d’installer des panneaux pédagogiques sur les chemins pour sensibiliser les promeneurs à la préservation de l’environnement et leur expliquer comment réduire leur impact écologique. », poursuivent-ils.&lt;br /&gt;
Aujourd’hui, c’est chose faite : 10 panneaux ont fleuri le long des routes. Ils traitent de l’épuration des eaux, de l’énergie so- laire, de l’isolation des maisons, des économies d’eau, de la consommation de produits locaux, etc.&lt;br /&gt;
Outre l’explication claire de ces thématiques, chacun mentionne quelques trucs et astuces tout simples pour économiser l’eau, l’électricité, l’essence ou pour produire moins de déchets : achetez des produits en vrac ; placez des chasses d’eau à deux débits ; isolez les tuyaux de chauffage dans les pièces non utilisées ; diminuez d’un degré votre thermostat ; optez pour une conduite “éconologique” (économique et écologique)...&lt;br /&gt;
Mais les Messiterriens ne se contentent pas de donner des conseils : toutes les actions, grandes et petites (pas seulement les trucs et astuces !) suggérées sur les panneaux ont concrètement été réalisées par les habitants : maison passive, systèmes divers d’isolation et de chauffage (pompes à chaleur, puits canadien, triple vitrage, panneaux solaires thermiques et photovol- taïques), citerne d’eau de pluie, épuration des eaux par lagunage, compost, potager, formation à la bio-gastronomie, transport en vélo vers l’école quand il fait beau.... Un foisonnement d’initiatives vertes !&lt;br /&gt;
« La région est très belle et fréquentée par de nombreux promeneurs, Ces panneaux, qui proposent des actions concrètes, les pousseront peut-être à s’interroger sur ce qu’ils pourraient faire eux aussi pour réduire leur empreinte écologique et protéger l’environnement », espèrent nos deux interlocuteurs.&lt;br /&gt;
Les racines de Messitert&lt;br /&gt;
En matière de démarches communautaires, les habitants du quartier (simplement organisés en association de fait) n’en sont pas à leur coup d’essai. Ils ont déjà été lauréats de la Fondation Roi Baudouin, en 2008, pour un projet intitulé « Les racines de Messitert ».&lt;br /&gt;
Les deux actions proposées – un livre et un verger – sont aujourd’hui réalisées. En une série de portraits et de témoignages, le livre brosse le passé de Messitert. Les anciens y racontent leurs souvenirs, où se mêlent la grande et les petites histoires : la guerre, la libération, l’arrivée de l’eau dans le village, des anecdotes quotidiennes et savoureuses ... « La démarche consistait à rencontrer des personnes qui habitent le quartier, depuis longtemps parfois, à recueillir leurs souvenirs, puis à les consigner dans un ouvrage, afin de sauvegarder la mémoire collective du terroir », commentent Manu et Benoît.&lt;br /&gt;
Un historien, Thomas Lambiet, a apporté sa pierre de savoir à l’édifice, en rédigeant un chapitre de l’ouvrage.&lt;br /&gt;
S’y trouve également des portraits et récits de vie des habitants d’aujourd’hui, la découverte de la balade de la Berwinne et quelques recettes de jus de pomme ou de cidre. Résultat ? Un livre superbe, agrémenté de magnifiques photos (portraits, paysages, maisons, croix...). Paru en décembre 2009, il s’est vendu à près d’un millier d’exemplaires et est aujourd’hui quasi épuisé, preuve de l’engouement qu’il suscite !&lt;br /&gt;
Quant au verger, il se construit de manière évolutive. Les premières plantations ont été réalisées à l’automne 2008. Une tren-&lt;br /&gt;
       p.118&lt;br /&gt;
p. 119&lt;br /&gt;
   &lt;br /&gt;
taine d’habitants se sont réunis pour planter une vingtaine de fruitiers hautes tiges. Chacun des arbres a été parrainé par plusieurs enfants, qui ont inscrit le nom de la variété plantée et leur propre nom sur une étiquette, ensuite accrochée à l’arbre. Une belle journée qui s’est clôturée par un barbecue festif.&lt;br /&gt;
La commune les a constamment soutenus dans leur démarche. D’abord en leur attribuant un terrain pour le verger commu- nautaire, ensuite en le préparant pour les plantations, enfin en assurant au jour J la présence du spécialiste des espaces verts de la commune et ... du bourgmestre lui-même.&lt;br /&gt;
« À la fin du XIX e siècle, la région regorgeait de fruitiers hautes tiges, explique Benoît Dorthu. Mais au début des années 1970, il y a eu surproduction de fruits en Europe et les propriétaires de vergers ont reçu des primes très attractives pour ar- racher certains arbres précis, comme les hautes tiges, parce que la récolte est plus coûteuse que sur des arbres à moyennes et basses tiges. »&lt;br /&gt;
Combinée à l’urbanisation, cette mesure a fait disparaître 90% des fruitiers hautes tiges : c’est dire son impact catastro- phique sur la biodiversité, le paysage et l’identité même du terroir ! Les habitants de Messitert ont voulu retrouver les variétés historiques (notamment certaines variétés de pommiers produisant des fruits très riches en pectine, donc parfaits pour le sirop !), et ont travaillé en collaboration avec des spécialistes de la région et le Centre wallon de recherches agronomiques de Gembloux.&lt;br /&gt;
Entre les automnes 2008 et 2010, une centaine d’arbres environ (pommiers, cerisiers, pruniers, pêchers) ont été plantés, dans le verger communautaire et sur des terrains privés. « Il s’agit pour la plupart de variétés anciennement présentes dans le pays d’Aubel, mais aujourd’hui devenues rares, voire carrément oubliées. » Ces arbres complètent les 200 arbres fruitiers hautes tiges recensés à Messitert avant le lancement du projet.&lt;br /&gt;
La convivialité, cœur des projets&lt;br /&gt;
Dans le quartier, ce ne sont pas les projets qui manquent : les habitants viennent d’introduire un nouveau dossier auprès de la Fondation roi Baudouin pour créer un espace de convivialité, sorte de place villageoise, doté de bancs et d’un barbecue, juste à côté du verger, où toutes les générations pourront se retrouver. « Beaucoup d’entre nous travaillent à Liège, Verviers ou ailleurs et il est important d’entretenir la vie communautaire pour éviter de devenir une cité dortoir. » Ils n’ont d’ailleurs pas attendu ce terrain pour organiser dîners de quartiers, souper boulette, fêtes d’halloween ou de Saint Nicolas, qui réunissent de trente à cinquante personnes en moyenne, avec des pics à 150 participants, selon nos deux témoins. Ils participent aussi annuellement à la Fête pop d’Aubel, où chaque quartier construit un char, en essayant d’impliquer les jeunes ado’ dans sa réalisation.&lt;br /&gt;
Autre problème qui leur tient à cœur : la sécurité routière. « Il y a beaucoup de chemins avec peu de visibilité dans le quartier et les automobilistes ont tendance à rouler trop vite. On voudrait attirer leur attention de manière créative, par des banderoles ou des petits personnages, pour leur rappeler que nos enfants jouent au détour des chemins. »&lt;br /&gt;
Last but not least, dès que la production fruitière de leur verger sera suffisante, ils souhaiteraient réaliser jus et sirops en- semble.&lt;br /&gt;
« Les différents projets ne sont finalement que des prétextes pour faire des choses de manière collective et soigner la convivialité, concluent nos deux interlocuteurs. Notre objectif reste toujours le même : nous rencontrer autour d’un projet fédérateur, destiné à améliorer l’environnement et à développer la vie du quartier. »&lt;br /&gt;
(1) Interviewés par téléphone le 14 octobre 2010.&lt;br /&gt;
Actualisation&lt;br /&gt;
En 2017, les habitants de Messitert continuent à organiser l’accueil des nouveaux arrivants, des réunions de quartier et des fêtes une à deux fois par an. En collaboration avec la commune d’Aubel, la Fondation Roi Baudouin et avec l’aide d’un archi- tecte-paysagiste, ils ont aussi créé une plaine de jeux – espace de convivialité, réalisée en matériaux naturels.&lt;br /&gt;
Plusieurs habitants du quartier se sont également impliqués dans le nouveau projet de Coopérative du Vin du Pays de Herve. Il s’agit d’une Société coopérative à responsabilité limitée et à finalité sociale, qui a l’ambition de :&lt;br /&gt;
• créer un domaine viticole de 10 ha dans le Pays de Herve ;&lt;br /&gt;
• produire un vin de qualité, en respectant l’environnement (pas de pesticides) et l’ensemble des parties prenantes : les clients, les ouvriers, les voisins, les enfants, la planète ;&lt;br /&gt;
• construire un chai, lieu indispensable à la vinification mais aussi, lieu de rassemblement et de formation ;&lt;br /&gt;
• compléter avec le vin les nombreux produits de bouche produits dans le Pays de Herve ;&lt;br /&gt;
• former des personnes aux techniques de culture et de transformation alimentaire ;&lt;br /&gt;
• soutenir (et parfois initier) des projets, des échanges ou des réseaux de type social, économique, culturel, environnemen-&lt;br /&gt;
tal, d’insertion professionnelle ou d’éducation permanente ;&lt;br /&gt;
• devenir un acteur local important dans le développement de l’économie sociale et la protection de l’environnement.&lt;br /&gt;
Plusieurs terrains de Messitert ont été jugés propices à la plantation de vignes ; celle-ci devrait démarrer au printemps 2018. Après, il faudra encore patienter 4 à 5 ans avant de passer à l’étape de la vinification... et quelques mois de plus pour sa- vourer les premières bouteilles !&lt;br /&gt;
Enfin, le GAL (Groupe d’action locale) Pays de Herve, qui a vu le jour en 2016, est un projet de grande ampleur, puisqu’il ras- semble 8 communes et concerne 67 000 habitants. Réunissant des partenaires publics et privés représentatifs du territoire, il accompagne les porteurs de projets économiques (agricoles, touristiques...) et soutient les initiatives citoyennes. Et pour ce faire, le GAL pays de Herve a acquis une petite roulotte « food-truck », appelée la Galotte, qui se déplace sur les lieux des événements organisés par les habitants. Comme l’explique Renaud Keutgen, le chargé de mission Citoyenneté, quand une réunion ou une fête a lieu, le GAL fournit la pâte à pizza et les habitants apportent les ingrédients. Cuite dans un four portable, la pizza est ensuite partagée dans la convivialité. Apportant une petite touche ludique et festive, la Galotte était, par exemple, présente lors de la plantation d’arbres réalisée par le Conseil communal des enfants d’Aubel le 25 novembre 2017 à Messitert.&lt;br /&gt;
Sources &amp;amp; pour en savoir plus&lt;br /&gt;
Courte présentation vidéo du projet « Les racines de Messitert », réalisée par la télévision locale Télévesdre, diffusée en 2008 et aujourd’hui présente sur Youtube&lt;br /&gt;
Page Facebook du GAL pays de Herve: https://www.facebook.com/GALPaysdeHerve/&lt;br /&gt;
Site Internet du GAL pays de Herve : https://www.bocagepaysdeherve.be/qui-sommes-nous&lt;br /&gt;
Site de la commune d’Aubel: http://www.aubel.be/&lt;br /&gt;
Personnes de contact&lt;br /&gt;
Manu Verbrugghen : 0494 07 16 16 Benoît Dorthu : 0495 29 03 27 Marc Stassen : 0495 30 63 66 Renaud Keutgen&lt;br /&gt;
Chargé de mission Citoyenneté au GAL pays de Herve Tél. : 087 33 30 37&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Admin</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://lesdroitshumainsaucoeurdelacite.org/index.php?title=L.2_Comment_proc%C3%A9der_%C3%A0_des_achats_publics_%C3%A9thiques_%3F&amp;diff=326</id>
		<title>L.2 Comment procéder à des achats publics éthiques ?</title>
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		<updated>2023-07-21T17:21:00Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Admin : /* Actualisation, sources &amp;amp; pour en savoir plus */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;== Les enjeux ==&lt;br /&gt;
Les achats publics représentent quelque 15% du Produit intérieur brut (PIB) de l’Union européenne. Les collectivités locales sont responsable d’environ la moitié de ceux-ci. En Belgique, les dépenses effectuées via les marchés publics atteignent 33 milliards d’euros !&lt;br /&gt;
C’est dire combien l’intégration de critères éthiques (écologiques, équitables et respectueux des droits humains) dans les commandes publiques pourrait créer de nouveaux marchés et stimuler l’innovation technologique pour les entreprises respec- tueuses de ces principes.&lt;br /&gt;
Or, ce levier efficace est encore trop peu employé.&lt;br /&gt;
== Mode d’emploi ==&lt;br /&gt;
Commençons par les achats “ verts ”. Si votre commune décide de s’y lancer, vous trouverez dans la brochure Mode d’emploi de l’achat public écologique tout ce que vous avez toujours voulu savoir sur le sujet . Comment évaluer et comparer les impacts environnementaux des produits ? Comment choisir l’offre la plus avantageuse, tant sur le plan économique qu’éco- logique ? Quel est le cadre légal des achats publics écologiques ? Bref, tous les renseignements nécessaires pour mettre en place une politique d’achat public écologique au sein d’une collectivité.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cette publication a été rédigée en 2010 dans le cadre de la campagne “ Achats Verts ” lancée par Ecoconso, une ASBL qui vise à encourager des comportements de consommation plus respectueux de l’environnement et de la santé. Destinée spécifique- ment aux communes et autres collectivités publiques, cette « campagne permanente » a pour objectif de les accompagner dans la mise en œuvre de l’éco-consommation.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mais les communes peuvent aussi aller au-delà des “ achats verts ” et tenir compte de considérations plus larges. En choisissant par exemple des produits du commerce équitable, ou en veillant à ne pas traiter avec des entreprises coupables de violations des droits humains.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Certaines communes se sont déjà engagées sur cette voie. Ainsi, la ville de Düsseldorf (Allemagne) interdit tout achat de produits ou services qui impliquent le travail des enfants. Certaines municipalités exigent de leurs fournisseurs qu’ils s’engagent à payer “ justement ” les petits producteurs.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
D’autres vérifient que les entreprises de travaux publics prennent effectivement les mesures nécessaires pour éviter les accidents du travail. D’autres encore excluent les entreprises qui ont été condamnées pour leur violation des lois sociales ou du droit du travail (emploi de travailleurs clandestins, non-paiement de la sécurité sociale, discrimination, harcèlement sexuel, etc.).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
D’autres enfin privilégient les entreprises qui, de manière volontariste, ont choisi d’engager un certain pourcentage de per- sonnes en situation de handicap, de chômeurs de longue durée ou de victimes de la violence familiale.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Actualisation, sources &amp;amp; pour en savoir plus ==&lt;br /&gt;
En 2011, la Commission européenne a publié Acheter social, un '''guide des achats publics ''“ socialement responsables ”''''' qui vise à systématiser ces pratiques. Cette brochure définit les règles et critères devant guider les achats publics éthiques et le cadre légal au niveau européen. Elle offre également des exemples concrets de pratiques d’achats dans un certain nombre d’États membres.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[http://ec.europa.eu/social/main.jsp?langId=fr&amp;amp;catId=89&amp;amp;newsId=978 Acheter social. Un guide sur les appels d’offres publics avec clauses de responsabilité sociale], Commission européenne, 2011, 49 pages.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mode d’emploi de l’achat public écologique. Pour une consommation responsable au sein des collectivités, Lise FRENDO, Ecoconso, Namur, 2010, 54 pages. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
« La logique de réflexion et les grands principes de ce Mode d’emploi de l’achat public écologique restent valides, explique Catherine Maréchal, chargée de mission « Achats verts » à l’ASBL Ecoconso, interviewée par Anne-Marie Impe le 6 novembre 2017. La législation sur les marchés publics a toutefois évolué. Les collectivités désireuses d’obtenir des informations à ce sujet peuvent nous contacter. »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ecoconso a également publié deux autres ouvrages utiles aux collectivités soumises à marchés publics et qui souhaitent intégrer des critères environnementaux dans leurs marchés :&lt;br /&gt;
Mode d’emploi de l’achat public écologique. Gestion des espaces verts zéro pesticide, Ecoconso, avril 2014.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Une [https://www.ecoconso.be/fr/content/quartiers-durables initiative d'Ecoconso] propose le même service aux &amp;quot;quartiers durables&amp;quot;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[https://www.achact.be/content/uploads/2019/01/brochAV_ve%E2%95%A0et2012_ACTU2021BIETLOT_HRsanscoupe.pdf Mode d’emploi de l’achat public écologique et socialement responsable]. Spécial vêtements de travail et promotionnels, [https://www.achact.be/ achACT] et Ecoconso, 2013.&lt;br /&gt;
== Contacts ==&lt;br /&gt;
'''Achats verts''', projet spécifiquement destiné aux collectivités publiques, répond de manière personnalisée à vos questions. &lt;br /&gt;
https://www.ecoconso.be&lt;br /&gt;
info@achatsverts.be&lt;br /&gt;
Rue Nanon 98&lt;br /&gt;
5000 Namur&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''[https://fr.wikipedia.org/wiki/Procura_%2B Procura +]''' est un réseau conçu pour aider les administrations publiques à mettre en place une politique d’achat responsable. Il a été lancé par ICLEI (gouvernements locaux pour le développement durable), une association qui représente auprès des Nations unies plus de 1100 gouvernements locaux dans le monde (dont 200 en Europe), engagés dans une politique de développement durable. &lt;br /&gt;
[http://www.iclei.org/ ICLEI] est aussi un réseau et un centre de ressources qui offre des informations et des formations. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L’[https://www.uvcw.be/ Union des villes et communes de Wallonie] (UVCW) est le représentant, le porte-parole et le défenseur des intérêts des administrations locales auprès de nombreuses instances consultatives officielles, que ce soit au niveau régional ou communautaire, national et international. &lt;br /&gt;
Cette association (asbl) propose des services de conseil, formation et informations dans de nombreux domaines, notamment en matière de marchés publics.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''[https://brulocalis.brussels/fr Brulocalis] (anciennement L’Association Ville et communes de la Région de Bruxelles)''' est une asbl au service des pouvoirs locaux de la Région de Bruxelles-Capitale, créée et gérée par eux.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L’[https://poseco.org/ ASBL Poseco] développe des outils de communication afin de promouvoir une Economie Positive, soit « une approche de l’économie qui soit harmonieuse par rapport aux valeurs humaines et sociétales ». L’Économie Positive, touche entre autres les domaines du développement durable, de l’économie sociale, du commerce équitable, de la finance éthique, etc.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Catégorie:L._Droit_à_un_développement_urbain_durable]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Admin</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://lesdroitshumainsaucoeurdelacite.org/index.php?title=L.2_Comment_proc%C3%A9der_%C3%A0_des_achats_publics_%C3%A9thiques_%3F&amp;diff=325</id>
		<title>L.2 Comment procéder à des achats publics éthiques ?</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://lesdroitshumainsaucoeurdelacite.org/index.php?title=L.2_Comment_proc%C3%A9der_%C3%A0_des_achats_publics_%C3%A9thiques_%3F&amp;diff=325"/>
		<updated>2023-07-21T17:17:18Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Admin : Page créée avec « == Les enjeux == Les achats publics représentent quelque 15% du Produit intérieur brut (PIB) de l’Union européenne. Les collectivités locales sont responsable d’environ la moitié de ceux-ci. En Belgique, les dépenses effectuées via les marchés publics atteignent 33 milliards d’euros ! C’est dire combien l’intégration de critères éthiques (écologiques, équitables et respectueux des droits humains) dans les commandes publiques pourrait créer... »&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;== Les enjeux ==&lt;br /&gt;
Les achats publics représentent quelque 15% du Produit intérieur brut (PIB) de l’Union européenne. Les collectivités locales sont responsable d’environ la moitié de ceux-ci. En Belgique, les dépenses effectuées via les marchés publics atteignent 33 milliards d’euros !&lt;br /&gt;
C’est dire combien l’intégration de critères éthiques (écologiques, équitables et respectueux des droits humains) dans les commandes publiques pourrait créer de nouveaux marchés et stimuler l’innovation technologique pour les entreprises respec- tueuses de ces principes.&lt;br /&gt;
Or, ce levier efficace est encore trop peu employé.&lt;br /&gt;
== Mode d’emploi ==&lt;br /&gt;
Commençons par les achats “ verts ”. Si votre commune décide de s’y lancer, vous trouverez dans la brochure Mode d’emploi de l’achat public écologique tout ce que vous avez toujours voulu savoir sur le sujet . Comment évaluer et comparer les impacts environnementaux des produits ? Comment choisir l’offre la plus avantageuse, tant sur le plan économique qu’éco- logique ? Quel est le cadre légal des achats publics écologiques ? Bref, tous les renseignements nécessaires pour mettre en place une politique d’achat public écologique au sein d’une collectivité.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cette publication a été rédigée en 2010 dans le cadre de la campagne “ Achats Verts ” lancée par Ecoconso, une ASBL qui vise à encourager des comportements de consommation plus respectueux de l’environnement et de la santé. Destinée spécifique- ment aux communes et autres collectivités publiques, cette « campagne permanente » a pour objectif de les accompagner dans la mise en œuvre de l’éco-consommation.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mais les communes peuvent aussi aller au-delà des “ achats verts ” et tenir compte de considérations plus larges. En choisissant par exemple des produits du commerce équitable, ou en veillant à ne pas traiter avec des entreprises coupables de violations des droits humains.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Certaines communes se sont déjà engagées sur cette voie. Ainsi, la ville de Düsseldorf (Allemagne) interdit tout achat de produits ou services qui impliquent le travail des enfants. Certaines municipalités exigent de leurs fournisseurs qu’ils s’engagent à payer “ justement ” les petits producteurs.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
D’autres vérifient que les entreprises de travaux publics prennent effectivement les mesures nécessaires pour éviter les accidents du travail. D’autres encore excluent les entreprises qui ont été condamnées pour leur violation des lois sociales ou du droit du travail (emploi de travailleurs clandestins, non-paiement de la sécurité sociale, discrimination, harcèlement sexuel, etc.).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
D’autres enfin privilégient les entreprises qui, de manière volontariste, ont choisi d’engager un certain pourcentage de per- sonnes en situation de handicap, de chômeurs de longue durée ou de victimes de la violence familiale.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Actualisation, sources &amp;amp; pour en savoir plus ==&lt;br /&gt;
En 2011, la Commission européenne a publié Acheter social, un '''guide des achats publics ''“ socialement responsables ”''''' qui vise à systématiser ces pratiques. Cette brochure définit les règles et critères devant guider les achats publics éthiques et le cadre légal au niveau européen. Elle offre également des exemples concrets de pratiques d’achats dans un certain nombre d’États membres.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[http://ec.europa.eu/social/main.jsp?langId=fr&amp;amp;catId=89&amp;amp;newsId=978 Acheter social. Un guide sur les appels d’offres publics avec clauses de responsabilité sociale], Commission européenne, 2011, 49 pages.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mode d’emploi de l’achat public écologique. Pour une consommation responsable au sein des collectivités, Lise FRENDO, Ecoconso, Namur, 2010, 54 pages. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
« La logique de réflexion et les grands principes de ce Mode d’emploi de l’achat public écologique restent valides, explique Catherine Maréchal, chargée de mission « Achats verts » à l’ASBL Ecoconso, interviewée par Anne-Marie Impe le 6 novembre 2017. La législation sur les marchés publics a toutefois évolué. Les collectivités désireuses d’obtenir des informations à ce sujet peuvent nous contacter. »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ecoconso a également publié deux autres ouvrages utiles aux collectivités soumises à marchés publics et qui souhaitent intégrer des critères environnementaux dans leurs marchés :&lt;br /&gt;
Mode d’emploi de l’achat public écologique. Gestion des espaces verts zéro pesticide, Ecoconso, avril 2014.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mode d’emploi de l’achat public écologique et socialement responsable. Spécial vêtements de travail et promotionnels, achACT et Ecoconso, 2013.&lt;br /&gt;
== Contacts ==&lt;br /&gt;
'''Achats verts''', projet spécifiquement destiné aux collectivités publiques, répond de manière personnalisée à vos questions. &lt;br /&gt;
https://www.ecoconso.be&lt;br /&gt;
info@achatsverts.be&lt;br /&gt;
Rue Nanon 98&lt;br /&gt;
5000 Namur&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''[https://fr.wikipedia.org/wiki/Procura_%2B Procura +]''' est un réseau conçu pour aider les administrations publiques à mettre en place une politique d’achat responsable. Il a été lancé par ICLEI (gouvernements locaux pour le développement durable), une association qui représente auprès des Nations unies plus de 1100 gouvernements locaux dans le monde (dont 200 en Europe), engagés dans une politique de développement durable. &lt;br /&gt;
[http://www.iclei.org/ ICLEI] est aussi un réseau et un centre de ressources qui offre des informations et des formations. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L’[https://www.uvcw.be/ Union des villes et communes de Wallonie] (UVCW) est le représentant, le porte-parole et le défenseur des intérêts des administrations locales auprès de nombreuses instances consultatives officielles, que ce soit au niveau régional ou communautaire, national et international. &lt;br /&gt;
Cette association (asbl) propose des services de conseil, formation et informations dans de nombreux domaines, notamment en matière de marchés publics.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''[https://brulocalis.brussels/fr Brulocalis] (anciennement L’Association Ville et communes de la Région de Bruxelles)''' est une asbl au service des pouvoirs locaux de la Région de Bruxelles-Capitale, créée et gérée par eux.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L’[https://poseco.org/ ASBL Poseco] développe des outils de communication afin de promouvoir une Economie Positive, soit « une approche de l’économie qui soit harmonieuse par rapport aux valeurs humaines et sociétales ». L’Économie Positive, touche entre autres les domaines du développement durable, de l’économie sociale, du commerce équitable, de la finance éthique, etc.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Catégorie:L._Droit_à_un_développement_urbain_durable]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Admin</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://lesdroitshumainsaucoeurdelacite.org/index.php?title=L.1_%C3%87a_passe_par_ma_commune&amp;diff=324</id>
		<title>L.1 Ça passe par ma commune</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://lesdroitshumainsaucoeurdelacite.org/index.php?title=L.1_%C3%87a_passe_par_ma_commune&amp;diff=324"/>
		<updated>2023-07-21T17:00:20Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Admin : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;== Le pouvoir des communes ==&lt;br /&gt;
En matière de développement durable &amp;lt;ref&amp;gt;Le développement durable est : « un développement qui répond aux besoins des générations du présent sans compromettre la capacité des générations futures à répondre aux leurs. », selon la définition proposée, en 1987, par la Commission mondiale sur l’environnement et le développement des Nations unies dans le rapport Brundtland, intitulé Notre avenir à tous. Certains penseurs comme Paul Ariès récusent cette notion de “ développement durable ”, la qualifiant d’oxymore, et affirment qu’il faut franchir un pas supplémentaire en optant pour la décroissance.&amp;lt;/ref&amp;gt;, les communes ont un réel – et large – pouvoir. Elles peuvent en effet agir à plusieurs niveaux.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
D’abord, choisir pour leur propre consommation des produits “ durables ”, bons pour la santé de la planète comme pour celle de ses habitants. Et utiliser ces produits de façon plus économe.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour systématiser cette démarche, introduire des critères éthiques (écologiques, équitables et respectueux des droits hu- mains) dans la passation des marchés publics.&lt;br /&gt;
Ensuite, diminuer leur impact sur l’environnement, en utilisant plus rationnellement l’énergie ; en aménageant de manière durable et conviviale le territoire ; ou en favorisant chaque fois que possible des modes de déplacement “ doux ” et /ou collectifs, moins polluants que la voiture individuelle, surtout si celle-ci n’est occupée que par un unique passager.&lt;br /&gt;
Enfin, en montrant l’exemple, sensibiliser les citoyens à l’éco-consommation &amp;lt;ref&amp;gt;''« L’éco-consommation est un mode de consommation critique et responsable visant à économiser l’énergie et les ressources naturelles, et à éviter au maximum les atteintes à la santé ainsi que la pollution de l’environnement. Collectivement et individuellement, on peut réduire la consommation d’énergie et d’eau, utiliser les moyens de mobilité douce, trier les déchets, acheter des produits plus durables, etc. »'', définition donnée par la campagne « Ça passe par ma commune ».&amp;lt;/ref&amp;gt; comme à l’aménagement durable et convivial de l’environnement.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Elles peuvent également encourager, voire susciter la participation citoyenne à un aménagement durable des espaces publics et privés. Ou simplement soutenir les initiatives prises par les habitants, comme dans le quartier de Messitert à Aubel.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ces différentes possibilités d’action des pouvoirs locaux ont été présentées et encouragées au travers de la campagne « Ça passe par ma commune », lancée fin 2005 par une plateforme d’associations.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
S’appuyant sur le fait que les communes sont le niveau de pouvoir le plus proche des citoyens et qu’un nombre impressionnant de décisions qui nous concernent, dans notre vie quotidienne, s’y discutent et s’y prennent, ces associations veulent, d’une part, sensibiliser le citoyen pour qu’il s’investisse dans la démocratie locale et, d’autre part, obtenir des élus des engagements fermes et des actions en faveur d’un développement durable et équitable.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Actualisation ==&lt;br /&gt;
''« Une quinzaine d’associations tentent actuellement [novembre 2017] de mettre sur pied une nouvelle campagne associative et citoyenne dans la perspective des élections communales de 2018 »'', annonce Martin Rose d’Oxfam Magasins du monde. Elle devrait être assez proche d’ ''« Enragez-vous et puis votons »'', lancée par la Coordination éducation permanente du Brabant wallon qui regroupe une vingtaine d’associations.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Contacts ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Oxfam Magasins du monde&lt;br /&gt;
https://www.mdmoxfam.be &lt;br /&gt;
info@mdmoxfam.be &lt;br /&gt;
Tél. :010 43 79 50&lt;br /&gt;
== Références ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Catégorie:L._Droit_à_un_développement_urbain_durable]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Admin</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://lesdroitshumainsaucoeurdelacite.org/index.php?title=L.1_%C3%87a_passe_par_ma_commune&amp;diff=323</id>
		<title>L.1 Ça passe par ma commune</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://lesdroitshumainsaucoeurdelacite.org/index.php?title=L.1_%C3%87a_passe_par_ma_commune&amp;diff=323"/>
		<updated>2023-07-21T16:59:17Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Admin : Page créée avec « == Le pouvoir des communes == En matière de développement durable &amp;lt;ref&amp;gt;Le développement durable est : « un développement qui répond aux besoins des générations du présent sans compromettre la capacité des générations futures à répondre aux leurs. », selon la définition proposée, en 1987, par la Commission mondiale sur l’environnement et le développement des Nations unies dans le rapport Brundtland, intitulé Notre avenir à tous. Certains pens... »&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;== Le pouvoir des communes ==&lt;br /&gt;
En matière de développement durable &amp;lt;ref&amp;gt;Le développement durable est : « un développement qui répond aux besoins des générations du présent sans compromettre la capacité des générations futures à répondre aux leurs. », selon la définition proposée, en 1987, par la Commission mondiale sur l’environnement et le développement des Nations unies dans le rapport Brundtland, intitulé Notre avenir à tous. Certains penseurs comme Paul Ariès récusent cette notion de “ développement durable ”, la qualifiant d’oxymore, et affirment qu’il faut franchir un pas supplémentaire en optant pour la décroissance.&amp;lt;/ref&amp;gt;, les communes ont un réel – et large – pouvoir. Elles peuvent en effet agir à plusieurs niveaux.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
D’abord, choisir pour leur propre consommation des produits “ durables ”, bons pour la santé de la planète comme pour celle de ses habitants. Et utiliser ces produits de façon plus économe.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour systématiser cette démarche, introduire des critères éthiques (écologiques, équitables et respectueux des droits hu- mains) dans la passation des marchés publics.&lt;br /&gt;
Ensuite, diminuer leur impact sur l’environnement, en utilisant plus rationnellement l’énergie ; en aménageant de manière durable et conviviale le territoire ; ou en favorisant chaque fois que possible des modes de déplacement “ doux ” et /ou collectifs, moins polluants que la voiture individuelle, surtout si celle-ci n’est occupée que par un unique passager.&lt;br /&gt;
Enfin, en montrant l’exemple, sensibiliser les citoyens à l’éco-consommation &amp;lt;ref&amp;gt;''« L’éco-consommation est un mode de consommation critique et responsable visant à économiser l’énergie et les ressources naturelles, et à éviter au maximum les atteintes à la santé ainsi que la pollution de l’environnement. Collectivement et individuellement, on peut réduire la consommation d’énergie et d’eau, utiliser les moyens de mobilité douce, trier les déchets, acheter des produits plus durables, etc. »'', définition donnée par la campagne « Ça passe par ma commune ».&amp;lt;/ref&amp;gt; comme à l’aménagement durable et convivial de l’environnement.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Elles peuvent également encourager, voire susciter la participation citoyenne à un aménagement durable des espaces publics et privés. Ou simplement soutenir les initiatives prises par les habitants, comme dans le quartier de Messitert à Aubel.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ces différentes possibilités d’action des pouvoirs locaux ont été présentées et encouragées au travers de la campagne « Ça passe par ma commune », lancée fin 2005 par une plateforme d’associations.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
S’appuyant sur le fait que les communes sont le niveau de pouvoir le plus proche des citoyens et qu’un nombre impressionnant de décisions qui nous concernent, dans notre vie quotidienne, s’y discutent et s’y prennent, ces associations veulent, d’une part, sensibiliser le citoyen pour qu’il s’investisse dans la démocratie locale et, d’autre part, obtenir des élus des engagements fermes et des actions en faveur d’un développement durable et équitable.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Actualisation ==&lt;br /&gt;
''« Une quinzaine d’associations tentent actuellement [novembre 2017] de mettre sur pied une nouvelle campagne associative et citoyenne dans la perspective des élections communales de 2018 »'', annonce Martin Rose d’Oxfam Magasins du monde. Elle devrait être assez proche d’ ''« Enragez-vous et puis votons »'', lancée par la Coordination éducation permanente du Brabant wallon qui regroupe une vingtaine d’associations.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Contacts ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Oxfam Magasins du monde&lt;br /&gt;
https://www.mdmoxfam.be &lt;br /&gt;
info@mdmoxfam.be &lt;br /&gt;
Tél. :010 43 79 50&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Admin</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://lesdroitshumainsaucoeurdelacite.org/index.php?title=Cat%C3%A9gorie:L._Droit_%C3%A0_un_d%C3%A9veloppement_urbain_durable&amp;diff=322</id>
		<title>Catégorie:L. Droit à un développement urbain durable</title>
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		<updated>2023-07-21T15:33:44Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Admin : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;== Introduction ==&lt;br /&gt;
=== Que dit La charte ? ===&lt;br /&gt;
1. a) Tous les habitants de la cité ont droit à un développement urbain de qualité, équilibré entre tous les quartiers, avec une perspective d’inclusion sociale, suffisamment doté de transports publics respectueux de l’environnement.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
b) Tous les habitants de la cité ont droit à un accès égal à l’électricité, au gaz et aux autres sources d’énergie au foyer, à l’école, et sur leur lieu de travail dans le cadre d’une cité écologiquement durable.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
2. La cité veille à ce que le développement urbain se fasse en préservant un équilibre harmonieux entre tous les quartiers, afin d’éviter la ségrégation sociale.&lt;br /&gt;
* La cité prend les mesures nécessaires pour obtenir un environnement urbain sain, et réalise des efforts particuliers pour améliorer constamment la qualité de l’air et réduire les nuisances sonores causées par le bruit et la circulation.&lt;br /&gt;
* La cité se dote d’un système de transports publics collectifs efficace qui relie tous les quartiers de manière équilibrée.&lt;br /&gt;
* La cité garantit un accès égal pour tous ses habitants à l’électricité, au gaz et aux autres sources d’énergie, en quantité et en qualité suffisantes.&lt;br /&gt;
* La cité interdit les coupures de gaz ou d’électricité et d’autres sources d’énergie pour les personnes en situation de précarité qui ont des consommations faibles.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
3. Dans l’exercice de leur responsabilité, les habitants de la cité agissent de manière compatible avec le respect de la préservation de l’environnement, les économies énergétiques et le bon usage des équipements publics, ce qui comprend les transports publics. ils participent également aux efforts collectifs de la communauté en faveur d’un développement urbain de qualité et durable qui bénéficiera aux générations actuelles et futures.&lt;br /&gt;
=== Plan d’action proposé par la charte ===&lt;br /&gt;
==== À court terme : ====&lt;br /&gt;
a) adoption de mesures destinées à faire prendre conscience aux habitants de la cité de leurs responsabilités dans le processus du changement climatique et de destruction de la biodiversité, ainsi que dans la détermination de l’empreinte écologique de leur cité, afin d’identifier des domaines d’action prioritaires.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
b) adoption de mesures préventives pour réduire la pollution et l’occupation désordonnée du territoire et des zones de protection environnementale, incluant les économies d’énergie, la gestion et la réutilisation des déchets, leur recyclage, l’expansion et la protection des espaces verts.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
c) adoption de mesures contre la corruption en matière d’urbanisme et contre les dégradations des espaces naturels protégés. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
d) adoption de mesures pour favoriser le service des transports collectifs accessible gratuitement ou à très bas coût à tous les habitants de la cité et le développement progressif de transports publics écologiques.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
e) adoption, lorsque la compétence existe, d’un arrêté, interdisant les coupures d’électricité, de gaz et d’autres sources d’énergie pour les personnes en situation de précarité qui ont des consommations faibles.&lt;br /&gt;
==== À moyen terme : ====&lt;br /&gt;
a) approbation de plans urbains et interurbains de déplacements par le biais d’un système de transports publics accessible, à un prix raisonnable et répondant aux différentes nécessités environnementales et sociales (genre, âge, handicap).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
b) installation des équipements nécessaires à un système de mobilité et de circulation et adaptation de tous les bâtiments fréquentés par le public, ainsi que de tous les lieux de travail et de loisir pour garantir leur accessibilité aux personnes handicapées.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
c) révision des plans d’urbanisme afin qu’aucun quartier ou groupe social ne soit en situation d’exclusion et que tous dis- posent de tous les éléments constitutifs d’un centre urbain. La planification doit être transparente, organisée en fonction des priorités, d’importants efforts devant être faits pour les quartiers les plus défavorisés.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
d) Planification métropolitaine, voire régionale et nationale, en termes d’urbanisme, de transports publics et de durabilité écologique.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
e) mise en place d’un système de tarifs gradués qui permette la quasi-gratuité ou la facturation modique des consommations minimales d’énergie et qui augmentent progressivement avec la consommation, afin de pénaliser le gaspillage.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
f) Promotion de technologies durables et diversifiées d’approvisionnement en énergie.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
g) mise en place de mesures qui contribuent à la protection de la biodiversité à l’échelle locale.&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Accueil]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Admin</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://lesdroitshumainsaucoeurdelacite.org/index.php?title=Cat%C3%A9gorie:L._Droit_%C3%A0_un_d%C3%A9veloppement_urbain_durable&amp;diff=321</id>
		<title>Catégorie:L. Droit à un développement urbain durable</title>
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		<updated>2023-07-21T15:33:11Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Admin : Page créée avec « == Introduction == === Que dit La charte ? === 1. a) Tous les habitants de la cité ont droit à un développement urbain de qualité, équilibré entre tous les quartiers, avec une perspective d’inclusion sociale, suffisamment doté de transports publics respectueux de l’environnement.  b) Tous les habitants de la cité ont droit à un accès égal à l’électricité, au gaz et aux autres sources d’énergie au foyer, à l’école, et sur leur lieu de tr... »&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;== Introduction ==&lt;br /&gt;
=== Que dit La charte ? ===&lt;br /&gt;
1. a) Tous les habitants de la cité ont droit à un développement urbain de qualité, équilibré entre tous les quartiers, avec une perspective d’inclusion sociale, suffisamment doté de transports publics respectueux de l’environnement.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
b) Tous les habitants de la cité ont droit à un accès égal à l’électricité, au gaz et aux autres sources d’énergie au foyer, à l’école, et sur leur lieu de travail dans le cadre d’une cité écologiquement durable.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
2. La cité veille à ce que le développement urbain se fasse en préservant un équilibre harmonieux entre tous les quartiers, afin d’éviter la ségrégation sociale.&lt;br /&gt;
* La cité prend les mesures nécessaires pour obtenir un environnement urbain sain, et réalise des efforts particuliers pour améliorer constamment la qualité de l’air et réduire les nuisances sonores causées par le bruit et la circulation.&lt;br /&gt;
* La cité se dote d’un système de transports publics collectifs efficace qui relie tous les quartiers de manière équilibrée.&lt;br /&gt;
* La cité garantit un accès égal pour tous ses habitants à l’électricité, au gaz et aux autres sources d’énergie, en quantité et en qualité suffisantes.&lt;br /&gt;
* La cité interdit les coupures de gaz ou d’électricité et d’autres sources d’énergie pour les personnes en situation de précarité qui ont des consommations faibles.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
3. Dans l’exercice de leur responsabilité, les habitants de la cité agissent de manière compatible avec le respect de la préservation de l’environnement, les économies énergétiques et le bon usage des équipements publics, ce qui comprend les transports publics. ils participent également aux efforts collectifs de la communauté en faveur d’un développement urbain de qualité et durable qui bénéficiera aux générations actuelles et futures.&lt;br /&gt;
=== Plan d’action proposé par la charte ===&lt;br /&gt;
==== À court terme : ====&lt;br /&gt;
a) adoption de mesures destinées à faire prendre conscience aux habitants de la cité de leurs responsabilités dans le processus du changement climatique et de destruction de la biodiversité, ainsi que dans la détermination de l’empreinte écologique de leur cité, afin d’identifier des domaines d’action prioritaires.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
b) adoption de mesures préventives pour réduire la pollution et l’occupation désordonnée du territoire et des zones de protection environnementale, incluant les économies d’énergie, la gestion et la réutilisation des déchets, leur recyclage, l’expansion et la protection des espaces verts.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
c) adoption de mesures contre la corruption en matière d’urbanisme et contre les dégradations des espaces naturels protégés. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
d) adoption de mesures pour favoriser le service des transports collectifs accessible gratuitement ou à très bas coût à tous les habitants de la cité et le développement progressif de transports publics écologiques.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
e) adoption, lorsque la compétence existe, d’un arrêté, interdisant les coupures d’électricité, de gaz et d’autres sources d’énergie pour les personnes en situation de précarité qui ont des consommations faibles.&lt;br /&gt;
==== À moyen terme : ====&lt;br /&gt;
a) approbation de plans urbains et interurbains de déplacements par le biais d’un système de transports publics accessible, à un prix raisonnable et répondant aux différentes nécessités environnementales et sociales (genre, âge, handicap).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
b) installation des équipements nécessaires à un système de mobilité et de circulation et adaptation de tous les bâtiments fréquentés par le public, ainsi que de tous les lieux de travail et de loisir pour garantir leur accessibilité aux personnes handicapées.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
c) révision des plans d’urbanisme afin qu’aucun quartier ou groupe social ne soit en situation d’exclusion et que tous dis- posent de tous les éléments constitutifs d’un centre urbain. La planification doit être transparente, organisée en fonction des priorités, d’importants efforts devant être faits pour les quartiers les plus défavorisés.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
d) Planification métropolitaine, voire régionale et nationale, en termes d’urbanisme, de transports publics et de durabilité écologique.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
e) mise en place d’un système de tarifs gradués qui permette la quasi-gratuité ou la facturation modique des consommations minimales d’énergie et qui augmentent progressivement avec la consommation, afin de pénaliser le gaspillage.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
f) Promotion de technologies durables et diversifiées d’approvisionnement en énergie.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
g) mise en place de mesures qui contribuent à la protection de la biodiversité à l’échelle locale.&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Admin</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://lesdroitshumainsaucoeurdelacite.org/index.php?title=K.3_Des_cantines_bio,_pour_que_nos_enfants_ne_nous_accusent_pas_!&amp;diff=320</id>
		<title>K.3 Des cantines bio, pour que nos enfants ne nous accusent pas !</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://lesdroitshumainsaucoeurdelacite.org/index.php?title=K.3_Des_cantines_bio,_pour_que_nos_enfants_ne_nous_accusent_pas_!&amp;diff=320"/>
		<updated>2023-07-21T15:29:26Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Admin : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;== On est loin du compte… ==&lt;br /&gt;
''« La Cité garantit à tous les habitants l’accès à une nourriture suffisante, saine et nutritive »'', proclame l’article 11 de la Charte Agenda.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
On est malheureusement bien loin du compte ! Alors que 815 millions d’êtres humains sont sous-alimentés, selon la FAO &amp;lt;ref&amp;gt;Rapport publié en 2017&amp;lt;/ref&amp;gt;, 640 millions d’adultes souffrent d’obésité !&lt;br /&gt;
Les études scientifiques démontrent de plus en plus fréquemment l’impact néfaste des pesticides et autres produits chimiques sur notre santé.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
De nombreux cancers seraient ainsi provoqués notamment par des pollutions chimiques présentes dans l’air que nous respirons, mais aussi par des résidus de pesticides et autres substances toxiques contenus dans les aliments que nous consommons.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Et ces cancers, ainsi que plusieurs autres maladies, comme les allergies alimentaires et les troubles de la fertilité, sont en augmentation constante. En France, l’incidence du cancer aurait augmenté de 93% en 25 ans chez l’homme !&amp;lt;ref&amp;gt;Chiffres cités dans le film de Jean-Paul Jaud, Nos enfants nous accuseront.&amp;lt;/ref&amp;gt; Et chaque année, ce mal toucherait 1,1% d’enfants supplémentaires.&lt;br /&gt;
C’est dès lors toute la chaîne alimentaire qu’il faut d’urgence repenser, de la production à la consommation.&lt;br /&gt;
Le maire de Barjac, un petit village au pied des Cévennes, en France, a décidé de réagir, à son niveau, celui de sa commune, en transformant la cantine scolaire en cantine bio et en mettant plus largement l’accent sur le ''“ manger sain et local ”''.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour sensibiliser encore davantage les enfants, l’école du village a démarré un jardin potager, où les élèves cultivent salades, choux, oignons, fraises, qu’ils cueillent à maturité, goûtent sur place (important, l’éducation des papilles !) puis vont porter aux cuisiniers de la cantine qui leur préparent les légumes pour le repas du midi.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ces initiatives – cantine bio et jardin scolaire – ont retenti sur toute la vie de la commune : familles, commerçants et agriculteurs locaux, comme l’explique le maire. Il faut dire qu’il n’a pas ménagé sa peine et a multiplié les réunions de parents, l’organisation de conférences où des spécialistes de l’agriculture biologique venaient répondre aux questions des citoyens, mais aussi les rencontres avec les agriculteurs du village et des environs.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''« Dire à des parents qu’ils ne nourrissent pas bien leurs enfants, a priori ce n’est pas porteur électoralement ! Dire à des paysans que leurs produits n’offrent pas toujours toutes les garanties sanitaires, ce n’est pas non plus porteur électoralement. Mais si on le fait en toute amitié, on avance ensemble »'', déclarait le maire, au cours d’une de ces rencontres.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cette histoire, Jean-Paul Jaud l’a présentée dans un film intitulé ''Nos enfants nous accuseront''. Un documentaire choc, qui met en exergue les dangers de la malbouffe et débusque les effets nocifs des additifs chimiques (conservateurs, colorants, édulcorants, émulsifiants...) dont sont bourrés les plats préparés, en-cas et goûters des enfants.&lt;br /&gt;
Mais il dénonce aussi et surtout ''« l’empoisonnement des campagnes par la chimie agricole (76 000 tonnes de pesticides déversées chaque année sur le sol français) et les dégâts occasionnés à la santé humaine »'', explique le réalisateur.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il faut dire que dans la région du Gard, au pied des Cévennes, cette pratique de l’épandage chimique est particulièrement répandue. Dans le film, un agriculteur raconte par exemple que pour l’entretien de ses arbres fruitiers (pêchers, etc.) il utilise... 22 produits chimiques différents ! Un autre avoue qu’il n’aurait jamais mangé certains des fruits et céréales qu’il cultivait. Un troisième dénonce les pulvérisations massives de désherbant dans les rizières en Camargue. Quant à la femme d’un quatrième, elle confie que son mari saigne du nez pendant trois jours chaque fois qu’il pulvérise ses cultures.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
D’après les témoignages des médecins, de nombreux enfants d’agriculteurs souffrent de graves problèmes de santé : leucémies, problèmes de malformations génitales, problèmes neurologiques, surtout chez les viticulteurs.&lt;br /&gt;
        &lt;br /&gt;
Le constat est accablant. Certains critiques ont d’ailleurs reproché à ce film de forcer un peu le trait et d’être parfois alarmiste à l’excès, comme quand le réalisateur liste, pour chaque aliment consommé par les enfants, les composants nocifs qui s’y trouvent : nitrates, pesticides, phtalates, métaux lourds..., mais en omettant de préciser en quelle quantité ni si, à cette dose-là, ils sont toxiques pour la santé.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mis à part ce bémol, l’intérêt de ce film, c’est qu’il ne se contente pas de dresser un état des lieux effrayant, mais qu’il montre aussi que l’on peut changer les choses. Et l’enthousiasme qu’y mettent le maire, l’institutrice, les cuisiniers de la cantine, les enfants, les parents et finalement tout le village est contagieux.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
On ne sort dès lors pas de la projection complètement déprimé. Mais on éprouve, par contre, le vif sentiment qu’il y a urgence à agir. Non seulement en créant des cantine bio mais, plus globalement, en interpellant nos élus politiques et en menant campagne afin que les législations sur les pesticides soient modifiées. Pour que nos enfants ne nous accusent pas.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Et en Belgique ? ==&lt;br /&gt;
=== Actualisation ===&lt;br /&gt;
De nombreuses communes belges se sont, elles aussi, lancées dans l’aventure des cantines scolaires bio.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L’ASBL Bioforum Wallonie, devenue [https://www.biowallonie.com/ Biowallonie], accompagne les producteurs dans le développement de leur activité professionnelle en agriculture biologique. Biowallonie agit aussi dans le domaine de la restauration collective, via Les Cantiniers, le réseau des cantines wallonnes vers une alimentation durable, lancé en 2016 par Carlo Di Antonio, ministre de l’Environnement. Le projet Les Cantiniers souhaite favoriser le bio dans les cantines et offre un véritable coaching en alimentation durable. Concrètement, des experts peuvent se rendre dans vos cantines (écoles, entreprises...) sur simple demande pour un accompagnement personnalisé, 100% gratuit.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Contacts ===&lt;br /&gt;
Biowallonie&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Avenue Comte de Smet de Nayer 14 5000 Namur&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Tél. : 081 281 010&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
https://www.biowallonie.com https://www.lescantiniers.be&lt;br /&gt;
=== Sources &amp;amp; pour en savoir plus ===&lt;br /&gt;
Nos enfants nous accuseront, un film de Jean-Paul Jaud, production J+B Séquences (renseignements sur : http://www.jplusb.fr/index.php?page=boutique_fiche&amp;amp;id=17, 112 minutes.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
« Sombreffe : une cantine verte », un reportage de Gaëtane Mangez, paru dans Le Ligueur n°28, du 18/11/2009.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La page Facebook Les Cantiniers.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les Cantiniers : la Wallonie veut favoriser le bio dans les cantines scolaires, Florence Dussart, RTBF.be, le 20/9/2016.&lt;br /&gt;
&amp;lt;references /&amp;gt;&lt;br /&gt;
[[Catégorie:K. Droit à l’eau et à la nourriture]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Admin</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://lesdroitshumainsaucoeurdelacite.org/index.php?title=K.3_Des_cantines_bio,_pour_que_nos_enfants_ne_nous_accusent_pas_!&amp;diff=319</id>
		<title>K.3 Des cantines bio, pour que nos enfants ne nous accusent pas !</title>
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		<updated>2023-07-21T15:28:38Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Admin : Page créée avec « == On est loin du compte… == ''« La Cité garantit à tous les habitants l’accès à une nourriture suffisante, saine et nutritive »'', proclame l’article 11 de la Charte Agenda.  On est malheureusement bien loin du compte ! Alors que 815 millions d’êtres humains sont sous-alimentés, selon la FAO &amp;lt;ref&amp;gt;Rapport publié en 2017&amp;lt;/ref&amp;gt;, 640 millions d’adultes souffrent d’obésité ! Les études scientifiques démontrent de plus en plus fréquemment l... »&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;== On est loin du compte… ==&lt;br /&gt;
''« La Cité garantit à tous les habitants l’accès à une nourriture suffisante, saine et nutritive »'', proclame l’article 11 de la Charte Agenda.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
On est malheureusement bien loin du compte ! Alors que 815 millions d’êtres humains sont sous-alimentés, selon la FAO &amp;lt;ref&amp;gt;Rapport publié en 2017&amp;lt;/ref&amp;gt;, 640 millions d’adultes souffrent d’obésité !&lt;br /&gt;
Les études scientifiques démontrent de plus en plus fréquemment l’impact néfaste des pesticides et autres produits chimiques sur notre santé.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
De nombreux cancers seraient ainsi provoqués notamment par des pollutions chimiques présentes dans l’air que nous respirons, mais aussi par des résidus de pesticides et autres substances toxiques contenus dans les aliments que nous consommons.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Et ces cancers, ainsi que plusieurs autres maladies, comme les allergies alimentaires et les troubles de la fertilité, sont en augmentation constante. En France, l’incidence du cancer aurait augmenté de 93% en 25 ans chez l’homme !&amp;lt;ref&amp;gt;Chiffres cités dans le film de Jean-Paul Jaud, Nos enfants nous accuseront.&amp;lt;/ref&amp;gt; Et chaque année, ce mal toucherait 1,1% d’enfants supplémentaires.&lt;br /&gt;
C’est dès lors toute la chaîne alimentaire qu’il faut d’urgence repenser, de la production à la consommation.&lt;br /&gt;
Le maire de Barjac, un petit village au pied des Cévennes, en France, a décidé de réagir, à son niveau, celui de sa commune, en transformant la cantine scolaire en cantine bio et en mettant plus largement l’accent sur le ''“ manger sain et local ”''.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour sensibiliser encore davantage les enfants, l’école du village a démarré un jardin potager, où les élèves cultivent salades, choux, oignons, fraises, qu’ils cueillent à maturité, goûtent sur place (important, l’éducation des papilles !) puis vont porter aux cuisiniers de la cantine qui leur préparent les légumes pour le repas du midi.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ces initiatives – cantine bio et jardin scolaire – ont retenti sur toute la vie de la commune : familles, commerçants et agriculteurs locaux, comme l’explique le maire. Il faut dire qu’il n’a pas ménagé sa peine et a multiplié les réunions de parents, l’organisation de conférences où des spécialistes de l’agriculture biologique venaient répondre aux questions des citoyens, mais aussi les rencontres avec les agriculteurs du village et des environs.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''« Dire à des parents qu’ils ne nourrissent pas bien leurs enfants, a priori ce n’est pas porteur électoralement ! Dire à des paysans que leurs produits n’offrent pas toujours toutes les garanties sanitaires, ce n’est pas non plus porteur électoralement. Mais si on le fait en toute amitié, on avance ensemble »'', déclarait le maire, au cours d’une de ces rencontres.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cette histoire, Jean-Paul Jaud l’a présentée dans un film intitulé ''Nos enfants nous accuseront''. Un documentaire choc, qui met en exergue les dangers de la malbouffe et débusque les effets nocifs des additifs chimiques (conservateurs, colorants, édulcorants, émulsifiants...) dont sont bourrés les plats préparés, en-cas et goûters des enfants.&lt;br /&gt;
Mais il dénonce aussi et surtout ''« l’empoisonnement des campagnes par la chimie agricole (76 000 tonnes de pesticides déversées chaque année sur le sol français) et les dégâts occasionnés à la santé humaine »'', explique le réalisateur.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il faut dire que dans la région du Gard, au pied des Cévennes, cette pratique de l’épandage chimique est particulièrement répandue. Dans le film, un agriculteur raconte par exemple que pour l’entretien de ses arbres fruitiers (pêchers, etc.) il utilise... 22 produits chimiques différents ! Un autre avoue qu’il n’aurait jamais mangé certains des fruits et céréales qu’il cultivait. Un troisième dénonce les pulvérisations massives de désherbant dans les rizières en Camargue. Quant à la femme d’un quatrième, elle confie que son mari saigne du nez pendant trois jours chaque fois qu’il pulvérise ses cultures.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
D’après les témoignages des médecins, de nombreux enfants d’agriculteurs souffrent de graves problèmes de santé : leucémies, problèmes de malformations génitales, problèmes neurologiques, surtout chez les viticulteurs.&lt;br /&gt;
        &lt;br /&gt;
Le constat est accablant. Certains critiques ont d’ailleurs reproché à ce film de forcer un peu le trait et d’être parfois alarmiste à l’excès, comme quand le réalisateur liste, pour chaque aliment consommé par les enfants, les composants nocifs qui s’y trouvent : nitrates, pesticides, phtalates, métaux lourds..., mais en omettant de préciser en quelle quantité ni si, à cette dose-là, ils sont toxiques pour la santé.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mis à part ce bémol, l’intérêt de ce film, c’est qu’il ne se contente pas de dresser un état des lieux effrayant, mais qu’il montre aussi que l’on peut changer les choses. Et l’enthousiasme qu’y mettent le maire, l’institutrice, les cuisiniers de la cantine, les enfants, les parents et finalement tout le village est contagieux.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
On ne sort dès lors pas de la projection complètement déprimé. Mais on éprouve, par contre, le vif sentiment qu’il y a urgence à agir. Non seulement en créant des cantine bio mais, plus globalement, en interpellant nos élus politiques et en menant campagne afin que les législations sur les pesticides soient modifiées. Pour que nos enfants ne nous accusent pas.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Et en Belgique ? ==&lt;br /&gt;
=== Actualisation ===&lt;br /&gt;
De nombreuses communes belges se sont, elles aussi, lancées dans l’aventure des cantines scolaires bio.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L’ASBL Bioforum Wallonie, devenue [https://www.biowallonie.com/ Biowallonie], accompagne les producteurs dans le développement de leur activité professionnelle en agriculture biologique. Biowallonie agit aussi dans le domaine de la restauration collective, via Les Cantiniers, le réseau des cantines wallonnes vers une alimentation durable, lancé en 2016 par Carlo Di Antonio, ministre de l’Environnement. Le projet Les Cantiniers souhaite favoriser le bio dans les cantines et offre un véritable coaching en alimentation durable. Concrètement, des experts peuvent se rendre dans vos cantines (écoles, entreprises...) sur simple demande pour un accompagnement personnalisé, 100% gratuit.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Contacts ===&lt;br /&gt;
Biowallonie&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Avenue Comte de Smet de Nayer 14 5000 Namur&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Tél. : 081 281 010&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
https://www.biowallonie.com https://www.lescantiniers.be&lt;br /&gt;
=== Sources &amp;amp; pour en savoir plus ===&lt;br /&gt;
Nos enfants nous accuseront, un film de Jean-Paul Jaud, production J+B Séquences (renseignements sur : http://www.jplusb.fr/index.php?page=boutique_fiche&amp;amp;id=17, 112 minutes.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
« Sombreffe : une cantine verte », un reportage de Gaëtane Mangez, paru dans Le Ligueur n°28, du 18/11/2009.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La page Facebook Les Cantiniers.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les Cantiniers : la Wallonie veut favoriser le bio dans les cantines scolaires, Florence Dussart, RTBF.be, le 20/9/2016.&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Admin</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://lesdroitshumainsaucoeurdelacite.org/index.php?title=K.2_Comment_contribuer_%C3%A0_la_fin_de_la_faim_%3F_Ma_commune_s%E2%80%99engage_pour_le_Bio&amp;diff=318</id>
		<title>K.2 Comment contribuer à la fin de la faim ? Ma commune s’engage pour le Bio</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://lesdroitshumainsaucoeurdelacite.org/index.php?title=K.2_Comment_contribuer_%C3%A0_la_fin_de_la_faim_%3F_Ma_commune_s%E2%80%99engage_pour_le_Bio&amp;diff=318"/>
		<updated>2023-07-21T15:20:56Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Admin : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;En 2017, 815 millions de personnes souffrent de la faim dans le monde et des millions d’enfants sont exposés à la malnutrition, selon un rapport de l’Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pourtant, il est possible de réduire l’extrême pauvreté et la faim. Seule une réelle volonté politique fait défaut. La terre produit en effet suffisamment de nourriture pour tous : si les aliments étaient équitablement répartis entre les hommes, chacun au- rait de quoi manger à sa faim. Selon Jean Ziegler, ancien rapporteur spécial des Nations unies pour le droit à l’alimentation, l’agriculture pourrait nourrir aujourd’hui 12 milliards d’êtres humains, alors que nous ne sommes que 6 milliards.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Par contre, si nous voulons que tous puissent avoir accès à la nourriture dans les décennies à venir, il est important de réduire notre empreinte écologique&amp;lt;ref&amp;gt;« L’empreinte écologique est une estimation de la surface nécessaire à une personne ou à un groupe de personnes pour produire ce qu’ils consomment et absorber ce qu’ils rejettent. » Pour en savoir plus : https://www.wwf.ch/fr/vie-durable/calculateur-d-empreinte-ecologique&amp;lt;/ref&amp;gt;, en mangeant moins de viande et en consommant des produits issus de l’agriculture biologique, notamment. Celle-ci consomme en effet moins d’énergie fossile et ne dégrade pas les sols.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Telle qu’elle est pratiquée aujourd’hui, l’agriculture intensive provoque une surexploitation des sols qui entraîne une dégradation de la qualité des terres. Pour y remédier, on utilise de plus en plus d’engrais et de pesticides. Avec des effets désastreux pour la santé humaine comme pour celle de l’environnement.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''« L’agriculture biologique, par contre, est basée sur l’observation et le respect des lois de la nature et de la vie ,'' explique la campagne « Ça passe par ma commune ». ''Son principe fondamental est de prendre soin du sol afin que la plante y puise les aliments nécessaires à son développement. »''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour préserver, voire améliorer la fertilité des sols, l’agriculteur bio pratique la rotation des cultures et remplace les engrais par des fertilisants organiques (fumiers, composts...). Plutôt que de recourir aux produits chimiques, il désherbe de manière mécanique ou thermique. Les dégâts causés par l’utilisation d’intrants chimiques (engrais, herbicides et pesticides) sont ainsi évités.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L’agriculture biologique interdit, ensuite, la culture de plantes génétiquement modifiées (O.G.M.), par précaution, parce que les risques en matière d’environnement et de santé publique n’ont pas été suffisamment étudiés jusqu’ici, et que les O.G.M. posent de surcroît des problèmes éthiques, liés au brevetage du vivant, et touchent donc à la souveraineté alimentaire.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Enfin, l’agriculture biologique participe au maintien d’un tissu socio-économique vivant en zone rurale. En effet, les exploitations agricoles bio sont créatrices d’emplois (il faut plus de main d’œuvre pour l’entretien des cultures – désherbage, etc – que dans les exploitations classiques). De nombreux producteurs se sont de surcroît lancés dans des activités de transformation artisanale locale de leurs produits et dans leur commercialisation directe.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En Belgique en 2004, le chiffre d’affaire de l’agriculture bio s’élevait à quelques 315 millions d’euros. Et on recensait en Wallonie près de 500 exploitations agricoles bio.&lt;br /&gt;
== Que peuvent concrètement faire les communes ? ==&lt;br /&gt;
* Mettre sur pied des cantines bio dans les crèches, les écoles et les maisons de repos dépendant de la commune ; Favoriser la consommation de produits locaux et de saison dans tous les lieux de restauration collective ;&lt;br /&gt;
* Encourager les agriculteurs locaux à se convertir au bio, notamment pour approvisionner ces cantines ;&lt;br /&gt;
* Inciter de jeunes agriculteurs bio à s’implanter dans la commune (gage de création d’emplois et de revitalisation du tissu social) ;&lt;br /&gt;
* Informer les enseignants, les parents et plus largement tous les citoyens de la commune sur ces choix et leur importance pour la santé de chacun ;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* Gérer les espaces publics communaux de manière “ biologique ” (sans pesticides, herbicides ou engrais) et encourager les citoyens à adopter ces pratiques dans les jardins privés ;&lt;br /&gt;
* Mettre à la disposition des habitants des parcelles de terrain pour y créer des jardins, collectifs ou privés, cultivés selon les règles et principes de l’agriculture biologique.&lt;br /&gt;
Note&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Le bio est synonyme de respect ===&lt;br /&gt;
''« Le bio, c’est tout simplement des aliments produits de la manière la plus naturelle possible. Les agriculteurs travaillent avec la nature et non pas contre elle. À tous les stades, le produit bio est synonyme de respect : de l’agriculteur, de la nature, des animaux et de notre santé. Le bio suit un cahier des charges très strict et cela, à tous les niveaux de la chaîne. »'' Définition de Biowallonie.&lt;br /&gt;
== Sources &amp;amp; pour en savoir plus ==&lt;br /&gt;
Le site de l’Association pour la recherche thérapeutique anti-cancéreuse (ARTAC). Il présente notamment [https://www.artac.info/fr/appel-de-paris/presentation%20000074.html l’Appel de Paris], une déclaration internationale sur les dangers sanitaires de la pollution chimique, lancé à l’initiative d’un groupe de scientifiques réunis autour du Professeur Belpomme, cancérologue à l’Université de Paris-Descartes et président d’ARTAC.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le site de l’association [http://www.natpro.be/ Nature &amp;amp; Progrès Belgique]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Vous y trouverez notamment le Biottin : un guide pour tout savoir sur l’alimentation biologique et un annuaire des adresses des producteurs, magasins et marchés bio en Wallonie et à Bruxelles. Vous y découvrirez aussi les lieux de dépôt des paniers bio, le calendrier des fruits et légumes ou la charte de Nature &amp;amp; Progrès, très intéressante pour prendre pleinement conscience de l’importance de l’agriculture bio et de ses implications non seulement écologiques, mais aussi économiques et sociales. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[https://www.biowallonie.com/ Le site de l’association Biowallonie]&lt;br /&gt;
== Contact ==&lt;br /&gt;
[http://www.natpro.be/ Nature &amp;amp; Progrès Belgique]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Rue de Dave 520&lt;br /&gt;
5100 Jambes&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Tél. : 081 30 36 90&lt;br /&gt;
Fax : 081 31 03 06 Courriel : info@natpro.be &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
https://www.biowallonie.com/&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Avenue Comte de Smet de Nayer 14 5000 Namur&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Tél. : 081 28 10 10 info@biowallonie.be&lt;br /&gt;
&amp;lt;references /&amp;gt;&lt;br /&gt;
[[Catégorie:K. Droit à l’eau et à la nourriture]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Admin</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://lesdroitshumainsaucoeurdelacite.org/index.php?title=K.2_Comment_contribuer_%C3%A0_la_fin_de_la_faim_%3F_Ma_commune_s%E2%80%99engage_pour_le_Bio&amp;diff=317</id>
		<title>K.2 Comment contribuer à la fin de la faim ? Ma commune s’engage pour le Bio</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://lesdroitshumainsaucoeurdelacite.org/index.php?title=K.2_Comment_contribuer_%C3%A0_la_fin_de_la_faim_%3F_Ma_commune_s%E2%80%99engage_pour_le_Bio&amp;diff=317"/>
		<updated>2023-07-21T15:20:29Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Admin : /* Que peuvent concrètement faire les communes ? */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;En 2017, 815 millions de personnes souffrent de la faim dans le monde et des millions d’enfants sont exposés à la malnutrition, selon un rapport de l’Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pourtant, il est possible de réduire l’extrême pauvreté et la faim. Seule une réelle volonté politique fait défaut. La terre produit en effet suffisamment de nourriture pour tous : si les aliments étaient équitablement répartis entre les hommes, chacun au- rait de quoi manger à sa faim. Selon Jean Ziegler, ancien rapporteur spécial des Nations unies pour le droit à l’alimentation, l’agriculture pourrait nourrir aujourd’hui 12 milliards d’êtres humains, alors que nous ne sommes que 6 milliards.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Par contre, si nous voulons que tous puissent avoir accès à la nourriture dans les décennies à venir, il est important de réduire notre empreinte écologique&amp;lt;ref&amp;gt;« L’empreinte écologique est une estimation de la surface nécessaire à une personne ou à un groupe de personnes pour produire ce qu’ils consomment et absorber ce qu’ils rejettent. » Pour en savoir plus : https://www.wwf.ch/fr/vie-durable/calculateur-d-empreinte-ecologique&amp;lt;/ref&amp;gt;, en mangeant moins de viande et en consommant des produits issus de l’agriculture biologique, notamment. Celle-ci consomme en effet moins d’énergie fossile et ne dégrade pas les sols.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Telle qu’elle est pratiquée aujourd’hui, l’agriculture intensive provoque une surexploitation des sols qui entraîne une dégradation de la qualité des terres. Pour y remédier, on utilise de plus en plus d’engrais et de pesticides. Avec des effets désastreux pour la santé humaine comme pour celle de l’environnement.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''« L’agriculture biologique, par contre, est basée sur l’observation et le respect des lois de la nature et de la vie ,'' explique la campagne « Ça passe par ma commune ». ''Son principe fondamental est de prendre soin du sol afin que la plante y puise les aliments nécessaires à son développement. »''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour préserver, voire améliorer la fertilité des sols, l’agriculteur bio pratique la rotation des cultures et remplace les engrais par des fertilisants organiques (fumiers, composts...). Plutôt que de recourir aux produits chimiques, il désherbe de manière mécanique ou thermique. Les dégâts causés par l’utilisation d’intrants chimiques (engrais, herbicides et pesticides) sont ainsi évités.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L’agriculture biologique interdit, ensuite, la culture de plantes génétiquement modifiées (O.G.M.), par précaution, parce que les risques en matière d’environnement et de santé publique n’ont pas été suffisamment étudiés jusqu’ici, et que les O.G.M. posent de surcroît des problèmes éthiques, liés au brevetage du vivant, et touchent donc à la souveraineté alimentaire.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Enfin, l’agriculture biologique participe au maintien d’un tissu socio-économique vivant en zone rurale. En effet, les exploitations agricoles bio sont créatrices d’emplois (il faut plus de main d’œuvre pour l’entretien des cultures – désherbage, etc – que dans les exploitations classiques). De nombreux producteurs se sont de surcroît lancés dans des activités de transformation artisanale locale de leurs produits et dans leur commercialisation directe.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En Belgique en 2004, le chiffre d’affaire de l’agriculture bio s’élevait à quelques 315 millions d’euros. Et on recensait en Wallonie près de 500 exploitations agricoles bio.&lt;br /&gt;
== Que peuvent concrètement faire les communes ? ==&lt;br /&gt;
* Mettre sur pied des cantines bio dans les crèches, les écoles et les maisons de repos dépendant de la commune ; Favoriser la consommation de produits locaux et de saison dans tous les lieux de restauration collective ;&lt;br /&gt;
* Encourager les agriculteurs locaux à se convertir au bio, notamment pour approvisionner ces cantines ;&lt;br /&gt;
* Inciter de jeunes agriculteurs bio à s’implanter dans la commune (gage de création d’emplois et de revitalisation du tissu social) ;&lt;br /&gt;
* Informer les enseignants, les parents et plus largement tous les citoyens de la commune sur ces choix et leur importance pour la santé de chacun ;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* Gérer les espaces publics communaux de manière “ biologique ” (sans pesticides, herbicides ou engrais) et encourager les citoyens à adopter ces pratiques dans les jardins privés ;&lt;br /&gt;
* Mettre à la disposition des habitants des parcelles de terrain pour y créer des jardins, collectifs ou privés, cultivés selon les règles et principes de l’agriculture biologique.&lt;br /&gt;
Note&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Le bio est synonyme de respect ===&lt;br /&gt;
''« Le bio, c’est tout simplement des aliments produits de la manière la plus naturelle possible. Les agriculteurs travaillent avec la nature et non pas contre elle. À tous les stades, le produit bio est synonyme de respect : de l’agriculteur, de la nature, des animaux et de notre santé. Le bio suit un cahier des charges très strict et cela, à tous les niveaux de la chaîne. »'' Définition de Biowallonie.&lt;br /&gt;
== Sources &amp;amp; pour en savoir plus ==&lt;br /&gt;
Le site de l’Association pour la recherche thérapeutique anti-cancéreuse (ARTAC). Il présente notamment [https://www.artac.info/fr/appel-de-paris/presentation%20000074.html l’Appel de Paris], une déclaration internationale sur les dangers sanitaires de la pollution chimique, lancé à l’initiative d’un groupe de scientifiques réunis autour du Professeur Belpomme, cancérologue à l’Université de Paris-Descartes et président d’ARTAC.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le site de l’association [http://www.natpro.be/ Nature &amp;amp; Progrès Belgique]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Vous y trouverez notamment le Biottin : un guide pour tout savoir sur l’alimentation biologique et un annuaire des adresses des producteurs, magasins et marchés bio en Wallonie et à Bruxelles. Vous y découvrirez aussi les lieux de dépôt des paniers bio, le calendrier des fruits et légumes ou la charte de Nature &amp;amp; Progrès, très intéressante pour prendre pleinement conscience de l’importance de l’agriculture bio et de ses implications non seulement écologiques, mais aussi économiques et sociales. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[https://www.biowallonie.com/ Le site de l’association Biowallonie]&lt;br /&gt;
== Contact ==&lt;br /&gt;
[http://www.natpro.be/ Nature &amp;amp; Progrès Belgique]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Rue de Dave 520&lt;br /&gt;
5100 Jambes&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Tél. : 081 30 36 90&lt;br /&gt;
Fax : 081 31 03 06 Courriel : info@natpro.be &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
https://www.biowallonie.com/&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Avenue Comte de Smet de Nayer 14 5000 Namur&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Tél. : 081 28 10 10 info@biowallonie.be&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Admin</name></author>
	</entry>
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		<id>https://lesdroitshumainsaucoeurdelacite.org/index.php?title=K.2_Comment_contribuer_%C3%A0_la_fin_de_la_faim_%3F_Ma_commune_s%E2%80%99engage_pour_le_Bio&amp;diff=316</id>
		<title>K.2 Comment contribuer à la fin de la faim ? Ma commune s’engage pour le Bio</title>
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		<updated>2023-07-21T15:20:07Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Admin : Page créée avec « En 2017, 815 millions de personnes souffrent de la faim dans le monde et des millions d’enfants sont exposés à la malnutrition, selon un rapport de l’Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO).  Pourtant, il est possible de réduire l’extrême pauvreté et la faim. Seule une réelle volonté politique fait défaut. La terre produit en effet suffisamment de nourriture pour tous : si les aliments étaient équitablement r... »&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;En 2017, 815 millions de personnes souffrent de la faim dans le monde et des millions d’enfants sont exposés à la malnutrition, selon un rapport de l’Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pourtant, il est possible de réduire l’extrême pauvreté et la faim. Seule une réelle volonté politique fait défaut. La terre produit en effet suffisamment de nourriture pour tous : si les aliments étaient équitablement répartis entre les hommes, chacun au- rait de quoi manger à sa faim. Selon Jean Ziegler, ancien rapporteur spécial des Nations unies pour le droit à l’alimentation, l’agriculture pourrait nourrir aujourd’hui 12 milliards d’êtres humains, alors que nous ne sommes que 6 milliards.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Par contre, si nous voulons que tous puissent avoir accès à la nourriture dans les décennies à venir, il est important de réduire notre empreinte écologique&amp;lt;ref&amp;gt;« L’empreinte écologique est une estimation de la surface nécessaire à une personne ou à un groupe de personnes pour produire ce qu’ils consomment et absorber ce qu’ils rejettent. » Pour en savoir plus : https://www.wwf.ch/fr/vie-durable/calculateur-d-empreinte-ecologique&amp;lt;/ref&amp;gt;, en mangeant moins de viande et en consommant des produits issus de l’agriculture biologique, notamment. Celle-ci consomme en effet moins d’énergie fossile et ne dégrade pas les sols.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Telle qu’elle est pratiquée aujourd’hui, l’agriculture intensive provoque une surexploitation des sols qui entraîne une dégradation de la qualité des terres. Pour y remédier, on utilise de plus en plus d’engrais et de pesticides. Avec des effets désastreux pour la santé humaine comme pour celle de l’environnement.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''« L’agriculture biologique, par contre, est basée sur l’observation et le respect des lois de la nature et de la vie ,'' explique la campagne « Ça passe par ma commune ». ''Son principe fondamental est de prendre soin du sol afin que la plante y puise les aliments nécessaires à son développement. »''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour préserver, voire améliorer la fertilité des sols, l’agriculteur bio pratique la rotation des cultures et remplace les engrais par des fertilisants organiques (fumiers, composts...). Plutôt que de recourir aux produits chimiques, il désherbe de manière mécanique ou thermique. Les dégâts causés par l’utilisation d’intrants chimiques (engrais, herbicides et pesticides) sont ainsi évités.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L’agriculture biologique interdit, ensuite, la culture de plantes génétiquement modifiées (O.G.M.), par précaution, parce que les risques en matière d’environnement et de santé publique n’ont pas été suffisamment étudiés jusqu’ici, et que les O.G.M. posent de surcroît des problèmes éthiques, liés au brevetage du vivant, et touchent donc à la souveraineté alimentaire.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Enfin, l’agriculture biologique participe au maintien d’un tissu socio-économique vivant en zone rurale. En effet, les exploitations agricoles bio sont créatrices d’emplois (il faut plus de main d’œuvre pour l’entretien des cultures – désherbage, etc – que dans les exploitations classiques). De nombreux producteurs se sont de surcroît lancés dans des activités de transformation artisanale locale de leurs produits et dans leur commercialisation directe.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En Belgique en 2004, le chiffre d’affaire de l’agriculture bio s’élevait à quelques 315 millions d’euros. Et on recensait en Wallonie près de 500 exploitations agricoles bio.&lt;br /&gt;
== Que peuvent concrètement faire les communes ? ==&lt;br /&gt;
* Mettre sur pied des cantines bio dans les crèches, les écoles et les maisons de repos dépendant de la commune ; Favoriser la consommation de produits locaux et de saison dans tous les lieux de restauration collective ;&lt;br /&gt;
* Encourager les agriculteurs locaux à se convertir au bio, notamment pour approvisionner ces cantines ;&lt;br /&gt;
* Inciter de jeunes agriculteurs bio à s’implanter dans la commune (gage de création d’emplois et de revitalisation du tissu social) ;&lt;br /&gt;
* Informer les enseignants, les parents et plus largement tous les citoyens de la commune sur ces choix et leur importance pour la santé de chacun ;&lt;br /&gt;
Gérer les espaces publics communaux de manière “ biologique ” (sans pesticides, herbicides ou engrais) et encourager les citoyens à adopter ces pratiques dans les jardins privés ;&lt;br /&gt;
* Mettre à la disposition des habitants des parcelles de terrain pour y créer des jardins, collectifs ou privés, cultivés selon les règles et principes de l’agriculture biologique.&lt;br /&gt;
Note&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Le bio est synonyme de respect ===&lt;br /&gt;
''« Le bio, c’est tout simplement des aliments produits de la manière la plus naturelle possible. Les agriculteurs travaillent avec la nature et non pas contre elle. À tous les stades, le produit bio est synonyme de respect : de l’agriculteur, de la nature, des animaux et de notre santé. Le bio suit un cahier des charges très strict et cela, à tous les niveaux de la chaîne. »'' Définition de Biowallonie.&lt;br /&gt;
== Sources &amp;amp; pour en savoir plus ==&lt;br /&gt;
Le site de l’Association pour la recherche thérapeutique anti-cancéreuse (ARTAC). Il présente notamment [https://www.artac.info/fr/appel-de-paris/presentation%20000074.html l’Appel de Paris], une déclaration internationale sur les dangers sanitaires de la pollution chimique, lancé à l’initiative d’un groupe de scientifiques réunis autour du Professeur Belpomme, cancérologue à l’Université de Paris-Descartes et président d’ARTAC.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le site de l’association [http://www.natpro.be/ Nature &amp;amp; Progrès Belgique]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Vous y trouverez notamment le Biottin : un guide pour tout savoir sur l’alimentation biologique et un annuaire des adresses des producteurs, magasins et marchés bio en Wallonie et à Bruxelles. Vous y découvrirez aussi les lieux de dépôt des paniers bio, le calendrier des fruits et légumes ou la charte de Nature &amp;amp; Progrès, très intéressante pour prendre pleinement conscience de l’importance de l’agriculture bio et de ses implications non seulement écologiques, mais aussi économiques et sociales. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[https://www.biowallonie.com/ Le site de l’association Biowallonie]&lt;br /&gt;
== Contact ==&lt;br /&gt;
[http://www.natpro.be/ Nature &amp;amp; Progrès Belgique]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Rue de Dave 520&lt;br /&gt;
5100 Jambes&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Tél. : 081 30 36 90&lt;br /&gt;
Fax : 081 31 03 06 Courriel : info@natpro.be &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
https://www.biowallonie.com/&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Avenue Comte de Smet de Nayer 14 5000 Namur&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Tél. : 081 28 10 10 info@biowallonie.be&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Admin</name></author>
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